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 L'indispensable lexique technique

Page mise à jour le 21/03/08

 

(Par ordre alphabétique)

3DNow! - AGP - AMR - AT, ATX - Bios - Bits par seconde - Bluetooth - BNC - Burnproof - Cache - CDROM - Chipset - CNR - Codec - DDRSDRAM - DDR2 - DIMM - Direct3D, Glide, Open GL - DPI  - Driver - DVDROM - DVI - EIDE - Fréquence de rafraichissement - FPU - FSB - GPU - HDCP - HDMI - HTPC - HUB - HyperThreading - IEEE1394 (Firewire) - IDE - ISA - ISO 9660 - Jet d'encre - KNI - Laser - Midi - MMX - MPEG - Multiplicateur de fréquence - Nappe - NE2000 - Octet - Overburning - Overclocking ProcesseurOverclocking Voodoo3 - PCI - PCIExpress - Plug and Play - Port Parallèle - Port SérieRaid - RDRAM - Résolution Graphique - RJ45 - S3TC - SCSI - SDRAM - SIMM - SLI - Slot 1 - Slot A - Socket 370 - Socket 7 - Socket A - SSD - Switch - Tables d'échantillonnages - Taux de transfert (CDROM et DVDROM) - UDMA/33, 66 et 100 - USB - Wireless USB

NB : Si une "définition" qui vous manque,  vous la trouverez peut-êtret sur dicofr.

 

3DNow! : Les instructions 3DNow! ont été créées par AMD pour accélérer l'exécution des jeux 3D, domaine où les K6 avaient un léger retard par rapport aux Pentiums II, et cela marche ! Dans les applications 3D, le gain de performance peut-être très important : jusqu'à +86 % sous Quake II avec une 3dfx2... Un K6/3D est alors plus rapide qu'un Pentium 2 à même fréquence ! Mais ne nous emballons pas: pour cela il faut que le jeu soit optimisé pour Direct-X6 (qui tire parti du "3D-Now") ou pour le "3D-now" directement qui est le nouveau moteur 3D de ce K6-2. Sinon, les différences de performances sont un peu plus faibles (30% sous directX6, ce qui est déjà honorable).



AGP : Accelerated Graphic Port. Interface graphique améliorée ou Port Graphique Accéléré. Le bus PCI à 33Mhz ne suffisant plus (Bande passante à 33MHz) pour les applications multimédias haut de gamme et pour la vidéo numérique, une nouvelle interface pour les cartes graphiques et cartes mères, dédiée aux graphismes, a été développée. Le principe est d'utiliser la mémoire vive du PC pour stocker les textures des jeux : ainsi, théoriquement, plus besoin d'avoir des cartes graphiques avec énormément de mémoire. Pour que l'AGP fonctionne bien, il faut que les transferts de données entre la carte graphique et la mémoire vive du PC soient aussi rapides que possibles et il existe actuellement 4 modes AGP : du 1X au 8X mais le gain de performance pour chaque doublement de vitesse est vraiment marginal donc il ne faut pas s'attacher à ce paramètre. En pratique , par rapport au PCI, l'AGP n'apporte de gain de performance que dans le mode X2 et au-delà, avec de bonnes cartes graphiques (à base de processeur NVIDIA par exemple), dans des jeux 3D en haute résolution (qui utilisent beaucoup de textures volumineuses) ceci plutôt avec au moins un Pentium II, Celeron ou AMD K7.

Au niveau de la compatibilité entre carte mère et carte graphique AGP, tout est question de voltages & de normes assosciées : il faut vérifier quels sont les normes supportées par la carte graphique et la carte mère. Les normes sont l'AGP 1.0, 2.0 et 3.0.

Concrètement les cartes graphiques AGP les plus anciennes sont compatibles AGP 1.0 uniquement et ne pourront pas fonctionner sur les cartes mères récentes qui disposent d'un port AGP uniquement compatible AGP 2.0 et 3.0. Cependant, toujours concrètement, une TNT2 Ultra par exemple est généralement compatible AGP 1.0 et 2.0 : elle pourra donc fonctionner (en AGP 2.0) sur une carte mère récente qui est compatible AGP 2.0 et 3.0

 

AMR : Audio Modem Riser. Il s'agit d'un petit port présent sur certaines cartes mères de génération Pentium III (un peu comme un port PCI ou AGP en plus court). Ce port permet de brancher une petite carte additionnelle qui est à bas coût (mais plutôt introuvable, au moins en France) et qui permet d'avoir une carte son ou un modem à très bas prix. En effet, bon nombre des composants sont remplacés dans ce cas par un programme (il s'agit d'émulation donc). Cette solution peu onéreuse est donc destinée à baisser le prix des ordinateurs mais la grande difficulté que l'on a à trouver des cartes AMR ainsi que le fait que l'émulation viennent ralentir inévitablement la machine rendent cette solution peu intéressante. Voir aussi CNR.



AT, ATX : Le format AT est l'ancien format en cours de disparition qui tend à se faire remplacer par le nouveau, l'ATX. L'avantage de ce dernier étant la gestion avancée d'économie d'énergie, un meilleur accès aux pièces sur la carte mère et une meilleure circulation de l'air à travers le boîtier.



Bios : Basic Input Output System. Il s'agit d'un programme stocké sur la carte mère dans une mémoire non volatile (EEPROM), qui donc ne s'efface pas d'un redémarrage à l'autre de la machine. On peut y accéder au tout début du démarrage de la machine pour y régler certains paramètres essentiels : le type de disque dur, de disquette, la vitesse d'accès à la mémoire, le type de processeur parfois et l'ordre de la séquence de démarrage de la machine par exemple.

Le rôle de ce BIOS est de gérer les échanges entre la carte mère et le système d'exploitation (Windows 95 par exemple) et de permettre de démarrer la machine. Il dialogue donc notamment avec le chipset. Une page spécifique est dédiée aux options du BIOS et à son réglage.



Bits par seconde : Il s'agit du nombre de bits de donnée (un 0 ou un 1) qui transitent par seconde. Comme un octet est composé de 8 bits et que les transmissions séries incluent un bit de parité et un bit de stop, en général il vous faut diviser votre vitesse en Bits par seconde par 10 pour obtenir la vitesse en octets. Exemple: un modem 33600 fonctionnera donc à environ 3,3 Ko/s au maximum.

Info+ : Explication détaillée des vitesses de modem (par Dominique) :

Les modems envoient plusieurs bits en même temps, dans ce qu'on appelle un symbole. Par exemple, on peut envoyer 6 bits simultanément en envoyant des fragments de sinusoïdes de fréquence fixe mais pouvant prendre 8 valeurs possibles en amplitude et 8 valeurs de phase. Le modem récepteur examine le signal reçu, détermine l'amplitude et la phase parmi les 64 choix (8*8) possibles prévus dans la norme, ce qui lui donne 6 bits (64 = 2^6).

Le Baud est le nombre de symboles transmis par seconde. C'est une unité de mesure pour les électroniciens, pas pour les informaticiens.
Un modem à 14400 bps fonctionne à 2400 Bauds, et chaque symbole transporte 6 bits.
Un modem 28800 bps fonctionne aussi à 2400 Bauds, mais avec 12 bits par symbole.
Idem, 33600 bps : 2400 Bauds, mais 14 bits par symbole.

Révolution : tout le monde avait prédit que les modems sur ligne téléphonique classique plafonneraient à 33,6bps, mais les technologies 56K ont réussi à briser le mur (en supposant un coeur de réseau tout numérique chez l'opérateur, ce qui est le cas partout en France, et dans les grandes villes de la plupart des pays).

56000 bps correspond à : 7 bits par symbole, 8000 Bauds.

 

Bluetooth : il s'agit d'une technologie de communications sans fil qui permet de faire communiquer jusqu'à 8 périphériques divers (imprimante, téléphone portable, ordinateur, agenda électronique, etc.) dans un rayon de 10 mètres, ceci sans le moindre câble de communication. Tous les grands constructeurs sont rassemblés pour adopter cette norme. Si cette norme connaît le succès espérée elle pourrait remplacer à terme toutes les autres (USB, Serie, Parallèle, PCMCIA... IDE ?). 

 

BNC : Il s'agit d'un type de connecteur entre les cartes réseaux. Le câble coaxial est terminé par un connecteur de type BNC. C'est un câble blindé cylindrique noir. La bande passante est élevée et est de 10 Mbits/s (environ 1Mo/s). Voir aussi RJ45.

 

Burnproof : cette technologie est intégrée dans certains graveurs très rapides (12X et plus. Elle permet de reprendre une gravure là où elle en était lorsque le flux de données est interrompu. C'est une véritable mini révolution dans le monde de la gravure car ainsi seul un blocage complet de la machine et un reset font échouer la gravure (fini les "buffer underrun"). Cette technologie permet aussi au graveur de ne pas embarquer trop de mémoire cache tout en restant tout à fait fiable.



Cache : Il s'agit d'une mémoire très rapide (6 ns) intercalée entre le processeur et la mémoire vive dans le PC de manière à compenser les différences de vitesses entre les 2 et à atténuer la perte de performance correspondante. Cette mémoire est disposée sur la carte mère en général ou dans la cartouche du processeur.



CDROM : Compact Disc Read Only Memory. Disque compact destiné à la lecture seulement. Il s'agit d'un support qui a révolutionné le monde de l'informatique: sur un CDROM on peut mettre 680 Mo (ou 720).

 

Chipset : Le chipset d'une carte mère est en fait le coeur de la carte et c'est ce composant électronique qui gère une bonne part des échanges de données qui transitent par la carte mère. De nombreux chipsets ont existés pour les cartes mères de type Pentium (Socket 7: c'est le nom du support du processeur). Chaque nouveaux chipset remplace le précédent dans les normes car il apporte la compatibilité avec (ou si vous préférez la gestion) de nouveaux standards.

 

CNR : Communication Network Riser. Il s'agit d'un petit port présent sur certaines cartes mères de génération Pentium III (un peu comme un port PCI ou AGP en plus court). Ce port permet de brancher une petite carte additionnelle qui est à bas coût (mais plutôt introuvable, au moins en France) et qui permet d'avoir une carte son, un modem ou une carte réseau à très bas prix. En effet, bon nombre des composants sont remplacés dans ce cas par un programme (il s'agit d'émulation donc). Cette solution peu onéreuse est donc destinée à baisser le prix des ordinateurs mais la grande difficulté que l'on a à trouver des cartes CNR ainsi que le fait que l'émulation viennent ralentir inévitablement la machine rendent cette solution peu intéressante. Voir aussi AMR.

 

CODEC : Codec vient de COmpression-DECompression. Il s'agit des algorithmes utilisés notamment en acquisition vidéo numérique pour diminuer sensiblement le volume des données. Il est à noter que l'on parle de cartes IEE1394 associées à des CODEC génériques (Microsoft) ou propriétaires (cf. page acquisition vidéo numérique).

 

DDR-SDRAM : Double Data Rate Random Access Memory. Mémoire vive à vitesse équivalente doublée (par rapport à de la SDRAM). La DDRAM est supportée à partir de chipset apparaissant fin 2000. Elle améliore les performances de manière variable (10% globalement et au moins) sans pour autant entraîner de coûts de surproduction excessifs comme pour la RDRAM.

 

DDR2 : Mémoire vive à vitesse équivalente quadruplée (par rapport à de la SDRAM).

 

DIMM : Format de mémoire 64 bits. Il n'est donc exploitable que par les processeurs de type Pentium. Une seule barrette mémoire suffit au processeur 64 bits pour accéder à un "mot mémoire" : on peut donc monter les barrettes une par une.

Les cartes mères pour Pentium de première génération ont souvent des connecteurs pour supporter les barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires DIMM. Dans la majorité des cas, il est impossible d'utiliser simultanément, sur la même carte mère donc, des barrettes SIMM 32 bits et des barrettes DIMM.



Direct 3D, Glide et OpenGL : Ces trois normes sont des supports d'accélération graphique pour les jeux en haute résolution supportés par certaines cartes graphiques. Il s'agit non seulement d'améliorer la qualité de l'application graphique mais aussi de décharger le processeur de certaines tâches lourdes ce qui améliorera grandement la fluidité. Voir aussi GPU.



DPI : "Dot Per Inch" ou point par pouce (PPP) en français. Il s'agit du nombre de points par pouces, un pouce mesurant 2,54cm. Pour les imprimantes, cette caractéristique détermine une bonne partie de la qualité d'impression (le +, le mieux...). Il en est de même avec les écrans, pour la qualité d'affichage.



Driver : Partie logicielle permettant de réaliser la "jonction" entre les circuits électroniques des périphériques et le système d'exploitation. Par exemple, des drivers sont nécessaires pour faire marcher un lecteur de CD-ROM sous DOS. Sous Windows 95 ou 98, des drivers sont parfois aussi nécessaires, mais Windows les demande automatiquement quand il détecte un nouveau périphérique. Les drivers sont indispensables au bon fonctionnement de la machine et peuvent considérablement changer les performances de certains périphériques comme les cartes graphiques : dans ce dernier cas il est important de les tenir à jour !



DVDROM : Digital Versatile Disc Read Only Memory. C'est un gros CDROM. En effet il peut contenir jusqu'à 17 Go de données. Ce support est adapté aux films codés en numérique (format MPEG2). La vitesse de lecture en DVD en 1X correspond à un débit de 1350 Ko/s. Donc un lecteur DVD 4X lira les DVD à 5400 Ko/s. S'il lit aussi les CD-ROM en 24X, alors la vitesse de lecture des CD-ROM variera de 12x150Ko/s = 1,8Mo/s à 24 x 150 Ko/s = 3.6Mo/s ! (Attention donc : le 1X n'a pas la même valeur pour les CD et les DVD !!!).

 

DVI : plusieurs types de prise existent :

- Le DVI-D (DVI-Digital) capable de transmettre uniquement un signal numérique.

- Le DVI-A (DVI-Analog) capable de transmettre uniquement un signal analogique. La prise peut être de type single ou Dual Link.

- Le DVI-I (DVI-Integrated) capable de transmettre les deux types de signaux. Concrètement il transmet donc à la fois le signal d'un connecteur DVI-D et d'un connecteur DVI-A et comporte pour ce faire les deux types de broches. La prise peut être de type single ou Dual Link.

En terme de connectique il en résulte que le connecteur DVI-D mâle d'un câble pourra être branché dans le connecteur DVI-I femelle d'une carte graphique alors que connecteur DVI-I mâle d'un câble ne pourra être branché dans un connecteur DVI-D femelle.

La plupart des sorties DVI des cartes graphiques actuellement sur le marché sont des DVI-I comportant donc les deux types de signaux : si l'écran LCD comporte une entrée DVI, il n'utilisera que les signaux numériques ou autrement dit les broches de la norme DVI-D (il ignorera donc les signaux présents sur les broches analogiques du connecteur DVI).

Le connecteur DVI-I en sortie sur les cartes graphiques est cependant utile en cela qu'il permet de brancher un adaptateur "DVI vers VGA". Précisons que cet adaptateur n'est pas un convertisseur analogique/numérique mais bien uniquement un adaptateur passif de forme qui fait la liaison entre les signaux analogiques présents en sortie sur le connecteur DVI-I et la prise VGA D-Sub (en entrée par exemple d'un écran à tube cathodique).

Enfin, précisons que via le port DVI, du fait de la bande passante disponible, la gestion d'écrans ayant des résolutions supérieures au 1920x1200 implique l'usage d'un port et câble de type DVI Dual link.

 

E-IDE : Enhanced Integrated Drive Electronic. Amélioration du standard IDE: contrôleur électronique intégré à la carte mère. Ce standard servait à gérer les disques durs (c'est maintenant le standard UDMA/33 qui s'en charge et qui n'est qu'une amélioration de plus de l'IDE). L'E-IDE est encore utilisé par les lecteurs de CD-ROM et de DVD-ROM par exemple.



FPU : Floating Point Unit. Unité de calcul en virgule flottante. C'est en fait ce que l'on appelait avant le coprocesseur. Le but de cette  seconde unité de calcul est de réaliser le plus rapidement possible les divisions réelles (du type de 3 / 13 par exemple), opérations très utilisées dans les jeux 3D (quake-like).



Fréquence de rafraichissement : Exprimée en hertz (Hz), elle est aussi appelée fréquence de balayage vertical. Elle correspond au nombre de balayages de l'écran par le faisceau d'électrons durant chaque seconde.

 

FSB xxx Mhz : Abréviation de Front Side Bus. Ce terme est utilisé pour désigner les fréquences des signaux (réelles ou équivalentes) entre différents composants comme à l'intérieur des composants. Exemples :

- FSB 333 Mhz entre DDR-SDRAM et AMD XP 2500+ Barton.
- FSB 800 Mhz "Quad Pumped" interne des INTEL P4 Northwood révision C.

Rem : ne pas confondre FSB et bande passante. Cette dernière s'obtient en réalisant le produit de la largeur du bus (en bits ou en octets) par la fréquence du bus (résultat en bits/s ou en octets/s)

 

GPU : Graphic Processor Unit. Unité de calcul graphique. A partir de DirectX7 et avec OpenGL, certaines tâches de rendu graphique (dont le placement des lumières) effectuées jusqu'ici par le processeur sont maintenant effectuées par la carte graphique. Le GeForce256 de Nvidia est le pionnier en la matière pour les cartes grand public. L'avantage est alors de soulager le processeur qui peut s'occuper par exemple de l'intelligence artificielle !

 

HDCP : High-Bandwidth Digital Content Protection. Il s'agit d'une norme de protection et de gestion des droits pour contrôler les signaux vidéos et audios qui transitent sur une interface DVI ou HDMI.

L'objectif principal de cette norme est d'empêcher la transmission d'un contenu Haute Définition qui ne serait pas encrypté : ainsi, par exemple, sur une sortie vidéo qui ne répondrait pas à la norme HDCP, le signal ne sera pas transmis du tout ou encore la qualité du signal vidéo sera réduite à celle du DVD .

De fait, chaque élément de la chaîne HDCP (dans un PC ce sera l'écran, le lecteur HD et la carte graphique) doit être capable de respecter la norme et pour ce faire doit inclure une puce spéciale lui permettant de disposer de sa clé d'encryptage et de gérer les échanges via cet encryptage.

 

HDMI : High Definition Multimedia Interface. Il s'agit d'une interface totalement numérique véhiculant les signaux vidéo et audio au sein d'un seul câble. Le signal vidéo transitant dans le connecteur HDMI est compatible DVI-D et il existe de fait des adaptateurs passif de forme permettant de passer d'un connecteur à l'autre (et vice-versa). Bien entendu, le signal audio sera lui abandonné mais il est donc possible de piloter une TV disposant d'un port HDMI à partir d'un port DVI-D ou encore de piloter un écran LCD disposant d'un port DVI à partir d'un port HDMI.

Attention, il y a parfois confusion dans l'esprit des consommateurs entre HDMI et HDCP du fait qu'ils sont parfois associés mais il n'y a pour autant aucune obligation qu'ils le soient.

 

HTPC : Home Theatre PC. Encore appelé PCHC (PC Home Cinema) il s'agit d'un ordinateur ayant vocation à se trouver dans le salon, relié à la télévision et/ou à l'ampli audio et ayant pour fonction de lire/enregistrer des vidéos, de l'Audio ou encore de permettre certains jeux de type console. Généralement il sera donc discret auditivement et visuellement afin d'améliorer le bien connu "WAF" (Wife Acceptance Factor) cad le facteur de tolérance des membres de la gente féminine.



HUB : un HUB permet de connecter plusieurs ordinateurs en réseau tout en connectant/déconnectant les différentes machines sans interrompre les sessions réseaux en cours. Il s'agit d'un petit boîtier externe dans lequel on vient brancher les câbles RJ45 qui sont issus des cartes réseaux. Des Hub existent aussi dans le même esprit pour pouvoir brancher un grand nombre de périphériques USB. A ne pas confondre avec un switch.

 

HyperThreading : apparu dans les Pentiums IV cette technologie consiste à dédoubler certaines structures électroniques internes du processeur afin de simuler la présence de deux processeurs à l'intérieur d'un seul (concrètement cela reste néanmoins nettement moins efficace qu'une véritable solution bi-processeur).

Il résulte de cette technologie un petit gain de performances, très variable, mais surtout un gain potentiel de "souplesse" à l'usage qui correspond au fait qu'il sera plus facile et agréable d'utiliser plusieurs applications en simultané.

 

IEEE1394 (Firewire) : cette norme de connexion de type série à très haut débit (10 à 40 Mo/s maximum) est utilisée notamment pour connecter au PC des périphériques externes très rapides (graveurs externes, disques durs externes, caméras vidéo, etc..) . Elle est associée dans le cas des caméras vidéos à un CODEC générique ou pas. A l'heure actuelle, toutes les cartes mères n'incluent pas un contrôleur de ce type mais il est possible d'y remédier avec une carte au format PCI : on trouve désormais des modèles de qualité à moins de 50 Euros. Tous les périphériques peuvent donc être connectés en série et la longueur de câble maximale entre deux périphérique est de 5m00 à 10m00 (suivant la qualité des câbles il semble). Cette norme IEEE1394 est une norme dérivée du SCSI.



IDE : cf. E-IDE.



ISA : Industry Standard Architecture. Ancien format de bus de données (et de connecteur sur la carte mère) qui pour des raisons de coût et de compatibilité est encore utilisé. Il est adapté uniquement aux périphériques ne nécessitant pas de gros transferts d'informations comme le modem ou la carte son. Il est voué à disparaître dans un assez proche avenir.



ISO 9660 : Norme internationale qui définit les caractéristiques de codage des informations sur les CD-ROM standard. Elle est reconnue par la plupart des systèmes informatiques, PC, Macintosh et station sous Unix.



Jet d'encre : c'est une technologie d'imprimante qui consiste à projeter de fines particules d'encre liquide sur le papier. L'inconvénient majeur étant que, comme l'encre est liquide, elle diffuse un peu sur le papier. L'avantage est le faible coût de l'imprimante à l'achat et l'accès à la couleur ! Un dernier inconvénient reste le coût de l'impression (dû au prix de l'encre).



KNI : C'est une technologie présente dans les Pentium III (c'est même la seule différence fondamentale entre les Pentium II et les pentium III). Il s'agit d'un "MMX2" ou si vous préférez d'une copie du "3DNow!" d'AMD. Il permettra d'accélérer les applications qui savent en tirer parti et notamment les applications graphique... Ceci signifie que s'il est aussi mal supporté que le MMX cela ne servira à rien ou presque !

 

Laser : Cette technologie d'imprimante consiste à projeter sur le papier de la poudre sèche noire: du toner. Le guidage se fait par laser et la poudre est attirée par magnétisation. Elle est fixée sur le papier par chauffage. Les imprimantes laser présentent l'avantage de présenter un travail de grande qualité, de travailler vite et silencieusement, et d'avoir un coût de revient à la page environ 3 fois inférieur à celui des imprimantes jet d'encre. Cependant le coût d'achat initial des imprimantes laser est supérieur à la plupart des modèles jet d'encre. Les imprimantes laser couleurs existent mais sont elles encore très chères (1500 Euros).



MIDI : (Musical Instrument Digital Interface) :
Standard d'interface physique et logique utilisé pour piloter des instruments de musique électronique.
Le standard MIDI définit des codes pour représenter la hauteur, la durée des notes, le type d'instrument sur lequel elles doivent être jouées, etc., ainsi que l'interface de connexion entre les instruments. C'est un standard supporté par bon nombre de cartes sons de nos jours.



MMX : C'est un jeu d'instruction particulier, inventé par INTEL dans le but de donner des capacités multimédias à leur processeur : le résultat n'est pas très probant, d'autant que peu de logiciels exploitent cette technologie à l'heure actuelle. Le MMX est plus devenu un argument de vente qu'autre chose... D'un point de vue plus technique, une unité de calcul MMX peut traiter simultanément 2 nombres 32 bits ou 8 nombres 8 bits mais ses registres de travail sont partagés avec ceux du processeur : le gain de vitesse apporté par l'exécution en parallèle est généralement perdu dans la sauvegarde du contexte...



MPEG : Motion Picture Experts Group. Norme de compression pour le son et les images en temps réel. En compression vidéo, le principe de base est de ne stocker que ce qui change d'une image à une autre. Le format MPEG2 équivaut, en qualité d'image, au VHS. Voir aussi la page carte graphique.


Multiplicateur de fréquence : La fréquence d'un processeur est fixée par la carte mère et déterminée par le produit du multiplicateur de fréquence par la vitesse du bus de données. Exemple : un K6/300 peut être réglé à 4,5x66,6 MHz ou à 3x100 Mhz. Lisez la page overclocking pour plus d'explications.



Nappe : il s'agit d'un ensemble de fils plats et gris qui sont collés les uns aux autres et forment une bande de fils plats. Il y a une nappe pour les disques durs et pour les CD-ROM (il s'agit de la même) et une pour les lecteurs de disquette (cette dernière est moins large). Quand vous montez une nappe mettez le bord rouge (ou pointillé rouge) du coté du connecteur d'alimentation. Pour plus d'info, n'hésitez pas à lire ma page montage PC !



NE2000 : Il s'agit du standard des cartes réseaux.



Octet : Mot de 8 bits (huit 0 ou 1). c'est la plus petite quantité de donnée qui peut être lue ou écrite dans la mémoire. L'octet permet de stocker un caractère ou un nombre entier variant de 0 à 256.
1 kilo-octet (Ko) = 1 024 octets (2^10).
1 méga-octet (Mo) = 1 048 576 octets (2^20).
1 Giga-octet (Go) = 1 073 7418 244 octets (2^30).
1 Terra-octet (To) =  2^40 octets.
Attention : pour les disques durs, notamment,  certains fabricants considèrent qu'un Méga-octet (Mo) vaut 1 Millions d'octet. La différence n'est pas si négligeable car il y a près de 74 Mo de différence par Go, ou encore 7,4% ...

 

Overburning : "l'overburning" est le fait de pouvoir graver plus de Mo de données sur un CDROM qu'il n'est conçu pour ! Ceci est conditionné par la qualité du support vierge et le fait que le graveur supporte cette fonctionnalité très particulière.

 

Overclocking Processeur : cf. la page très détaillée et entièrement dédiée au sujet.



Overclocking 3dfx/3 : Si vous n'en ressentez pas le besoin, comme pour le processeur, évitez de l'overclocker... Si vous le faites pensez à ajouter un petit ventilateur de processeur sur le radiateur de votre 3dfx/3.

-Sous W9x- La modification se fait dans la base des registres : suivez scrupuleusement les indications, pas de fantaisies, vous êtes dans un des endroits les plus sensibles de votre système d'exploitation. Faites "Démarrer-exécuter" tapez "regedit" puis cliquez sur OK. L'éditeur de la base de registre se lance.

En cliquant sur les + et les "répertoires", allez dans "Hkey_Local_machines - System - CurrentControlSet - Services - Class - Display" En cliquant sur les + et en les sélectionnant, choisissez celui des répertoires 00X (le dernier normalement) qui contient une clée "3dfx voodoo 3". Dans ce 00X, cliquez sur le "répertoire" "DEFAULT". Dans la fenêtre de droite, des clés sont présentes comme "drv" et "drv2". Nous allons ajouter une clé de nom "Grxclock" et de valeur, la valeur d'overcloking choisie (la voodoo3/2000 peut passer de 143 Mhz à 166 Mhz pour devenir une Voodoo3/3000). Faites "Bouton droit-Nouvelle-Valeur de chaîne" avec la souris dans la fenêtre de droite. Tapez comme valeur "Grxclock". Placez vous sur "Grxclock" et Faites "Bouton droit-Modifier" tapez comme valeur 166 Mhz pour transformer votre V3/2000 en V3/3000.

Quittez l'éditeur de la base des registres et redémarrez la machine. Allez dans les propriétés d'affichages, rubrique "3dfx/info-Informations sur l'adaptateur d'affichage" : la carte est à 167 Mhz.

Mon conseil : soyez prudent ! N'exagérez pas avec les fréquences. Mettez un ventilateur de plus comme je vous le conseille. N'overclockez que si vous en ressentez le besoin. Même dans ce dernier cas, lorsque vous ne jouez pas à un jeu 3D, redescendez la fréquence à une valeur normale !

N.B. : l'overclocking reste à l'entière responsabilité de son auteur.... Sous certaines conditions extrêmes, l'overclocking peut amener le vieillissement prématuré du composant et sa destruction éventuelle.



 

PCI : Peripheral Component Interconnect. Format de bus de donné 32 bits rapide et bien plus adapté aux ordinateurs multimédias actuels que l'ISA. La vitesse du bus PCI est égale à celle du bus de données / 2,par /3, ou /4 respectivement pour les fréquences de 66, 100 et 133 MHz.

 

 

PCI-Express : Il s'agit du bus remplaçant du PCI. Le PCI-Express est en quelque sorte au PCI ce qu'est le SATA au PATA ; Ainsi les données transitent sur un ou des liens de type série : on parle, par exemple, de PCI-E x1 ou de PCI-E x16.

Les ports PCI-E x16 comportent donc 16 liens PCI-E mis en parallèle et sont destinés à remplacer les ports AGP c'est à dire à supporter les cartes graphiques. Les ports PCI-E x1 sont eux destinés à remplacer les ports PCI classiques.

 



Plug and Play : Depuis Windows 95, les périphériques sont reconnus plus ou moins automatiquement. Ceci signifie que lorsque vous ajoutez une pièce à votre machine, windows 95 s'en rend compte, l'identifie plus ou moins bien (en pratique c'est parfois "Plug and Pray") et vous demande d'insérer la disquette contenant les drivers (fichiers systèmes permettant de faire fonctionner le nouveau périphérique).

 

Port Parallèle (//) : comme ce nom l'indique les données (des signaux électriques représentant des 0 et des 1) circulant sur ce port sont envoyées en parallèle , cad que plusieurs fils en parallèle sont utilisés pour transporter les données (8 environ). Il en résulte une vitesse maximale théorique environ 8 fois plus élevée que le port série : malgré cela, cette vitesse reste trop faible pour bien des applications et le port parallèle est appelé à disparaître au profit du port USB. Il est actuellement couramment utilisé pour brancher des imprimantes et dans une moindre mesure certains scanners et unités de sauvegarde (zip par exemple).

 

Port Série : comme ce nom l'indique les données (des signaux électriques représentant des 0 et des 1) circulant sur ce port sont envoyés en série sur un fil, cad les un derrière les autres (il y d'autres fils mais un seul transporte des données). Il en résulte que ce port est assez lent et peu adapté au multimédia : sa vitesse tout à fait maximale de 112500 Bauds (cad 112500 bits / s, ou encore 112500 informations de type "0" ou "1" à la seconde) ne convient bien qu'à l'usage d'une souris, d'un modem ou de ce type de périphérique nécessitant une bande passante (quantité maximale de "0" ou de "1" transmis à la seconde) très faible. Comme les données (bits) sont envoyées en série et qu'il faut 8 bits pour constituer un octet, il faut diviser cette vitesse au moins par 8000 pour obtenir une idée de la vitesse en ko/s.


Résolution graphique : Il s'agit du nombre de point horizontaux et verticaux affichés à l'écran. Windows travaille au moins en 640 par 480. Une résolution de 800 par 600 est conseillé pour naviguer sur internet. Les résolutions de 1024 par 768, et de 1280 par 1024 ne peuvent être utilisé confortablement que sur des écrans de 17 et 19 pouces respectivement. Plus votre résolution augmente, plus il vous faut de mémoire vidéo. Pour modifier votre résolution graphique allez dans "Démarrer - Paramètres - Panneau de Configuration - Affichage - Onglet paramètres" et là choisissez la taille de la zone d'écran.

 

RAID : Il s'agit de l'abréviation de Redundant Array of Inexpensive Disks.

- Le RAID0 permet de partager les données sur 2 (ou 4) disques durs de même taille, d'où un accroissement de performances.

- Le RAID1 permet de faire une image du disque sur un autre disque toujours de même taille, en vue de sauvegarder/sécuriser les données.

- Le RAID 0+1 est la combinaison des 2 précédents modes et nécessite donc encore plus de disques durs (4 ou plus).

- Le "Matrix Raid" permet de réaliser une combinaison de RAID0 et 1 avec seulement 2 disques durs.

- Le RAID 3 nécessite au moins 3 disques durs, l'un des disques étant utilisé pour stocker les informations de correction d'erreur. Si un disque flanche, les données manquantes pourront être restaurées grâce à aux données de correction.

- Le RAID 5 nécessite au moins 3 disques durs et est proche en apparence du raid 3. La différence entre ces deux modes est là que les données comme les informations de correction d'erreur sont reparties sur tous les disques. Les contrôleurs RAID5 de qualité permettent même de changer le disque dur défectueux et de restaurer les données automatiquement "à chaud" cad sans interruption aucune du serveur en fonction !

- Le JBOD (Just a Bunch Of Disk) implique juste que plusieurs disques durs seront vus comme une seule entité avec une capacité égale à la somme de celle des différents disques.

Pour mettre des disques durs en RAID, il faut utiliser une carte contrôleur PCI spécifique ou encore une carte mère incluant un contrôleur de ce type. Cette méthode, jusqu'ici uniquement disponible en SCSI, est désormais accessible en UDMA et en SATA.

On distingue deux types de cartes RAID : les plus basiques sont dites en RAID "logicielles" et une partie du traitement lié à leur fonctionnement en RAID est alors assuré par le processeur. Dans cette première catégorie, vous pourrez trouver certaines cartes PCI et les contrôleurs intégrés aux cartes mères.

Plus en haut de gamme et plus coûteuses, mais toujours en IDE, on trouve les cartes dites en RAID "matériel" qui embarquent leur propre processeur avec pour très bon modèle l'Adaptec 2400A et pour excellence les modèles Promise FastTrak SX4000 et 3Ware 7850. Le gain de performances est alors tout autre avec ce type de contrôleur spécifique qui embarque de plus de la mémoire cache et supporte un très grand nombre de disques durs en raid.

En terme de RAID SATA, il faut mentionner les excellentes performances en mode RAID0 des contrôleurs RAID intégrées aux chipsets INTEL 865PE, i875P (et au delà) et les excellentes performances en mode RAID5 des contrôleurs RAID intégrées aux chipsets INTEL 945, i955 (et au delà).

En terme de contrôleur matériel RAID5 SATA il faut citer la 3Ware 8506-4 et l'ADAPTEC 2410-SA.

 

RDRAM : RAMBUS DRAM. Nouveau type de mémoire théoriquement plus rapide que la SDRAM et utilisé à partir du chipset I820. En théorie elle améliore grandement les performances mais pour le moment elle ne tient pas ses promesses et reste difficile à produire et donc très onéreuse. Ne pas confondre avec DDRAM

 

RJ45 : Il s'agit d'un type de connexion entre les cartes réseaux. Le câble RJ45 est un câble du type de celui du câble téléphonique en plus grand. La bande passante est élevée et est de 100 Mbits/s (environ 10Mo/s) pour les câbles de bonne qualité. Pour information, le câble téléphonique, a un connecteur RJ11 et 4 fils au lieu de 8 pour le RJ45.


S3TC : S3 Texture Compression. Cette norme mise au point par S3 et supportée par DirectX6 permet de compresser et décompresser en temps réel les textures des jeux sans presque aucune dégradation de qualité. Le résultat : avec les cartes graphiques associées aux jeux qui supportent cette norme, les jeux sont vraiment beaucoup plus beaux car la taille et donc la résolution graphique des textures utilisées est plus élevée ! Sous DirectX elle est aussi appelée DXTC.

 


SDRAM : Synchronous Dynamic Random Access Memory. Nouveau type de mémoire caractérisé par un temps d'accès de 10ns (nanoseconde, le milliardième de seconde) et un fonctionnement synchrone. Le gain de performance par rapport à de L'EDO est de quelques %. Cette mémoire se présente sous la forme de barrettes DIMM.



SIMM : Format de barrettes mémoires 8 bits ou 32 bits.

Les barrettes au format 8 bits ont été utilisées notamment sur les premiers 486 : ces processeurs 32 bits nécessitaient donc l'installation de barrettes identiques par groupe de 4 afin de pouvoir accéder à un "mot mémoire" de 4x8 = 32 bits. Ces barrettes 8 bits ont existé couramment en tailles de 1 et 4 Mo, ainsi qu'en 8 Mo (très rares).

Plus récentes, mais ayant déjà disparues, les barrettes SIMM ont existé aussi en 32 bits, en version 70ns et EDO 60ns. Utilisées sur les dernières générations de cartes mères pour 486 elles pouvaient alors se monter une par une puisque le 486 est un processeur 32 bits. Utilisées sur les pentium de 60 à 233 MHz, elles devaient se monter 2 par deux puisque le pentium adresse des mots mémoire 64 bits.

Il existe des adaptateurs pour mémoire SIMM 8 bits afin de les utiliser dans les slots mémoire SIMM 32 bits. Ils sont constiués d'une petite carte dans laquelle on vient "clipper" 4 barrettes SIMM 8 bits et que l'on branche dans un SLOT SIMM 32 bits. Ils n'ont d'intérêt que dans le cas de la récupération (re-usage) de barrettes SIMM 8 bits de 4 Mo au moins. Je ne sais pas où on peut s'en procurer actuellement.

Les cartes mères pour Pentium ont souvent des connecteurs pour supporter ces barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires DIMM. Dans la majorité des cas, il est impossible d'utiliser simultanément, sur la même carte mère donc, des barrettes SIMM 32 bits et des barrettes DIMM. Pour un upgrade de machine et plus d'informations, voyez la page upgrade PC.



SCSI : Small Computer System Interface. Il s'agit d'un standard de périphérique performant car ne sollicitant pas le processeur et ayant un taux de transfert à débit constant et abondant. Il est utilisé par certains disques durs, lecteurs de CDROM, graveurs de CD-ROM, périphériques de stockage et Scanners. Voici un tableau résumant les caractéristiques du SCSI. Le terme Wide désigne un bus 16 bits donc 2 octets en parallèles sont transmis et il en résulte que le taux de transfert maximal en Mo/s est 2 fois plus grand pour une même fréquence de fonctionnement du bus :

 

SCSI : Tableaux récapitulatif. Normes et taux de transferts.

Norme ou forme

Vitesse maximale

Largeur du bus

SCSI-1

5 Mo/s

8 bits

Fast (SCSI-2)

10 Mo/s

8 bits

Fast Wide (SCSI-2)

20 Mo/s

16 bits

Ultra (SCSI-3)

20 Mo/s

8 bits

Ultra (SCSI-3)

20 Mo/s

8 bits

Ultra Wide (SCSI-3)

40 Mo/s

16 bits

Ultra Wide (SCSI-3)

40 Mo/s

16 bits

Ultra-2 (SCSI-3)

40 Mo/s

8 bits

Ultra-2 (SCSI-3)

40 Mo/s

8 bits

Ultra-2 Wide (SCSI-3)

80 Mo/s

16 bits

Ultra-2 Wide (SCSI-3)

80 Mo/s

16 bits

Ultra-3 Wide (SCSI-3)

160 Mo/s

16 bits

NB : ces taux de transferts maximaux en Mo/s ne sont exploités pleinement qu'en chaînant un grand nombre de périphériques.

Pour plus d'information sur le SCSI, pensez à lire la page dédiée au sujet.

 

SLI : Abréviation de Scan Line Interleave. Il s'agit du fait de monter 2 cartes accélératrices de type 3dfx/2 ensemble, en les reliant grâce à une petite nappe spécifique. Chaque carte fait une partie du travail de rendu ce qui accélère grandement (jusqu'à presque doubler) la vitesse d'affichage. Ce type de technologie est repris dans les Voodoo 4, 5 et 6.



Slot 1 : Il s'agit du type de support physique des processeurs Pentiums II et de certains Celerons.

 

Slot A : Il s'agit du type de support physique des processeurs AMD K7. Il s'apparente à un SLOT 1 mais n'est pas compatible électriquement : ne faîtes pas le test, vous détruirez certainement le processeur et/ou la carte mère.

 

Socket 7 : Il s'agit du type de support physique des processeurs K6, Pentiums et C6 : un petit carré blanc avec des petits trous pour que les pattes du processeur puisse y rentrer. Visitez la rubrique montage PC pour avoir une image.

 


Socket 370 : Il s'agit du type de support physique de certains processeurs Celerons. Il est incompatible avec tout autre type de processeur et à l'allure d'un support de type Socket 7.

 

Socket A : Il s'agit du type de support physique des processeurs AMD thunderbird et Duron. Il est incompatible avec tout autre type de processeur et à l'allure d'un support de type Socket 7.

 

SSD : Solid State Drive. En lieu et place des traditionnels plateaux magnétiques en rotation, les disques durs de ce type utilisent de la mémoire Flash (similaire à celle utilisée dans les clé USB) pour stocker les données.

 

Switch : de manière simplifiée voici la différence entre un HUB et un Switch. Un HUB est en fait un répétiteur d'informations et à ce titre il duplique l'intégralité des informations qu'il reçoit depuis chacun de ses ports, vers tous ses autres ports : ceci a pour conséquence d'encombrer énormément la bande passante bien entendu. Tout au contraire un Switch est globalement capable de savoir où est la machine de destination (il apprend en fait au fur et à mesure les différentes adresses des machines) et donc il ne va envoyer l'information reçue sur un de ses ports que vers le port ou se trouve la machine concernée par cette information : l'économie de bande passante est très grande. Les HUB suffisent amplement en terme de performances pour les particuliers, cad pour relier quelques machines, surtout en 100 Mbits. Par contre, dans le cas d'un réseau plus étendu comportant notamment plusieurs HUB et un serveur souvent sollicité, si l'on souhaite un fonctionnement harmonieux du réseau, il est très conseillé que chacun des HUB 100 Mbits soit relié dans le Switch 100 Mbits et que le serveur soit lui relié directement dans le Switch.


Table d'échantillonnage : Certaines cartes sons haut de gamme contiennent des échantillons numériques d'instruments réels (violon, piano, contrebasse...). Ces échantillons sont stockés sous forme numérique dans une mémoire située sur la carte son. Lorsqu'un fichier son au format approprié est lu, il y a conversion numérique/analogique des échantillons : le rendu est meilleur qu'avec un fichier son classique.



Taux de transfert (CDROM et DVDROM) : La norme est le lecteur 1X qui correspond à 150 Ko/s (c'est aussi la vitesse de vos lecteurs de compacts discs). Donc un lecteur 12X lit les données à 1,8 Mo/s. Pour les DVDROM, le X1 est de 1350Ko/s, donc un lecteur DVD X6 lit les DVD à 8.1 Mo/s.



UDMA/33 : Il s'agit d'une amélioration notable du contrôleur de disque dur E-IDE. En effet la bande passante de cette nouvelle norme est 2 fois plus grande et surtout il y a le support du