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Page mise à jour le
20/12/12
(Par
ordre alphabétique)
3DNow!
- AGP - AMR
- AT,
ATX - Bios - Bits
par seconde - Bluetooth
- BNC - Burnproof
- Cache
- CDROM - Chipset
- CNR - Codec
- CUDA
- DDRSDRAM -
DDR2 - DIMM - Direct3D, Glide, Open GL
- DisplayPort - DPI - Driver - DVDROM
- DVI
- EIDE - Fréquence
de rafraichissement - FPU
- FSB - GPU -
HDCP - HDMI
-
HTPC - HUB
- HyperThreading
- IEEE1394 (Firewire) - IDE - ISA
- ISO 9660 - Jet
d'encre - KNI - Laser
- Midi - MMX
- MPEG - Multiplicateur
de fréquence - Nappe
- NE2000 - Octet
- Overburning - Overclocking
Processeur - PCI -
PCIExpress -
PhysX - Plug
and Play - Port
Parallèle - Port
Série - Raid - RDRAM
- Résolution
Graphique - RJ45
- SCSI
- SDRAM
- SIMM
- SLI - Slot
1 - Slot A -
Socket
370 - Socket 7 -
Socket 436 -
Socket 478 -
Socket (LGA) 775 -
Socket (LGA) 1156 -
Socket (LGA) 1366 -
Socket A (462) -
Socket 754 -
Socket 939 -
Socket AM2/AM2+/AM3 -
SSD -
SSD Caching (Intel RST) - Switch - Tables d'échantillonnages
- Thunderbolt - UDMA/33,
66 et 100 - USB
-
Wireless USB
NB : Si une "définition"
qui vous manque, vous la trouverez
peut-être
sur dicofr.
En effet, ce petit lexique n'a vocation qu'à
éclaircir la navigation sur ce site et de fait
ne saurait être exhaustif.
3DNow!
:
Les instructions 3DNow! ont été créées par
AMD pour accélérer l'exécution des jeux 3D,
domaine où les processeurs K6 avaient un léger retard par
rapport aux Pentiums
II.
AGP
:
Accelerated Graphic Port. Interface graphique
améliorée ou Port Graphique Accéléré. Le bus
PCI à 33Mhz ne suffisant
plus pour les
applications multimédias haut de gamme et pour
la vidéo numérique, une
interface pour les cartes
graphiques et cartes
mères, dédiée aux graphismes, a été
développée. Pour
que l'AGP fonctionne bien, il faut que les
transferts de données entre la carte graphique
et la mémoire vive du PC soient aussi rapides
que possibles et il existe 4 modes
AGP : du 1X au 8X. Pour autant, en pratique, le gain de performance
pour chaque doublement de vitesse est vraiment
marginal donc il ne faut pas s'attacher à ce
paramètre.
Au niveau de la
compatibilité entre carte mère et carte
graphique AGP, tout est question de voltages &
de normes associées : il faut vérifier quels
sont les normes supportées par la carte
graphique et la carte mère. Les normes sont
l'AGP 1.0, 2.0 et 3.0.
Concrètement les cartes
graphiques AGP les plus anciennes sont
compatibles AGP 1.0 uniquement et ne pourront
pas fonctionner sur les cartes mères récentes
qui disposent d'un port AGP uniquement
compatible AGP 2.0 et 3.0. Cependant, toujours
concrètement, une TNT2 Ultra par exemple est
généralement compatible AGP 1.0 et 2.0 : elle
pourra donc fonctionner (en AGP 2.0) sur une
carte mère récente qui est compatible AGP 2.0 et
3.0
Enfin, précisons que
désormais le port AGP est remplacé sur les
cartes mères par le port
PCI-Express 16x.
AMR
: Audio Modem Riser. Il s'agit d'un petit port
présent sur certaines cartes mères de
génération Pentium III (un peu comme un port
PCI ou AGP en plus court). Ce port permet de
brancher une petite carte additionnelle qui est
à bas coût (mais plutôt introuvable, au moins
en France) et qui permet d'avoir une carte son
ou un modem à très bas prix. En effet, bon
nombre des composants sont remplacés dans ce
cas par un programme (il s'agit d'émulation
donc). Cette solution peu onéreuse est donc
destinée à baisser le prix des ordinateurs
mais la grande difficulté que l'on a à trouver
des cartes AMR ainsi que le fait que
l'émulation viennent ralentir inévitablement
la machine rendent cette solution peu
intéressante. Voir aussi CNR.
AT,
ATX : le format de boîtier et
d'alimentation AT est l'ancien format
désormais remplacé par l'ATX. L'avantage de
ce dernier est dans la gestion avancée
d'économie d'énergie, un meilleur accès aux
pièces sur la carte mère et une meilleure
circulation de l'air à travers le boîtier.
Bios
:
Basic Input Output System. Il s'agit d'un programme stocké sur la carte
mère dans une mémoire non volatile (EEPROM),
qui donc ne s'efface pas d'un redémarrage à
l'autre de la machine. On peut y accéder au
tout début du démarrage de la machine pour y
régler certains paramètres essentiels : le
type de disque dur, de
disquette, la vitesse
d'accès à la mémoire, le type de processeur
parfois et l'ordre de la séquence de démarrage
de la machine par
exemple.
Le rôle de ce BIOS est de gérer les échanges entre la
carte mère et le système d'exploitation
(Windows 95 par exemple) et de permettre de
démarrer la machine. Il dialogue donc notamment
avec le chipset.
Une page spécifique
est dédiée aux options du BIOS et à son
réglage.
Bits
par seconde : Il s'agit du nombre de
bits de donnée (un 0 ou un 1) qui transitent
par seconde. Comme un octet est composé de 8
bits et que les transmissions séries incluent
un bit de parité et un bit de stop, en
général il vous faut diviser votre vitesse en
Bits par seconde par 10 pour obtenir la vitesse
en octets. Exemple: un modem 33600 fonctionnera
donc à environ 3,3 Ko/s au maximum.
Bluetooth
: il s'agit d'une technologie de
communications sans fil qui permet de faire
communiquer jusqu'à 8 périphériques divers (imprimante,
téléphone portable, ordinateur, agenda électronique,
etc.) dans un rayon de 10 mètres, ceci sans le
moindre câble de communication. Tous les grands
constructeurs sont rassemblés pour adopter
cette norme.
BNC
:
Il s'agit d'un type de connecteur entre les
cartes réseaux. Le câble coaxial est
terminé par un connecteur de type BNC. C'est un câble
blindé cylindrique noir. La bande passante est de 10 Mbits/s (environ 1Mo/s).
Voir aussi RJ45.
Burnproof
: cette technologie est intégrée
dans certains graveurs
très rapides (12X et plus. Elle permet de reprendre une gravure là où elle
en était lorsque le flux de données est
interrompu. Ainsi seul un blocage complet de la
machine et un reset font échouer la gravure (il
n'y a plus de message "buffer underrun").
Cette technologie permet aussi au graveur de
ne pas embarquer trop de mémoire cache tout en restant tout à fait fiable.
Cache
: il s'agit d'une mémoire très rapide
intercalée, par exemple, entre le coeur du processeur et la
mémoire
vive dans le PC de manière à compenser les
différences de vitesses entre ces derniers et à
atténuer la perte de performance
correspondante.
CDROM
:
Compact Disc Read Only Memory. Disque compact
destiné à la lecture seulement. Sur un CDROM
informatique il est possible de placer 650 à 700
Mo de données .
Chipset
:
le chipset d'une carte mère est en fait le
coeur de la carte car c'est ce composant
électronique qui gère une bonne part des
échanges de données qui transitent par la carte
mère. Chaque nouveaux chipset remplace le
précédent car il apporte la gestion de nouveaux
standards et/ou de nouveaux processeurs.
CNR
: Communication Network Riser. Il
s'agit d'un petit port présent sur certaines
cartes mères de génération Pentium III (un
peu comme un port PCI ou AGP en plus court). Ce
port permet de brancher une petite carte
additionnelle qui est à bas coût (mais plutôt
introuvable, au moins en France) et qui permet
d'avoir une carte son, un modem ou une carte
réseau à très bas prix. En effet, bon nombre
des composants sont remplacés dans ce cas par
un programme (il s'agit d'émulation donc).
Cette solution peu onéreuse est donc destinée
à baisser le prix des ordinateurs mais la
grande difficulté que l'on a à trouver des
cartes CNR ainsi que le fait que l'émulation
viennent ralentir inévitablement la machine
rendent cette solution peu intéressante. Voir
aussi AMR.
CODEC
: Codec vient de COmpression-DECompression. Il
s'agit des algorithmes utilisés notamment en
vidéo numérique pour diminuer
sensiblement le volume des données.
CUDA : Compute
Unified Device Architecture. Il s'agit d'une
couche logicielle (API)
liée au langage de programmation C et permettant
d'identifier certaines tâches comme destinées à
être traitées par le processeur graphique (GPU)
au lieu du processeur principal (CPU). Avec une
carte graphique de la famille GeForce 8 et
supérieure, le GPU est alors vu comme un
coprocesseur fort performant pour des tâches qui
se parallélisent bien (les autres taches restant
avantageusement traitées par le processeur
principal).
DDR-SDRAM
: Double Data Rate Random Access Memory. Mémoire
vive à vitesse équivalente doublée (par
rapport à de la SDRAM).
La DDRAM est supportée à partir de chipset
apparaissant fin 2000. Elle améliore les
performances de manière variable suivant les
processeurs mais ceci se fait sans
entraîner de coûts de surproduction excessifs
comme pour la RDRAM.
DDR2
: mémoire
vive à vitesse équivalente quadruplée (par
rapport à de la
SDRAM).
DIMM
: format de mémoire 64 bits. Il n'est donc
exploitable que par les processeurs de type
Pentium et ultérieurs. Une seule barrette mémoire suffit au
processeur 64 bits pour accéder à un "mot
mémoire" : on peut donc monter les barrettes une par une.
Les cartes mères
pour Pentium de première génération ont souvent des connecteurs pour
supporter les barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires
DIMM. Dans la majorité des
cas, il est impossible d'utiliser
simultanément, sur la même carte mère donc,
des barrettes SIMM 32 bits et
des barrettes DIMM.
Direct
3D, Glide et OpenGL : ce sont des API.
Voir aussi GPU.
DisplayPort
: il s'agit d'un concurrent et successeur
possible au DVI et à
l'HDMI. Ce format est
libre de droits, présente les même capacités que
l'HDMI (présence du flux sonore possible, HDCP,
etc...) et divers avantages dont le fait de
permettre de piloter directement les dalles de
LCD, limitant de fait les coûts et
l'encombrement de ces derniers. Le Displayport
est rétrocompatible avec l'HDMI et le DVI.
DPI
: "Dot Per Inch" ou point
par pouce (PPP) en français. Il s'agit du
nombre de points par pouces, un pouce mesurant
2,54cm. Pour les imprimantes, cette
caractéristique détermine en partie
la qualité d'impression.
Driver
: partie logicielle permettant de réaliser la
"jonction" entre les circuits
électroniques des périphériques et le
système d'exploitation. Par exemple, des
drivers sont nécessaires pour faire marcher un
lecteur de CD-ROM sous DOS. Sous Windows 95 ou
98, des drivers sont parfois aussi nécessaires,
mais Windows les demande automatiquement quand
il détecte un nouveau périphérique.
Les drivers
sont indispensables au bon fonctionnement de la
machine et peuvent considérablement changer les
performances de certains périphériques comme
les cartes graphiques
: dans ce dernier cas il est important de les
tenir à jour !
DVDROM
:
Digital Versatile Disc Read Only Memory. Il
s'agit du successeurs du CDROM. En effet il peut contenir jusqu'à
17 Go de données. Ce support est adapté aux
films codés en numérique (format MPEG2). La
vitesse de lecture en DVD en 1X correspond à un
débit de 1350 Ko/s là où la vitesse de lecture
des CD en 1X correspond à un débit de 150Ko/s.
DVI : plusieurs types
de prise existent :
- Le DVI-D (DVI-Digital) capable de transmettre
uniquement un signal numérique. La prise peut
être de type single ou Dual Link.
- Le DVI-A (DVI-Analog)
capable de transmettre uniquement un signal
analogique.
- Le DVI-I (DVI-Integrated)
capable de transmettre les deux types de
signaux. Concrètement il transmet donc à la fois
le signal d'un connecteur DVI-D et d'un
connecteur DVI-A et comporte pour ce faire les
deux types de broches. La prise peut être de
type single ou Dual Link.
En terme de connectique il
en résulte que le connecteur DVI-D mâle d'un
câble pourra être branché dans le connecteur
DVI-I femelle d'une carte graphique alors que
le connecteur DVI-I mâle d'un câble ne pourra
pas être
branché dans un connecteur DVI-D femelle.
La plupart des sorties DVI
des cartes graphiques actuellement sur le marché
sont des DVI-I comportant donc les deux types de
signaux : si l'écran LCD comporte une entrée DVI,
il n'utilisera que les signaux numériques ou
autrement dit les broches de la norme DVI-D (il
ignorera donc les signaux présents sur les
broches analogiques du connecteur DVI).
Le connecteur DVI-I en
sortie sur les cartes graphiques est cependant
utile en cela qu'il permet de brancher un
adaptateur "DVI vers VGA". Précisons que cet
adaptateur n'est pas un convertisseur
analogique/numérique mais bien uniquement un
adaptateur passif de forme qui fait la liaison
entre les signaux analogiques présents en sortie
sur le connecteur DVI-I et la prise VGA D-Sub
(en entrée par exemple d'un écran à tube
cathodique).
Enfin, précisons que via
le port DVI, du fait de la bande passante
disponible, la gestion d'écrans ayant des
résolutions supérieures au 1920x1200 implique
l'usage d'un port et câble de type DVI Dual link.
E-IDE
:
Enhanced Integrated Drive Electronic.
Amélioration du standard IDE,
il s'agit d'un contrôleur
électronique intégré à la carte mère. Ce
standard servait à gérer les disques durs
avant d'être remplacé par son successeur l'UDMA.
FPU
:
Floating Point Unit. Unité de calcul en virgule
flottante. C'est en fait ce que l'on appelait
avant le coprocesseur. Le but de cette unité de calcul est de réaliser
le plus rapidement possible les divisions
réelles (du type de 3 / 13 par exemple), opérations très utilisées
en infographie comme dans les jeux 3D.
Fréquence
de rafraichissement :
exprimée en
hertz (Hz), elle est aussi appelée fréquence
de balayage vertical. Elle correspond au nombre
de balayages de l'écran par le faisceau
d'électrons durant chaque seconde.
FSB xxx Mhz
: Abréviation de Front Side Bus. Ce terme est
utilisé pour désigner les fréquences des signaux (réelles ou équivalentes)
entre différents composants comme à l'intérieur
des composants. Un exemple est le FSB 333 Mhz entre
DDR-SDRAM PC2700 et contrôleur mémoire.
Attention à ne pas confondre FSB
et bande passante. Cette dernière s'obtient en
réalisant le produit de la largeur du bus (en
bits ou en octets) par la fréquence du bus
(résultat en bits/s ou en octets/s)
GPU
: Graphic Processor Unit. Unité
de calcul graphique. A partir de DirectX7
et avec OpenGL, certaines tâches de rendu
graphique
effectuées jusqu'ici par le processeur sont
maintenant effectuées par la carte
graphique.
L'avantage est alors de soulager le processeur
qui peut s'occuper par exemple de l'intelligence
artificielle !
HDCP :
High-Bandwidth Digital Content Protection. Il
s'agit d'une norme de protection et de gestion
des droits pour contrôler les signaux vidéos et
audios qui transitent sur une interface
DVI ou
HDMI.
L'objectif principal de
cette norme est d'empêcher la transmission d'un
contenu Haute Définition qui ne serait pas
encrypté : ainsi, par exemple, sur une
sortie vidéo qui ne répondrait pas à la norme HDCP,
le signal ne sera pas transmis du tout ou encore la qualité du
signal vidéo sera réduite à celle du DVD .
De fait, chaque élément de
la chaîne HDCP (dans un PC ce sera l'écran, le
lecteur HD et la carte graphique) doit être
capable de respecter la norme et pour ce faire
doit inclure une puce spéciale lui permettant de
disposer de sa clé d'encryptage et de gérer les
échanges via cet encryptage.
HDMI : High
Definition Multimedia Interface. Il s'agit d'une
interface totalement numérique véhiculant les
signaux vidéo et audio au sein d'un seul câble.
Le signal vidéo transitant dans le connecteur
HDMI est compatible DVI-D
et il existe de fait des adaptateurs passif de
forme permettant de passer d'un connecteur à
l'autre (et vice-versa). Bien entendu, le signal
audio sera lui abandonné mais il est donc
possible de piloter une TV disposant d'un port
HDMI à partir d'un port DVI-D ou encore de
piloter un écran LCD disposant d'un port DVI à
partir d'un port HDMI.
Attention, il y a parfois
confusion dans l'esprit des consommateurs entre
HDMI et HDCP du fait
qu'ils sont souvent associés mais il n'y a pour
autant aucune obligation qu'ils le soient.
HTPC : Home Theatre
PC. Encore appelé PCHC (PC Home Cinema) il
s'agit d'un ordinateur ayant vocation à se
trouver dans le salon, relié à la télévision
et/ou à l'ampli audio et ayant pour fonction de
lire/enregistrer des vidéos, de l'Audio ou
encore de permettre certains jeux de type
console. Généralement il sera donc discret
auditivement et visuellement afin d'améliorer le
bien connu "WAF" (Wife Acceptance Factor) cad le
facteur de tolérance des membres de la gente
féminine.
HUB
:
un HUB permet de connecter plusieurs ordinateurs
en réseau tout en connectant/déconnectant les
différentes machines sans interrompre les
sessions réseaux en cours. Il s'agit d'un petit
boîtier externe dans lequel on vient brancher
les câbles RJ45 qui
sont issus des cartes
réseaux. Des Hub existent aussi dans le
même esprit pour pouvoir brancher un grand
nombre de périphériques USB.
A ne pas confondre avec un switch.
HyperThreading
:
apparu dans les Pentiums IV cette technologie
consiste à dédoubler certaines structures
électroniques internes du processeur afin de
simuler la présence de deux processeurs à
l'intérieur d'un seul (concrètement cela reste
néanmoins nettement moins efficace qu'une
véritable solution bi-processeur).
Il résulte de cette
technologie un petit gain de performances, très
variable, mais surtout un gain potentiel de
"souplesse" à l'usage qui correspond au fait
qu'il sera plus facile et agréable d'utiliser
plusieurs applications en simultané.
IEEE1394
(Firewire) :
cette norme de connexion de type série à
très haut débit (10 à 40 Mo/s maximum) est
utilisée notamment pour connecter au PC des
périphériques externes comme les disques durs externes
ou certains caméscopes
numériques. Toutes les
cartes mères n'incluent pas un contrôleur de ce
type mais il est possible d'y remédier avec une carte au format PCI. Cette norme
est dérivée du SCSI.
IDE
: cf.
E-IDE.
ISA
:
Industry Standard Architecture.
Ancien format de bus de données (et de
connecteur sur la carte mère). Il est adapté uniquement aux
périphériques ne nécessitant pas de gros
transferts d'informations comme le modem ou la
carte son.
ISO
9660 :
Norme internationale qui définit les
caractéristiques de codage des informations sur
les CD-ROM standard.
Elle est reconnue par la plupart des systèmes
informatiques, PC, Macintosh et station sous
Unix.
Jet
d'encre : technologie d'imprimante consistant à projeter de fines
particules d'encre liquide sur le papier.
L'inconvénient majeur étant que, comme l'encre
est liquide, elle diffuse un peu sur le papier.
L'avantage réside dans le faible coût de l'imprimante
à l'achat et l'accès à la couleur. Un dernier
inconvénient reste le coût de l'impression
(dû au prix de l'encre).
KNI
: technologie présente dans les Pentium
III. Il s'agit d'un "MMX2"
ou en quelque sorte une copie du "3DNow!"
d'AMD.
Laser
: technologie d'imprimante consistant à projeter
sur le papier de la poudre sèche noire, dénommée
toner. Le guidage se fait par laser et la poudre
est attirée par magnétisation avant d'être fixée
sur le papier par chauffage. Les imprimantes
laser présentent l'avantage de réaliser un
travail de grande qualité, de travailler vite
et silencieusement et d'avoir un coût de revient
à la page inférieur à
celui des imprimantes jet
d'encre. Cependant le coût d'achat initial
des imprimantes laser est supérieur à la
plupart des modèles jet d'encre. Les imprimantes laser couleurs
existent mais restent plus chères.
MIDI
: (Musical Instrument Digital Interface).
Standard d'interface physique et logique
utilisé pour piloter des instruments de musique
électronique. Ce standard définit des codes pour
représenter la hauteur, la durée des notes, le
type d'instrument sur lequel elles doivent être
jouées, etc., ainsi que l'interface de
connexion entre les instruments. C'est un
standard supporté par bon nombre de cartes
sons de nos jours.
MMX
: jeu d'instruction particulier, inventé
par INTEL dans le but de donner des capacités
multimédias à leur processeur,
comme le "3DNow!"
d'AMD.
MPEG
: Motion Picture Experts Group. Norme de
compression pour le son et les images en temps
réel. En compression vidéo, le principe de base
est de ne stocker que ce qui change d'une image
à une autre. Le format MPEG2 équivaut, en
qualité d'image, au VHS.
Multiplicateur
de fréquence : la fréquence d'un
processeur est fixée par la carte mère et
déterminée par le produit du multiplicateur de
fréquence par la vitesse du bus de données.
Exemple : un K6/300 peut être réglé à
4,5x66,6 MHz ou à 3x100 Mhz. Lisez la page overclocking
pour plus d'explications.
Nappe
: il s'agit d'un ensemble de fils plats et gris
qui sont collés les uns aux autres et forment
une bande de fils plats. En PATA, il y a une nappe pour
les disques durs et pour les
CD-ROM (il s'agit
de la même) et une pour les lecteurs de
disquette (cette dernière est moins large).
Quand vous montez une nappe mettez le bord rouge
(ou pointillé rouge) du coté du connecteur
d'alimentation. Pour plus d'info, n'hésitez pas
à lire la section montage
PC.
NE2000
: il s'agit du standard des cartes
réseaux.
Octet
: Mot de 8 bits (huit 0 ou 1). c'est la plus
petite quantité de donnée qui peut être lue
ou écrite dans la mémoire. L'octet permet de
stocker un caractère ou un nombre entier
variant de 0 à 256.
1 kilo-octet (Ko) = 1 024 octets (2^10).
1 méga-octet (Mo) = 1 048 576 octets (2^20).
1 Giga-octet (Go) = 1 073 7418 244 octets (2^30).
1 Terra-octet (To) = 2^40 octets.
Attention : pour
les disques durs,
notamment, certains fabricants
considèrent qu'un Méga-octet (Mo) vaut 1
Millions d'octet. La différence n'est pas si
négligeable car il y a près de 74 Mo de
différence par Go, ou encore 7,4% ...
Overburning
:
"l'overburning" est le fait de pouvoir
graver plus de
Mo de données sur un CDROM qu'il n'est conçu
pour ! Ceci est conditionné par la qualité du
support vierge et le fait que le graveur
supporte cette fonctionnalité très
particulière.
Overclocking
Processeur :
cf. la page dédiée au
sujet.
PCI
:
Peripheral Component Interconnect.
Format de bus de donné 32 bits plus rapide que
l'ISA
ayant succédé à ce dernier.
PCI-Express
: il s'agit du bus remplaçant les bus
PCI et
AGP. Le PCI-Express est
en quelque sorte au PCI ce qu'est le SATA au
PATA : les données transitent sur un ou
des liens de type série.
Comme leur
dénomination l'indique, les ports PCI-E
x16 comportent 16 liens PCI-E mis en
parallèle et sont destinés à remplacer les ports
AGP c'est à dire à
supporter les cartes graphiques. Les ports PCI-E
x1 sont eux destinés à remplacer les ports PCI
classiques.
PhysX
: l'API
PhysX "hardware" est une déclinaison de l'API
PhysX "globale". Elle permet d'accélérer le
traitement d'une partie des fonctions utilisées
par l'API PhysX globale laquelle est utilisée
pour la gestion de la physique dans les jeux. Si
l'API PhysX "globale" est utilisée par de
nombreux jeux, sa gestion hardware par ces
derniers est elle beaucoup moins répandue.
Plug
and Play : depuis Windows 95, les
périphériques sont reconnus plus ou moins
automatiquement. Ceci signifie que lorsque vous
ajoutez une pièce à votre machine, Windows
s'en rend compte, l'identifie plus ou moins bien
(en pratique c'est parfois "Plug and Pray") et
vous demande de fournir si besoin les
drivers.
Port
Parallèle (//) : comme ce nom
l'indique les données (des signaux électriques
représentant des 0 et des 1) circulant sur ce
port sont envoyées en parallèle sur
plusieurs fils. Il en
résulte une vitesse maximale théorique environ
8 fois plus élevée que le port
série : malgré cela, cette vitesse
reste trop faible pour bien des applications et
le port parallèle des anciennes imprimantes a
disparu
au profit du port USB
qui est pourtant une technologie de type série.
Ceci vient du fait qu'en parallèle la
multiplication des lignes crée des interférences
ce qui limite la fréquence de fonctionnement et
donc le débit.
Port
Série : comme ce nom l'indique les
données (des signaux électriques représentant
des 0 et des 1) circulant sur ce port sont
envoyés en série sur un fil, cad les un
derrière les autres (il y a bd'autres fils mais un
seul transporte des données). Il en résulte
que ce port est assez lent et peu adapté au
multimédia : sa vitesse tout à fait maximale
de 112500 Bauds (cad 112500 bits/s, ou encore
112500 informations de type "0" ou
"1" à la seconde) ne convient bien
qu'à l'usage d'une souris,
d'un modem ou
autres périphérique nécessitant une bande
passante très
faible. Comme les données (bits) sont envoyées
en série et qu'il faut 8 bits pour constituer
un octet, il faut
diviser cette vitesse au moins par 8000 pour
obtenir une idée de la vitesse en ko/s.
Résolution
graphique : Il s'agit du nombre de
point horizontaux et verticaux affichés à l'écran.
RAID
:
Il s'agit de l'abréviation de Redundant
Array of Inexpensive Disks.
-
Le RAID0 permet de
partager les données sur 2 (ou plus) disques durs de
même taille, d'où un accroissement de
performances.
-
Le RAID1 permet de
faire une image du disque sur 1 (ou plus) autre disque toujours de même
taille, en vue de sauvegarder/sécuriser les
données.
- Le RAID 0+1 est la combinaison
des 2 précédents modes et nécessite donc encore
plus de disques durs (4 ou plus).
- Le "Matrix Raid"
n'existait au départ que sur les chipset Intel ICHR
mais est désormais possible avec les chipset AMD
récents (SB850 et ultérieurs). Il permet de
réaliser une combinaison de RAID0 et 1 avec
seulement 2 disques durs (et avec jusqu'à 6
disques durs). Au moins avec les ICHR récents, il peut permettre aussi de
combiner RAID0 et RAID5, avec 3 disques durs ou
plus (maximum 6 disques durs).
- Le RAID 3 nécessite au
moins 3 disques durs, l'un des disques étant
utilisé pour stocker les informations de
correction d'erreur. Si un disque flanche, les
données manquantes pourront être restaurées
grâce à aux données de correction.
- Le RAID 5 nécessite au
moins 3 disques durs et est proche en apparence
du raid 3. La différence entre ces deux modes
est là que les données comme les informations de
correction d'erreur sont reparties sur tous les
disques. Les contrôleurs RAID5 de qualité
permettent même de changer le disque dur défectueux
et de restaurer les données automatiquement
"à chaud" cad sans interruption aucune du
serveur en fonction !
- Le JBOD (Just a Bunch Of
Disk) implique juste que plusieurs disques durs
seront vus comme une seule entité avec une
capacité égale à la somme de celle des
différents disques.
- Il existe d'autres modes
RAID plus avancés utilisés dans les serveurs
haut de gamme.
Pour mettre des
disques durs en RAID, il faut utiliser une
carte
contrôleur
spécifique ou encore une carte
mère incluant un contrôleur de ce type.
On distingue deux
types de cartes RAID : les plus basiques sont
dites en RAID "logicielles" et une
partie du traitement lié à leur fonctionnement
en RAID est alors assuré par le processeur.
Dans cette première catégorie, vous pourrez trouver
certaines cartes PCI à bas coût et les contrôleurs intégrés
aux cartes mères.
En terme de RAID SATA, il
faut mentionner les excellentes performances en
mode RAID0 des contrôleurs RAID intégrées aux
ICHR INTEL depuis les ICH5R.
Plus en haut de
gamme et plus coûteuses, on trouve les cartes dites en RAID
"matériel" qui embarquent leur propre
processeur dédié. Le
gain de performances, tout particulièrement en
mode RAID5, est alors tout autre avec ce type de
carte qui embarque de plus de la mémoire cache
et supporte parfois un très grand nombre de
disques durs en raid.
RDRAM
: RAMBUS DRAM. Cette mémoire
théoriquement plus rapide que la SDRAM fut
utilisée avec certains processeurs INTEL avant
d'être abandonnée notamment du fait des coûts de
production et de licence. Ne pas confondre avec
DDRAM
RJ45
: il s'agit d'un type de connexion entre les
éléments réseau. Le câble RJ45 est un câble du
type de celui du câble téléphonique en plus
grand. La bande passante est élevée et est de
100 Mbits/s (environ 10Mo/s) ou plus. Pour information, le câble téléphonique,
a un connecteur RJ11.
SDRAM
: Synchronous
Dynamic Random Access Memory. Ce type de
mémoire est caractérisé par un fonctionnement synchrone. Le
gain de performance par rapport à de L'EDO est
de quelques %. Cette mémoire se présente sous
la forme de barrettes DIMM.
SIMM
:
Format de barrettes mémoires 8 bits ou 32 bits.
Les barrettes au
format 8 bits ont été utilisées notamment sur
les premiers 486 : ces processeurs 32 bits
nécessitaient donc l'installation de barrettes
identiques par groupe de 4 afin de pouvoir
accéder à un "mot mémoire" de 4x8 =
32 bits. Ces barrettes 8 bits ont existé
couramment en tailles de 1 et 4 Mo, ainsi qu'en
8 Mo.
Les barrettes SIMM ont existé aussi en 32 bits, en
version 70ns et EDO 60ns. Utilisées sur les
dernières générations de cartes mères pour
486 elles pouvaient alors se monter une par une
puisque le 486 est un processeur 32 bits.
Utilisées sur les Pentium de 60 à 233 MHz,
elles devaient se monter 2 par deux puisque le
Pentium adresse des mots mémoire 64 bits.
Il existe des
adaptateurs pour mémoire SIMM 8 bits afin de
les utiliser dans les slots mémoire SIMM 32
bits. Ils sont constitués d'une petite carte
dans laquelle on vient "clipper" 4 barrettes SIMM 8 bits et que l'on branche dans un
SLOT SIMM 32 bits. Ils n'ont d'intérêt que
dans le cas de la récupération (re-usage) de barrettes SIMM
8 bits de 4 Mo au moins.
Les cartes mères
pour Pentium ont souvent des connecteurs pour
supporter ces barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires
DIMM. Dans la majorité des
cas, il est impossible d'utiliser
simultanément, sur la même carte mère donc,
des barrettes SIMM 32 bits et des barrettes DIMM.
Pour un upgrade de machine et plus
d'informations, voyez la page upgrade
PC.
SCSI
: Small
Computer System Interface. Il s'agit d'un
standard de périphérique performant car
ne sollicitant pas le processeur et ayant un
taux de transfert à débit constant et
abondant. Désormais remplacé dans les serveurs
par le SAS, il fut utilisé par certains disques
durs.
SLI
:
Abréviation de Scan Line Interleave. Il s'agit
du fait de monter 2 cartes
graphiques, en les reliant grâce à
une petite nappe spécifique. Chaque carte fait
une partie du travail de rendu ce qui peut accélérer la vitesse
d'affichage si tant est que les jeux et pilotes
soient bien optimisés.
Slot
1 : Il s'agit du type de support
physique des processeurs Pentiums II et de
certains Celerons.
Slot
A
: Il s'agit du type de support
physique des processeurs AMD K7. Il s'apparente
à un SLOT 1 mais n'est pas compatible
électriquement : ne faîtes pas le test, vous
détruirez certainement le processeur et/ou la
carte mère.
Socket
7 : Il s'agit du type de support
physique des processeurs K6, Pentiums et
C6 : un petit carré blanc avec des petits trous
pour que les pattes du processeur puisse y
rentrer. Visitez la rubrique montage
PC pour avoir une image.
Socket
370 : Il s'agit du type de support
physique de certains processeurs
Celerons, Celerons II et Pentium III.
Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.
Socket
463 : Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
Pentium IV. Physiquement il a l'allure d'un
support de type Socket 7.
Socket
478 : Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
Celerons P4 et Pentium IV. Physiquement il a
l'allure d'un support de type Socket 7.
Socket
(LGA) 775 : Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
Celerons, Celeron D, et Pentium IV, Pentium D,
Core 2 Duo et Core 2 Quad. Si certaines cartes
mères de dernière génération permettront donc
d'upgrader sensiblement un processeur dans tous
les cas il conviendra de visiter le site du
constructeur de la carte mère pour connaître la
compatibilité. Le "Socket" n'est là plus
constitué de trous dans lesquels les broches du
processeur viennent se positionner mais d'un
ensemble de pointes venant toucher des points de
contact situés sur la face inférieure du
processeur.
Socket
(LGA) 1156 : Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
Pentium (Dual core), Core i3 (Dual core), Core
i5 (Dual et Quadcore) et Core i7 (Quadcore).
Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket
(LGA) 775.
Socket
(LGA) 1366 : Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
Core i7 (Quadcore et Hexacore). Physiquement il
a l'allure d'un support de type Socket (LGA) 775.
Socket A (462) :
Il s'agit du type de support
physique des
processeurs
AMD XP, Semprons et Durons. Physiquement il a
l'allure d'un support de type Socket 7.
Socket 754
: Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
AMD Athlon 64 (simple core) et Duron.
Physiquement il a l'allure d'un support de type
Socket 7.
Socket 939
: Il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
AMD Athlon 64 (simple core comme X2) et Duron.
Physiquement il a l'allure d'un support de type
Socket 7.
Socket AM2/AM2+/AM3
:
il s'agit du type de support
physique de certains
processeurs
AMD Sempron (simple core comme X2), Athlon 64
(simple core comme X2), Athlon II (simple core
comme X2, X3 et X4), Phenom (quad core) et enfin
Phenom II (dual core comme X3 et X4). Une
certaine compatibilité peut exister entre ces
différents processeurs et les cartes mères de
Socket proche : ainsi, typiquement, les cartes
mères en socket AM2+ acceptent souvent les
processeurs de socket AM3. Dans tous les cas il
conviendra de visiter le site du constructeur de
la carte mère.
Physiquement il a l'allure d'un support de type Socket 7.
SSD :
Solid State Drive. En lieu et place des
traditionnels plateaux magnétiques en rotation,
les disques durs de ce type utilisent de la
mémoire Flash (similaire à celle utilisée dans
les clé USB) pour stocker les données.
SSD
Caching :
Il s'agit d'une technologie disponible avec
certains chipsets Intel dont le Z68. Elle
consiste à utiliser en parallèle un SSD de
capacité modeste (64 Go au maximum avec le Z68) et un disque
dur de grande capacité. Le contrôleur disque
sera alors à même de dupliquer les
données les plus fréquemment utilisées sur le
SSD ce qui aura pour effet d'améliorer les
performances à l'usage et notamment au démarrage
de Windows et des applications les plus
utilisées. Précisons cependant que, tout
particulièrement avec un SSD de taille moyenne
(64 Go et plus), les utilisateurs avancés
préfèreront généralement garder le contrôle des
données placées sur le SSD plutôt que d'utiliser
cette technologie.
Switch
:
de manière simplifiée voici la différence
entre un HUB et un
Switch. Un HUB est en fait un répétiteur
d'informations et à ce titre il duplique l'intégralité
des informations qu'il reçoit depuis chacun de
ses ports, vers tous ses autres ports : ceci a
pour conséquence d'encombrer énormément la
bande passante. Tout au contraire
un Switch est globalement capable de savoir où
est la machine de destination (il apprend en
fait au fur et à mesure les différentes
adresses des machines) et donc il ne va
envoyer l'information reçue sur un de ses ports
que vers le port où se trouve la machine concernée
par cette information : l'économie de bande
passante est très grande. Les HUB ont désormais
disparus du marchés et seuls les switch
subsistent. Mais sachez que dans le cas
d'un réseau étendu comportant
plusieurs HUB et un serveur souvent sollicité,
si l'on souhaite un fonctionnement harmonieux du
réseau, il est conseillé que chacun des HUB soit relié dans
un Switch et que le serveur soit lui relié
directement dans le Switch.
Table
d'échantillonnage : certaines
cartes sons haut de gamme contiennent des
échantillons numériques d'instruments réels
(violon, piano, contrebasse...). Ces
échantillons sont stockés sous forme
numérique dans une mémoire située sur la
carte son. Lorsqu'un fichier son au format
approprié est lu, il y a conversion
numérique/analogique des échantillons : le
rendu est meilleur qu'avec un fichier son
classique.
Thunderbolt : il
s'agit d'une interface série très haut débit
(bande passante de 10 Gbits/s), à l'instar de
l'USB3. Elle intègre sur le même câble les
données du bus PCI-Express et du Display Port ce
qui permet la compatibilité avec le matériel
DisplayPort actuel.
UDMA/33
: il s'agit d'une amélioration du contrôleur de disque dur
E-IDE. En effet,
outre une
bande passante supérieure, le support du
DMA (Direct Memory Access) est présent. En
pratique, ceci implique que les données n'ont plus besoin
de transiter par le processeur. Elles peuvent
désormais passer directement du disque dur dans
la mémoire ce
qui amène un gain de performance puisqu'il y a
économie de travail pour le processeur. Les évolutions de l'udma/33 sont
l'udma/66 et l'udma/100 qui autorisent des
vitesses toujours plus élevées, vitesses que
les disques durs
ne sont d'ailleurs pas toujours à même d'exploiter
pleinement. Notez que sans
ce patch, Windows 95 (jusqu'à l'OSR 2b inclut) ne gère pas
l'ULTRA DMA.
USB
:
l'Universal Serial Bus est une norme de connexion
de périphériques externes: souris,
clavier, modem,
scanner, unité
de sauvegarde. La longueur de câble maximale est de
5m00 (25m00 avec des répéteurs ou Hub) et les périphériques
peuvent se brancher "à chaud", c'est
à dire sans avoir à redémarrer la machine. Windows 95 version 4.00.950B et au delà ainsi
que W98 gère le bus USB. Pour les versions
antérieures de W95, un patch se trouve sur le
site Microsoft.
La bande passante de l'USB 1.1 permet
des transferts jusqu'à 1.5 Mo/s théoriquement, ce qui est
environ 15 à 30 fois plus que le port série
mais reste 20 à 40 fois moins que les débits
des interfaces de disques durs. Donc l'USB 1.1
ne sert pas à tout connecter et ses équivalents
en haut débit, destinés notamment aux
périphériques de stockage, sont l'IEEE 1394 et
l'USB 2.0. En
effet, l'USB 2.0 offre une vitesse de
transfert théorique de 480 Mbps (60 Mo/sec) qui
est
donc 40 fois plus rapide que l'USB 1.1 et
similaire à celle de l'IEEE1394 (400 Mbps). Etant donné que la compatibilité ascendante
est assurée (ce qui signifie que les
périphériques USB 1.1 marchent dans un port USB 2.0) la norme USB
2.0 est très répandue.
Proposant une bande
passante 10 fois plus élevée et de fait encore
bien plus rapide en pratique la norme USB 3.0
existe désormais. La rétro compatibilité est
assurée avec les périphériques USB2.0.
Si votre PC est très ancien et dépourvu de ports
de ce type, il est possible
de lui adjoindre des ports USB 2.0
grâce à
une carte PCI et de lui adjoindre des
ports USB3.0
grâce à une carte PCI-E.
Wiresless USB
:
le Wireless USB est une version sans fil de l'USB,
comme sa dénomination l'indique. La portée est
de 3 à 10 mètres avec un débit décroissant en
fonction de la distance, de
480 Mbit/s (60 Mo/s) à 110
Mbit/s (13,75 Mo/s). La norme Wireless USB
n'interfère pas avec le Wi-Fi ou Bluetooth à 2,4
GHz car elle utilise l'Ultra Wide Band (UWB) qui
exploite des fréquences de 3,1 à 10,6 GHz.
Enfin, le Wireless USB est sécurisé grâce à un
algorithme sur 128 bits considéré comme robuste
et reprend nombre des caractéristiques de l'USB
dont le nombre maximal de périphériques (127).

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