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 L'indispensable lexique technique

Page mise à jour le 13/12/16

 

(Par ordre alphabétique)

3DNow! - AGP - AMR - AT, ATX - Bios - Bits par seconde - Bluetooth - BNC - Burnproof - Cache - CDROM - Chipset - CNR - Codec - CUDA - DDRSDRAM - DDR2 - DIMM - Direct3D, Glide, Open GL - DisplayPort - DPI  - Driver - DVDROM - DVI - EIDE - Fréquence de rafraichissement - FPU - FSB - GPU - HDCP - HDMI - HTPC - HUB - HyperThreading - IEEE1394 (Firewire) - IDE - ISA - ISO 9660 - KNI - Laser - Midi - MMX - MPEG - Multiplicateur de fréquence - Nappe - NE2000 - Octet - OEM - Overburning - Overclocking ProcesseurPCI - PCIExpress - PhysX - Plug and Play - Port Parallèle - Port SérieRaid - RDRAM - Résolution Graphique - RJ45 - SCSI - SDRAM - SIMM - SLI - Slot 1 - Slot A - Socket 370 - Socket 7 - Socket 436 - Socket 478 - Socket (LGA) 775 - Socket (LGA) 1156 - Socket (LGA) 1366 - Socket A (462) - Socket 754 - Socket 939 - Socket AM2/AM2+/AM3 - SSD - SSD Caching (Intel RST) - Switch - Tables d'échantillonnages - Thunderbolt - UDMA/33, 66 et 100 - USB - Wireless USB

NB : Si une "définition" qui vous manque, vous la trouverez peut-être sur dicofr. En effet, ce petit lexique n'a vocation qu'à éclaircir la navigation sur ce site et de fait ne saurait être exhaustif.


 

3DNow! : Les instructions 3DNow! ont été créées par AMD pour accélérer l'exécution des jeux 3D, domaine où les processeurs K6 avaient un léger retard par rapport aux Pentiums II.

 

AGP : Accelerated Graphic Port. Interface graphique améliorée ou Port Graphique Accéléré. Le bus PCI à 33Mhz ne suffisant plus pour les applications multimédias haut de gamme et pour la vidéo numérique, une interface pour les cartes graphiques et cartes mères, dédiée aux graphismes, a été développée. Pour que l'AGP fonctionne bien, il faut que les transferts de données entre la carte graphique et la mémoire vive du PC soient aussi rapides que possibles et il existe 4 modes AGP : du 1X au 8X. Pour autant, en pratique, le gain de performance pour chaque doublement de vitesse est vraiment marginal donc il ne faut pas s'attacher à ce paramètre.

Au niveau de la compatibilité entre carte mère et carte graphique AGP, tout est question de voltages & de normes associées : il faut vérifier quels sont les normes supportées par la carte graphique et la carte mère. Les normes sont l'AGP 1.0, 2.0 et 3.0.

Concrètement les cartes graphiques AGP les plus anciennes sont compatibles AGP 1.0 uniquement et ne pourront pas fonctionner sur les cartes mères récentes qui disposent d'un port AGP uniquement compatible AGP 2.0 et 3.0. Cependant, toujours concrètement, une TNT2 Ultra par exemple est généralement compatible AGP 1.0 et 2.0 : elle pourra donc fonctionner (en AGP 2.0) sur une carte mère récente qui est compatible AGP 2.0 et 3.0

Enfin, précisons que désormais le port AGP est remplacé sur les cartes mères par le port PCI-Express 16x.

 

AMR : Audio Modem Riser. Il s'agit d'un petit port présent sur certaines cartes mères de génération Pentium III (un peu comme un port PCI ou AGP en plus court). Ce port permet de brancher une petite carte additionnelle qui est à bas coût (mais plutôt introuvable, au moins en France) et qui permet d'avoir une carte son ou un modem à très bas prix. En effet, bon nombre des composants sont remplacés dans ce cas par un programme (il s'agit d'émulation donc). Cette solution peu onéreuse est donc destinée à baisser le prix des ordinateurs mais la grande difficulté que l'on a à trouver des cartes AMR ainsi que le fait que l'émulation viennent ralentir inévitablement la machine rendent cette solution peu intéressante. Voir aussi CNR.



AT, ATX : le format de boîtier et d'alimentation AT est l'ancien format désormais remplacé par l'ATX. L'avantage de ce dernier est dans la gestion avancée d'économie d'énergie, un meilleur accès aux pièces sur la carte mère et une meilleure circulation de l'air à travers le boîtier.



Bios : Basic Input Output System. Il s'agit d'un programme stocké sur la carte mère dans une mémoire non volatile (EEPROM), qui donc ne s'efface pas d'un redémarrage à l'autre de la machine. On peut y accéder au tout début du démarrage de la machine pour y régler certains paramètres essentiels : le type de disque dur, de disquette, la vitesse d'accès à la mémoire, le type de processeur parfois et l'ordre de la séquence de démarrage de la machine par exemple.

Le rôle de ce BIOS est de gérer les échanges entre la carte mère et le système d'exploitation (Windows 95 par exemple) et de permettre de démarrer la machine. Il dialogue donc notamment avec le chipset. Une page spécifique est dédiée aux options du BIOS et à son réglage.



Bits par seconde : Il s'agit du nombre de bits de donnée (un 0 ou un 1) qui transitent par seconde. Comme un octet est composé de 8 bits et que les transmissions séries incluent un bit de parité et un bit de stop, en général il vous faut diviser votre vitesse en Bits par seconde par 10 pour obtenir la vitesse en octets. Exemple: un modem 33600 fonctionnera donc à environ 3,3 Ko/s au maximum.

 

Bluetooth : il s'agit d'une technologie de communications sans fil qui permet de faire communiquer jusqu'à 8 périphériques divers (imprimante, téléphone portable, ordinateur, agenda électronique, etc.) dans un rayon de 10 mètres, ceci sans le moindre câble de communication. Tous les grands constructeurs sont rassemblés pour adopter cette norme.

 

BNC : Il s'agit d'un type de connecteur entre les cartes réseaux. Le câble coaxial est terminé par un connecteur de type BNC. C'est un câble blindé cylindrique noir. La bande passante est de 10 Mbits/s (environ 1Mo/s). Voir aussi RJ45.

 

Burnproof : cette technologie est intégrée dans certains graveurs très rapides (12X et plus. Elle permet de reprendre une gravure là où elle en était lorsque le flux de données est interrompu. Ainsi seul un blocage complet de la machine et un reset font échouer la gravure (il n'y a plus de message "buffer underrun"). Cette technologie permet aussi au graveur de ne pas embarquer trop de mémoire cache tout en restant tout à fait fiable.



Cache : il s'agit d'une mémoire très rapide intercalée, par exemple, entre le coeur du processeur et la mémoire vive dans le PC de manière à compenser les différences de vitesses entre ces derniers et à atténuer la perte de performance correspondante.



CDROM : Compact Disc Read Only Memory. Disque compact destiné à la lecture seulement. Sur un CDROM informatique il est possible de placer 650 à 700 Mo de données .

 

Chipset : le chipset d'une carte mère est en fait le coeur de la carte car c'est ce composant électronique qui gère une bonne part des échanges de données qui transitent par la carte mère. Chaque nouveaux chipset remplace le précédent car il apporte la gestion de nouveaux standards et/ou de nouveaux processeurs.

 

CNR : Communication Network Riser. Il s'agit d'un petit port présent sur certaines cartes mères de génération Pentium III (un peu comme un port PCI ou AGP en plus court). Ce port permet de brancher une petite carte additionnelle qui est à bas coût (mais plutôt introuvable, au moins en France) et qui permet d'avoir une carte son, un modem ou une carte réseau à très bas prix. En effet, bon nombre des composants sont remplacés dans ce cas par un programme (il s'agit d'émulation donc). Cette solution peu onéreuse est donc destinée à baisser le prix des ordinateurs mais la grande difficulté que l'on a à trouver des cartes CNR ainsi que le fait que l'émulation viennent ralentir inévitablement la machine rendent cette solution peu intéressante. Voir aussi AMR.

 

CODEC : Codec vient de COmpression-DECompression. Il s'agit des algorithmes utilisés notamment en vidéo numérique pour diminuer sensiblement le volume des données.

 

CUDA : Compute Unified Device Architecture. Il s'agit d'une couche logicielle (API) liée au langage de programmation C et permettant d'identifier certaines tâches comme destinées à être traitées par le processeur graphique (GPU) au lieu du processeur principal (CPU). Avec une carte graphique de la famille GeForce 8 et supérieure, le GPU est alors vu comme un coprocesseur fort performant pour des tâches qui se parallélisent bien (les autres taches restant avantageusement traitées par le processeur principal).

 

DDR-SDRAM : Double Data Rate Random Access Memory. Mémoire vive à vitesse équivalente doublée (par rapport à de la SDRAM). La DDRAM est supportée à partir de chipset apparaissant fin 2000. Elle améliore les performances de manière variable suivant les processeurs mais ceci se fait sans entraîner de coûts de surproduction excessifs comme pour la RDRAM.

 

DDR2 : mémoire vive à vitesse équivalente quadruplée (par rapport à de la SDRAM).

 

DIMM : format de mémoire 64 bits. Il n'est donc exploitable que par les processeurs de type Pentium et ultérieurs. Une seule barrette mémoire suffit au processeur 64 bits pour accéder à un "mot mémoire" : on peut donc monter les barrettes une par une.

Les cartes mères pour Pentium de première génération ont souvent des connecteurs pour supporter les barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires DIMM. Dans la majorité des cas, il est impossible d'utiliser simultanément, sur la même carte mère donc, des barrettes SIMM 32 bits et des barrettes DIMM.



Direct 3D, Glide et OpenGL : ce sont des API. Voir aussi GPU.

 

DisplayPort : il s'agit d'un concurrent et successeur possible au DVI et à l'HDMI. Ce format est libre de droits, présente les même capacités que l'HDMI (présence du flux sonore possible, HDCP, etc...) et divers avantages dont le fait de permettre de piloter directement les dalles de LCD, limitant de fait les coûts et l'encombrement de ces derniers. Le Displayport est rétrocompatible avec l'HDMI et le DVI.

 

DPI : "Dot Per Inch" ou point par pouce (PPP) en français. Il s'agit du nombre de points par pouces, un pouce mesurant 2,54cm. Pour les imprimantes, cette caractéristique détermine en partie la qualité d'impression.



Driver : partie logicielle permettant de réaliser la "jonction" entre les circuits électroniques des périphériques et le système d'exploitation. Par exemple, des drivers sont nécessaires pour faire marcher un lecteur de CD-ROM sous DOS. Sous Windows 95 ou 98, des drivers sont parfois aussi nécessaires, mais Windows les demande automatiquement quand il détecte un nouveau périphérique. Les drivers sont indispensables au bon fonctionnement de la machine et peuvent considérablement changer les performances de certains périphériques comme les cartes graphiques : dans ce dernier cas il est important de les tenir à jour !



DVDROM : Digital Versatile Disc Read Only Memory. Il s'agit du successeurs du CDROM. En effet il peut contenir jusqu'à 17 Go de données. Ce support est adapté aux films codés en numérique (format MPEG2). La vitesse de lecture en DVD en 1X correspond à un débit de 1350 Ko/s là où la vitesse de lecture des CD en 1X correspond à un débit de 150Ko/s.

 

DVI : plusieurs types de prise existent :

- Le DVI-D (DVI-Digital) capable de transmettre uniquement un signal numérique. La prise peut être de type single ou Dual Link.

- Le DVI-A (DVI-Analog) capable de transmettre uniquement un signal analogique.

- Le DVI-I (DVI-Integrated) capable de transmettre les deux types de signaux. Concrètement il transmet donc à la fois le signal d'un connecteur DVI-D et d'un connecteur DVI-A et comporte pour ce faire les deux types de broches. La prise peut être de type single ou Dual Link.

En terme de connectique il en résulte que le connecteur DVI-D mâle d'un câble pourra être branché dans le connecteur DVI-I femelle d'une carte graphique alors que le connecteur DVI-I mâle d'un câble ne pourra pas être branché dans un connecteur DVI-D femelle.

La plupart des sorties DVI des cartes graphiques actuellement sur le marché sont des DVI-I comportant donc les deux types de signaux : si l'écran LCD comporte une entrée DVI, il n'utilisera que les signaux numériques ou autrement dit les broches de la norme DVI-D (il ignorera donc les signaux présents sur les broches analogiques du connecteur DVI).

Le connecteur DVI-I en sortie sur les cartes graphiques est cependant utile en cela qu'il permet de brancher un adaptateur "DVI vers VGA". Précisons que cet adaptateur n'est pas un convertisseur analogique/numérique mais bien uniquement un adaptateur passif de forme qui fait la liaison entre les signaux analogiques présents en sortie sur le connecteur DVI-I et la prise VGA D-Sub (en entrée par exemple d'un écran à tube cathodique).

Enfin, précisons que via le port DVI, du fait de la bande passante disponible, la gestion d'écrans ayant des résolutions supérieures au 1920x1200 implique l'usage d'un port et câble de type DVI Dual link.

 

E-IDE : Enhanced Integrated Drive Electronic. Amélioration du standard IDE, il s'agit d'un contrôleur électronique intégré à la carte mère. Ce standard servait à gérer les disques durs avant d'être remplacé par son successeur l'UDMA.



FPU : Floating Point Unit. Unité de calcul en virgule flottante. C'est en fait ce que l'on appelait avant le coprocesseur. Le but de cette unité de calcul est de réaliser le plus rapidement possible les divisions réelles (du type de 3 / 13 par exemple), opérations très utilisées en infographie comme dans les jeux 3D.



Fréquence de rafraichissement : exprimée en hertz (Hz), elle est aussi appelée fréquence de balayage vertical. Elle correspond au nombre de balayages de l'écran par le faisceau d'électrons durant chaque seconde.

 

FSB xxx Mhz : Abréviation de Front Side Bus. Ce terme est utilisé pour désigner les fréquences des signaux (réelles ou équivalentes) entre différents composants comme à l'intérieur des composants. Un exemple est le FSB 333 Mhz entre DDR-SDRAM PC2700 et contrôleur mémoire.

Attention à ne pas confondre FSB et bande passante. Cette dernière s'obtient en réalisant le produit de la largeur du bus (en bits ou en octets) par la fréquence du bus (résultat en bits/s ou en octets/s)

 

GPU : Graphic Processor Unit. Unité de calcul graphique. A partir de DirectX7 et avec OpenGL, certaines tâches de rendu graphique effectuées jusqu'ici par le processeur sont maintenant effectuées par la carte graphique. L'avantage est alors de soulager le processeur qui peut s'occuper par exemple de l'intelligence artificielle !

 

HDCP : High-Bandwidth Digital Content Protection. Il s'agit d'une norme de protection et de gestion des droits pour contrôler les signaux vidéos et audios qui transitent sur une interface DVI ou HDMI.

L'objectif principal de cette norme est d'empêcher la transmission d'un contenu Haute Définition qui ne serait pas encrypté : ainsi, par exemple, sur une sortie vidéo qui ne répondrait pas à la norme HDCP, le signal ne sera pas transmis du tout ou encore la qualité du signal vidéo sera réduite à celle du DVD .

De fait, chaque élément de la chaîne HDCP (dans un PC ce sera l'écran, le lecteur HD et la carte graphique) doit être capable de respecter la norme et pour ce faire doit inclure une puce spéciale lui permettant de disposer de sa clé d'encryptage et de gérer les échanges via cet encryptage.

En pratique, l'HDCP est utilisé essentiellement lors de la lecture de BluRay.

 

HDMI : High Definition Multimedia Interface. Il s'agit d'une interface totalement numérique véhiculant les signaux vidéo et audio au sein d'un seul câble. Le signal vidéo transitant dans le connecteur HDMI est compatible DVI-D et il existe de fait des adaptateurs passif de forme permettant de passer d'un connecteur à l'autre (et vice-versa). Bien entendu, le signal audio sera lui abandonné mais il est donc possible de piloter une TV disposant d'un port HDMI à partir d'un port DVI-D ou encore de piloter un écran LCD disposant d'un port DVI à partir d'un port HDMI.

Attention, il y a parfois confusion dans l'esprit des consommateurs entre HDMI et HDCP du fait qu'ils sont souvent associés mais il n'y a pour autant aucune obligation qu'ils le soient.

 

HTPC : Home Theatre PC. Encore appelé PCHC (PC Home Cinema) il s'agit d'un ordinateur ayant vocation à se trouver dans le salon, relié à la télévision et/ou à l'ampli audio et ayant pour fonction de lire/enregistrer des vidéos, de l'Audio ou encore de permettre certains jeux de type console. Généralement il sera donc discret auditivement et visuellement afin d'améliorer le bien connu "WAF" (Wife Acceptance Factor) cad le facteur de tolérance des membres de la gente féminine.



HUB : un HUB permet de connecter plusieurs ordinateurs en réseau tout en connectant/déconnectant les différentes machines sans interrompre les sessions réseaux en cours. Il s'agit d'un petit boîtier externe dans lequel on vient brancher les câbles RJ45 qui sont issus des cartes réseaux. Des Hub existent aussi dans le même esprit pour pouvoir brancher un grand nombre de périphériques USB. A ne pas confondre avec un switch.

 

HyperThreading : apparu dans les Pentiums IV cette technologie consiste à dédoubler certaines structures électroniques internes du processeur afin de simuler la présence de deux processeurs à l'intérieur d'un seul (concrètement cela reste néanmoins nettement moins efficace qu'une véritable solution bi-processeur).

Il résulte de cette technologie un petit gain de performances, très variable, mais surtout un gain potentiel de "souplesse" à l'usage qui correspond au fait qu'il sera plus facile et agréable d'utiliser plusieurs applications en simultané.

 

IEEE1394 (Firewire) : cette norme de connexion de type série à très haut débit (10 à 40 Mo/s maximum) est utilisée notamment pour connecter au PC des périphériques externes comme les disques durs externes ou certains caméscopes numériques. Toutes les cartes mères n'incluent pas un contrôleur de ce type mais il est possible d'y remédier avec une carte au format PCICette norme est dérivée du SCSI.



IDE : cf. E-IDE.



ISA : Industry Standard Architecture. Ancien format de bus de données (et de connecteur sur la carte mère). Il est adapté uniquement aux périphériques ne nécessitant pas de gros transferts d'informations comme le modem ou la carte son.



ISO 9660 : Norme internationale qui définit les caractéristiques de codage des informations sur les CD-ROM standard. Elle est reconnue par la plupart des systèmes informatiques, PC, Macintosh et station sous Unix.



KNI : technologie présente dans les Pentium III. Il s'agit d'un "MMX2" ou en quelque sorte une copie du "3DNow!" d'AMD.

 



MIDI : (Musical Instrument Digital Interface). Standard d'interface physique et logique utilisé pour piloter des instruments de musique électronique. Ce standard définit des codes pour représenter la hauteur, la durée des notes, le type d'instrument sur lequel elles doivent être jouées, etc., ainsi que l'interface de connexion entre les instruments. C'est un standard supporté par bon nombre de cartes sons de nos jours.



MMX : jeu d'instruction particulier, inventé par INTEL dans le but de donner des capacités multimédias à leur processeur, comme le "3DNow!" d'AMD.



MPEG : Motion Picture Experts Group. Norme de compression pour le son et les images en temps réel. En compression vidéo, le principe de base est de ne stocker que ce qui change d'une image à une autre. Le format MPEG2 équivaut, en qualité d'image, au VHS.

 

Multiplicateur de fréquence : la fréquence d'un processeur est fixée par la carte mère et déterminée par le produit du multiplicateur de fréquence par la vitesse du bus de données. Exemple : un K6/300 peut être réglé à 4,5x66,6 MHz ou à 3x100 Mhz. Lisez la page overclocking pour plus d'explications.



Nappe : il s'agit d'un ensemble de fils plats et gris qui sont collés les uns aux autres et forment une bande de fils plats. En PATA, il y a une nappe pour les disques durs et pour les CD-ROM (il s'agit de la même) et une pour les lecteurs de disquette (cette dernière est moins large). Quand vous montez une nappe mettez le bord rouge (ou pointillé rouge) du coté du connecteur d'alimentation. Pour plus d'info, n'hésitez pas à lire la section montage PC.



NE2000 : il s'agit du standard des cartes réseaux.



Octet : Mot de 8 bits (huit 0 ou 1). c'est la plus petite quantité de donnée qui peut être lue ou écrite dans la mémoire. L'octet permet de stocker un caractère ou un nombre entier variant de 0 à 256.
1 kilo-octet (Ko) = 1 024 octets (2^10).
1 méga-octet (Mo) = 1 048 576 octets (2^20).
1 Giga-octet (Go) = 1 073 7418 244 octets (2^30).
1 Terra-octet (To) =  2^40 octets.
Attention : pour les disques durs, notamment,  certains fabricants considèrent qu'un Méga-octet (Mo) vaut 1 Millions d'octet. La différence n'est pas si négligeable car il y a près de 74 Mo de différence par Go, ou encore 7,4% ...

 

OEM - Original Equipement Manufacturer. Ce terme est souvent utilisé pour certaines licences logicielles et tout particulièrement de Windows. Les versions OEM de ce système d'exploitation sont les mêmes, aussi performantes et complètes mais la licence OEM est "attachée" à un ordinateur (ou à la carte mère de ce dernier en général). Cela signifie que vous ne pouvez pas réutiliser cette licence sur une autre machine ou encore que vous ne pouvez pas changer la carte mère de votre machine actuelle sans que des problèmes de validation de licence ne se posent.

Notez cependant que si votre carte mère tombe en panne et que vous ne pouvez pas racheter exactement la même faute de disponibilité du produit, Microsoft accepte de valider de nouveau la licence : pour ce faire il faut alors parfois procéder à une validation par téléphone, la validation en ligne ne fonctionnant pas toujours. En pratique, les licences OEM ne posent donc pas de difficulté particulière à l'usage et leur prix moindre les rend attractives.

Précisons que le terme OEM peut être utilisé pour du matériel informatique. Dans ce cas aussi il s'agit du même produit mais fourni avec un emballage et de la documentation minimaliste avec en contrepartie un prix moindre, là aussi.

 

Overburning : "l'overburning" est le fait de pouvoir graver plus de Mo de données sur un CDROM qu'il n'est conçu pour ! Ceci est conditionné par la qualité du support vierge et le fait que le graveur supporte cette fonctionnalité très particulière.

 

Overclocking Processeur : cf. la page dédiée au sujet.




PCI : Peripheral Component Interconnect. Format de bus de donné 32 bits plus rapide que l'ISA ayant succédé à ce dernier.

 

PCI-Express : il s'agit du bus remplaçant les bus PCI et AGP. Le PCI-Express est en quelque sorte au PCI ce qu'est le SATA au PATA : les données transitent sur un ou des liens de type série.

Comme leur dénomination l'indique, les ports PCI-E x16 comportent 16 liens PCI-E mis en parallèle et sont destinés à remplacer les ports AGP c'est à dire à supporter les cartes graphiques. Les ports PCI-E x1 sont eux destinés à remplacer les ports PCI classiques.

 

PhysX : l'API PhysX "hardware" est une déclinaison de l'API PhysX "globale". Elle permet d'accélérer le traitement d'une partie des fonctions utilisées par l'API PhysX globale laquelle est utilisée pour la gestion de la physique dans les jeux. Si l'API PhysX "globale" est utilisée par de nombreux jeux, sa gestion hardware par ces derniers est elle beaucoup moins répandue.
 



Plug and Play : depuis Windows 95, les périphériques sont reconnus plus ou moins automatiquement. Ceci signifie que lorsque vous ajoutez une pièce à votre machine, Windows s'en rend compte, l'identifie plus ou moins bien (en pratique c'est parfois "Plug and Pray") et vous demande de fournir si besoin les drivers.

 

Port Parallèle (//) : comme ce nom l'indique les données (des signaux électriques représentant des 0 et des 1) circulant sur ce port sont envoyées en parallèle sur plusieurs fils. Il en résulte une vitesse maximale théorique environ 8 fois plus élevée que le port série : malgré cela, cette vitesse reste trop faible pour bien des applications et le port parallèle des anciennes imprimantes a disparu au profit du port USB qui est pourtant une technologie de type série. Ceci vient du fait qu'en parallèle la multiplication des lignes crée des interférences ce qui limite la fréquence de fonctionnement et donc le débit.

 

Port Série : comme ce nom l'indique les données (des signaux électriques représentant des 0 et des 1) circulant sur ce port sont envoyés en série sur un fil, cad les un derrière les autres (il y a bd'autres fils mais un seul transporte des données). Il en résulte que ce port est assez lent et peu adapté au multimédia : sa vitesse tout à fait maximale de 112500 Bauds (cad 112500 bits/s, ou encore 112500 informations de type "0" ou "1" à la seconde) ne convient bien qu'à l'usage d'une souris, d'un modem ou autres périphérique nécessitant une bande passante très faible. Comme les données (bits) sont envoyées en série et qu'il faut 8 bits pour constituer un octet, il faut diviser cette vitesse au moins par 8000 pour obtenir une idée de la vitesse en ko/s.

 

Résolution graphique : Il s'agit du nombre de point horizontaux et verticaux affichés à l'écran.

 

RAID : Il s'agit de l'abréviation de Redundant Array of Inexpensive Disks.

- Le RAID0 permet de partager les données sur 2 (ou plus) disques durs de même taille, d'où un accroissement de performances.

- Le RAID1 permet de faire une image du disque sur 1 (ou plus) autre disque toujours de même taille, en vue de sauvegarder/sécuriser les données.

- Le RAID 0+1 est la combinaison des 2 précédents modes et nécessite donc encore plus de disques durs (4 ou plus).

- Le "Matrix Raid" n'existait au départ que sur les chipset Intel ICHR mais est désormais possible avec les chipset AMD récents (SB850 et ultérieurs). Il permet de réaliser une combinaison de RAID0 et 1 avec seulement 2 disques durs (et avec jusqu'à 6 disques durs). Au moins avec les ICHR récents, il peut permettre aussi de combiner RAID0 et RAID5, avec 3 disques durs ou plus (maximum 6 disques durs).

- Le RAID 3 nécessite au moins 3 disques durs, l'un des disques étant utilisé pour stocker les informations de correction d'erreur. Si un disque flanche, les données manquantes pourront être restaurées grâce à aux données de correction.

- Le RAID 5 nécessite au moins 3 disques durs et est proche en apparence du raid 3. La différence entre ces deux modes est là que les données comme les informations de correction d'erreur sont reparties sur tous les disques. Les contrôleurs RAID5 de qualité permettent même de changer le disque dur défectueux et de restaurer les données automatiquement "à chaud" cad sans interruption aucune du serveur en fonction !

- Le JBOD (Just a Bunch Of Disk) implique juste que plusieurs disques durs seront vus comme une seule entité avec une capacité égale à la somme de celle des différents disques.

- Il existe d'autres modes RAID plus avancés utilisés dans les serveurs haut de gamme.

Pour mettre des disques durs en RAID, il faut utiliser une carte contrôleur spécifique ou encore une carte mère incluant un contrôleur de ce type.

On distingue deux types de cartes RAID : les plus basiques sont dites en RAID "logicielles" et une partie du traitement lié à leur fonctionnement en RAID est alors assuré par le processeur. Dans cette première catégorie, vous pourrez trouver certaines cartes PCI à bas coût et les contrôleurs intégrés aux cartes mères.

En terme de RAID SATA, il faut mentionner les excellentes performances en mode RAID0 des contrôleurs RAID intégrées aux ICHR INTEL depuis les ICH5R.

Plus en haut de gamme et plus coûteuses, on trouve les cartes dites en RAID "matériel" qui embarquent leur propre processeur dédié. Le gain de performances, tout particulièrement en mode RAID5, est alors tout autre avec ce type de carte qui embarque de plus de la mémoire cache et supporte parfois un très grand nombre de disques durs en raid.

 

RDRAM : RAMBUS DRAM. Cette mémoire théoriquement plus rapide que la SDRAM fut utilisée avec certains processeurs INTEL avant d'être abandonnée notamment du fait des coûts de production et de licence. Ne pas confondre avec DDRAM

 

RJ45 : il s'agit d'un type de connexion entre les éléments réseau. Le câble RJ45 est un câble du type de celui du câble téléphonique en plus grand. La bande passante est élevée et est de 100 Mbits/s (environ 10Mo/s) ou plus. Pour information, le câble téléphonique, a un connecteur RJ11.


SDRAM : Synchronous Dynamic Random Access Memory. Ce type de mémoire est caractérisé par un fonctionnement synchrone. Le gain de performance par rapport à de L'EDO est de quelques %. Cette mémoire se présente sous la forme de barrettes DIMM.



SIMM : Format de barrettes mémoires 8 bits ou 32 bits.

Les barrettes au format 8 bits ont été utilisées notamment sur les premiers 486 : ces processeurs 32 bits nécessitaient donc l'installation de barrettes identiques par groupe de 4 afin de pouvoir accéder à un "mot mémoire" de 4x8 = 32 bits. Ces barrettes 8 bits ont existé couramment en tailles de 1 et 4 Mo, ainsi qu'en 8 Mo.

Les barrettes SIMM ont existé aussi en 32 bits, en version 70ns et EDO 60ns. Utilisées sur les dernières générations de cartes mères pour 486 elles pouvaient alors se monter une par une puisque le 486 est un processeur 32 bits. Utilisées sur les Pentium de 60 à 233 MHz, elles devaient se monter 2 par deux puisque le Pentium adresse des mots mémoire 64 bits.

Il existe des adaptateurs pour mémoire SIMM 8 bits afin de les utiliser dans les slots mémoire SIMM 32 bits. Ils sont constitués d'une petite carte dans laquelle on vient "clipper" 4 barrettes SIMM 8 bits et que l'on branche dans un SLOT SIMM 32 bits. Ils n'ont d'intérêt que dans le cas de la récupération (re-usage) de barrettes SIMM 8 bits de 4 Mo au moins.

Les cartes mères pour Pentium ont souvent des connecteurs pour supporter ces barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires DIMM. Dans la majorité des cas, il est impossible d'utiliser simultanément, sur la même carte mère donc, des barrettes SIMM 32 bits et des barrettes DIMM. Pour un upgrade de machine et plus d'informations, voyez la page upgrade PC.



SCSI : Small Computer System Interface. Il s'agit d'un standard de périphérique performant car ne sollicitant pas le processeur et ayant un taux de transfert à débit constant et abondant. Désormais remplacé dans les serveurs par le SAS, il fut utilisé par certains disques durs.

 

SLI : Abréviation de Scan Line Interleave. Il s'agit du fait de monter 2 cartes graphiques, en les reliant grâce à une petite nappe spécifique. Chaque carte fait une partie du travail de rendu ce qui peut accélérer la vitesse d'affichage si tant est que les jeux et pilotes soient bien optimisés.



Slot 1 : Il s'agit du type de support physique des processeurs Pentiums II et de certains Celerons.

 

Slot A : Il s'agit du type de support physique des processeurs AMD K7. Il s'apparente à un SLOT 1 mais n'est pas compatible électriquement : ne faîtes pas le test, vous détruirez certainement le processeur et/ou la carte mère.

 

Socket 7 : Il s'agit du type de support physique des processeurs K6, Pentiums et C6 : un petit carré blanc avec des petits trous pour que les pattes du processeur puisse y rentrer. Visitez la rubrique montage PC pour avoir une image.

 

Socket 370 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Celerons, Celerons II et Pentium III. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket 463 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Pentium IV. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket 478 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Celerons P4 et Pentium IV. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket (LGA) 775 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Celerons, Celeron D, et Pentium IV, Pentium D, Core 2 Duo et Core 2 Quad. Si certaines cartes mères de dernière génération permettront donc d'upgrader sensiblement un processeur dans tous les cas il conviendra de visiter le site du constructeur de la carte mère pour connaître la compatibilité. Le "Socket" n'est là plus constitué de trous dans lesquels les broches du processeur viennent se positionner mais d'un ensemble de pointes venant toucher des points de contact situés sur la face inférieure du processeur.

 

Socket (LGA) 1156 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Pentium (Dual core), Core i3 (Dual core), Core i5 (Dual et Quadcore) et Core i7 (Quadcore). Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket (LGA) 775.

 

Socket (LGA) 1366 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Core i7 (Quadcore et Hexacore). Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket (LGA) 775.

 

Socket A (462) : Il s'agit du type de support physique des processeurs AMD XP, Semprons et Durons. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket 754 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs AMD Athlon 64 (simple core) et Duron. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket 939 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs AMD Athlon 64 (simple core comme X2) et Duron. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket AM2/AM2+/AM3 : il s'agit du type de support physique de certains processeurs AMD Sempron (simple core comme X2), Athlon 64 (simple core comme X2), Athlon II (simple core comme X2, X3 et X4), Phenom (quad core) et enfin Phenom II (dual core comme X3 et X4). Une certaine compatibilité peut exister entre ces différents processeurs et les cartes mères de Socket proche : ainsi, typiquement, les cartes mères en socket AM2+ acceptent souvent les processeurs de socket AM3. Dans tous les cas il conviendra de visiter le site du constructeur de la carte mère. Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.

 

SSD : Solid State Drive. En lieu et place des traditionnels plateaux magnétiques en rotation, les disques durs de ce type utilisent de la mémoire Flash (similaire à celle utilisée dans les clé USB) pour stocker les données.

 

SSD Caching : Il s'agit d'une technologie disponible avec certains chipsets Intel dont le Z68. Elle consiste à utiliser en parallèle un SSD de capacité modeste (64 Go au maximum avec le Z68) et un disque dur de grande capacité. Le contrôleur disque sera alors à même de dupliquer les données les plus fréquemment utilisées sur le SSD ce qui aura pour effet d'améliorer les performances à l'usage et notamment au démarrage de Windows et des applications les plus utilisées. Précisons cependant que, tout particulièrement avec un SSD de taille moyenne (64 Go et plus), les utilisateurs avancés préfèreront généralement garder le contrôle des données placées sur le SSD plutôt que d'utiliser cette technologie.

 

Switch : de manière simplifiée voici la différence entre un HUB et un Switch. Un HUB est en fait un répétiteur d'informations et à ce titre il duplique l'intégralité des informations qu'il reçoit depuis chacun de ses ports, vers tous ses autres ports : ceci a pour conséquence d'encombrer énormément la bande passante. Tout au contraire un Switch est globalement capable de savoir où est la machine de destination (il apprend en fait au fur et à mesure les différentes adresses des machines) et donc il ne va envoyer l'information reçue sur un de ses ports que vers le port où se trouve la machine concernée par cette information : l'économie de bande passante est très grande. Les HUB ont désormais disparus du marchés et seuls les switch subsistent. Mais sachez que dans le cas d'un réseau étendu comportant plusieurs HUB et un serveur souvent sollicité, si l'on souhaite un fonctionnement harmonieux du réseau, il est conseillé que chacun des HUB soit relié dans un Switch et que le serveur soit lui relié directement dans le Switch.

 

Table d'échantillonnage : certaines cartes sons haut de gamme contiennent des échantillons numériques d'instruments réels (violon, piano, contrebasse...). Ces échantillons sont stockés sous forme numérique dans une mémoire située sur la carte son. Lorsqu'un fichier son au format approprié est lu, il y a conversion numérique/analogique des échantillons : le rendu est meilleur qu'avec un fichier son classique.

 

Thunderbolt : il s'agit d'une interface série très haut débit (bande passante de 10 Gbits/s), à l'instar de l'USB3. Elle intègre sur le même câble les données du bus PCI-Express et du Display Port ce qui permet la compatibilité avec le matériel DisplayPort actuel.



UDMA/33 : il s'agit d'une amélioration du contrôleur de disque dur E-IDE. En effet, outre une bande passante supérieure, le support du DMA (Direct Memory Access) est présent. En pratique, ceci implique que les données n'ont plus besoin de transiter par le processeur. Elles peuvent désormais passer directement du disque dur dans la mémoire ce qui amène un gain de performance puisqu'il y a économie de travail pour le processeur. Les évolutions de l'udma/33 sont l'udma/66 et l'udma/100 qui autorisent des vitesses toujours plus élevées, vitesses que les disques durs ne sont d'ailleurs pas toujours à même d'exploiter pleinement. Notez que sans ce patch, Windows 95 (jusqu'à l'OSR 2b inclut) ne gère pas l'ULTRA DMA.



USB : l'Universal Serial Bus est une norme de connexion de périphériques externes: souris, clavier, modem, scanner, unité de sauvegarde. La longueur de câble maximale est de 5m00 (25m00 avec des répéteurs ou Hub) et les périphériques peuvent se brancher "à chaud", c'est à dire sans avoir à redémarrer la machine. Windows 95 version 4.00.950B et au delà ainsi que W98 gère le bus USB. Pour les versions antérieures de W95, un patch se trouve sur le site Microsoft.

La bande passante de l'USB 1.1 permet des transferts jusqu'à 1.5 Mo/s théoriquement, ce qui est environ 15 à 30 fois plus que le port série mais reste 20 à 40 fois moins que les débits des interfaces de disques durs. Donc l'USB 1.1 ne sert pas à tout connecter et ses équivalents en haut débit, destinés notamment aux périphériques de stockage, sont l'IEEE 1394 ainsi que l'USB 2.0, 3.0 et 3.1. En effet, l'USB 2.0 offre une vitesse de transfert théorique de 480 Mbps (60 Mo/sec) qui est donc 40 fois plus rapide que l'USB 1.1 et similaire à celle de l'IEEE1394 (400 Mbps). Etant donné que la compatibilité ascendante est assurée (ce qui signifie que les périphériques USB 1.1 marchent dans un port USB 2.0) la norme USB 2.0 est très répandue.

Proposant une bande passante 10 fois plus élevée et de fait encore bien plus rapide en pratique la norme USB 3.0 existe désormais. La rétro compatibilité est assurée avec les périphériques USB2.0.

Enfin, la norme USB 3.1 existe aussi : outre une bande passante doublée par rapport à l'USB 3.0, en sus des connecteurs classiques "Type-A", l'USB 3.1 permet l'usage de nouveaux connecteurs "Type-C" qui sont réversibles ce qui implique bien qu'il n'y a plus de sens pour les insérer. Précisons aussi que l'USB Power Delivery (USB-PD) est désormais toujours géré ce qui permet à deux périphériques d'effectuer une négociation afin de gérer la puissance de l'alimentation.

Si votre PC est très ancien et dépourvu de ports de ce type, il est possible de lui adjoindre des ports USB 2.0, USB3.0 ou USB3.1 grâce aussi à une carte PCI ou PCI-E.

 

Wiresless USB : le Wireless USB est une version sans fil de l'USB, comme sa dénomination l'indique. La portée est de 3 à 10 mètres avec un débit décroissant en fonction de la distance, de 480 Mbit/s (60 Mo/s) à 110 Mbit/s (13,75 Mo/s). La norme Wireless USB n'interfère pas avec le Wi-Fi ou Bluetooth à 2,4 GHz car elle utilise l'Ultra Wide Band (UWB) qui exploite des fréquences de 3,1 à 10,6 GHz. Enfin, le Wireless USB est sécurisé grâce à un algorithme sur 128 bits considéré comme robuste et reprend nombre des caractéristiques de l'USB dont le nombre maximal de périphériques (127).

 

 

 

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