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Page mise à jour le
21/03/08
(Par
ordre alphabétique)
3DNow!
- AGP - AMR
- AT,
ATX - Bios - Bits
par seconde - Bluetooth
- BNC - Burnproof
- Cache
- CDROM - Chipset
- CNR - Codec
- DDRSDRAM -
DDR2 - DIMM - Direct3D, Glide, Open GL
- DPI - Driver - DVDROM
- DVI
- EIDE - Fréquence
de rafraichissement - FPU
- FSB - GPU -
HDCP - HDMI
-
HTPC - HUB
- HyperThreading
- IEEE1394 (Firewire) - IDE - ISA
- ISO 9660 - Jet
d'encre - KNI - Laser
- Midi - MMX
- MPEG - Multiplicateur
de fréquence - Nappe
- NE2000 - Octet
- Overburning - Overclocking
Processeur - Overclocking
Voodoo3 - PCI -
PCIExpress - Plug
and Play - Port
Parallèle - Port
Série - Raid - RDRAM
- Résolution
Graphique - RJ45 - S3TC
- SCSI
- SDRAM
- SIMM
- SLI - Slot
1 - Slot A - Socket
370 - Socket 7 -
Socket
A - SSD - Switch - Tables d'échantillonnages
- Taux de transfert (CDROM et
DVDROM) - UDMA/33,
66 et 100 - USB
-
Wireless USB
NB : Si une "définition"
qui vous manque, vous la trouverez peut-êtret
sur dicofr.
3DNow!
:
Les instructions 3DNow! ont été créées par
AMD pour accélérer l'exécution des jeux 3D,
domaine où les K6 avaient un léger retard par
rapport aux Pentiums
II, et cela marche ! Dans
les applications 3D, le gain de performance
peut-être très important : jusqu'à +86 % sous
Quake II avec une 3dfx2... Un K6/3D est alors
plus rapide qu'un Pentium 2 à même fréquence
! Mais ne nous emballons pas: pour cela il faut
que le jeu soit optimisé pour Direct-X6 (qui
tire parti du "3D-Now") ou pour le
"3D-now" directement qui est le
nouveau moteur 3D de ce K6-2. Sinon, les
différences de performances sont un peu plus
faibles (30% sous directX6, ce qui est déjà
honorable).
AGP
:
Accelerated Graphic Port. Interface graphique
améliorée ou Port Graphique Accéléré. Le bus
PCI à 33Mhz ne suffisant
plus (Bande passante à 33MHz) pour les
applications multimédias haut de gamme et pour
la vidéo numérique, une nouvelle
interface pour les cartes
graphiques et cartes
mères, dédiée aux graphismes, a été
développée. Le principe est d'utiliser la
mémoire vive du PC pour stocker les textures
des jeux : ainsi, théoriquement, plus besoin d'avoir des cartes
graphiques avec énormément de mémoire. Pour
que l'AGP fonctionne bien, il faut que les
transferts de données entre la carte graphique
et la mémoire vive du PC soient aussi rapides
que possibles et il existe actuellement 4 modes
AGP : du 1X au 8X mais le gain de performance
pour chaque doublement de vitesse est vraiment
marginal donc il ne faut pas s'attacher à ce
paramètre. En pratique , par rapport au PCI, l'AGP n'apporte de gain de
performance que dans le mode X2 et au-delà, avec de
bonnes cartes graphiques (à base de processeur NVIDIA
par exemple), dans des jeux 3D en haute
résolution (qui utilisent beaucoup de textures
volumineuses) ceci plutôt avec au moins un Pentium II, Celeron
ou AMD K7.
Au niveau de la
compatibilité entre carte mère et carte
graphique AGP, tout est question de voltages &
de normes assosciées : il faut vérifier quels
sont les normes supportées par la carte
graphique et la carte mère. Les normes sont
l'AGP 1.0, 2.0 et 3.0.
Concrètement les cartes
graphiques AGP les plus anciennes sont
compatibles AGP 1.0 uniquement et ne pourront
pas fonctionner sur les cartes mères récentes
qui disposent d'un port AGP uniquement
compatible AGP 2.0 et 3.0. Cependant, toujours
concrètement, une TNT2 Ultra par exemple est
généralement compatible AGP 1.0 et 2.0 : elle
pourra donc fonctionner (en AGP 2.0) sur une
carte mère récente qui est compatible AGP 2.0 et
3.0
AMR
: Audio Modem Riser. Il s'agit d'un petit port
présent sur certaines cartes mères de
génération Pentium III (un peu comme un port
PCI ou AGP en plus court). Ce port permet de
brancher une petite carte additionnelle qui est
à bas coût (mais plutôt introuvable, au moins
en France) et qui permet d'avoir une carte son
ou un modem à très bas prix. En effet, bon
nombre des composants sont remplacés dans ce
cas par un programme (il s'agit d'émulation
donc). Cette solution peu onéreuse est donc
destinée à baisser le prix des ordinateurs
mais la grande difficulté que l'on a à trouver
des cartes AMR ainsi que le fait que
l'émulation viennent ralentir inévitablement
la machine rendent cette solution peu
intéressante. Voir aussi CNR.
AT,
ATX : Le format AT est l'ancien format
en cours de disparition qui tend à se faire
remplacer par le nouveau, l'ATX. L'avantage de
ce dernier étant la gestion avancée
d'économie d'énergie, un meilleur accès aux
pièces sur la carte mère et une meilleure
circulation de l'air à travers le boîtier.
Bios
:
Basic Input Output System. Il s'agit d'un programme stocké sur la carte
mère dans une mémoire non volatile (EEPROM),
qui donc ne s'efface pas d'un redémarrage à
l'autre de la machine. On peut y accéder au
tout début du démarrage de la machine pour y
régler certains paramètres essentiels : le
type de disque dur, de
disquette, la vitesse
d'accès à la mémoire, le type de processeur
parfois et l'ordre de la séquence de démarrage
de la machine par
exemple.
Le rôle de ce BIOS est de gérer les échanges entre la
carte mère et le système d'exploitation
(Windows 95 par exemple) et de permettre de
démarrer la machine. Il dialogue donc notamment
avec le chipset.
Une page spécifique
est dédiée aux options du BIOS et à son
réglage.
Bits
par seconde : Il s'agit du nombre de
bits de donnée (un 0 ou un 1) qui transitent
par seconde. Comme un octet est composé de 8
bits et que les transmissions séries incluent
un bit de parité et un bit de stop, en
général il vous faut diviser votre vitesse en
Bits par seconde par 10 pour obtenir la vitesse
en octets. Exemple: un modem 33600 fonctionnera
donc à environ 3,3 Ko/s au maximum.
Info+
: Explication détaillée des vitesses de
modem (par Dominique) :
Les modems
envoient plusieurs bits en même temps, dans ce
qu'on appelle un symbole. Par exemple, on peut
envoyer 6 bits simultanément en envoyant des
fragments de sinusoïdes de fréquence fixe mais
pouvant prendre 8 valeurs possibles en amplitude
et 8 valeurs de phase. Le modem récepteur
examine le signal reçu, détermine l'amplitude
et la phase parmi les 64 choix (8*8) possibles
prévus dans la norme, ce qui lui donne 6 bits
(64 = 2^6).
Le Baud est le nombre de symboles transmis par
seconde. C'est une unité de mesure pour les
électroniciens, pas pour les informaticiens.
Un modem à 14400 bps fonctionne à 2400 Bauds,
et chaque symbole transporte 6 bits.
Un modem 28800 bps fonctionne aussi à 2400
Bauds, mais avec 12 bits par symbole.
Idem, 33600 bps : 2400 Bauds, mais 14 bits par
symbole.
Révolution : tout le monde avait prédit que
les modems sur ligne téléphonique classique
plafonneraient à 33,6bps, mais les technologies
56K ont réussi à briser le mur (en supposant
un coeur de réseau tout numérique chez
l'opérateur, ce qui est le cas partout en
France, et dans les grandes villes de la plupart
des pays).
56000 bps
correspond à : 7 bits par symbole, 8000 Bauds.
Bluetooth
: il s'agit d'une technologie de
communications sans fil qui permet de faire
communiquer jusqu'à 8 périphériques divers (imprimante,
téléphone portable, ordinateur, agenda électronique,
etc.) dans un rayon de 10 mètres, ceci sans le
moindre câble de communication. Tous les grands
constructeurs sont rassemblés pour adopter
cette norme. Si cette norme connaît le succès
espérée elle pourrait remplacer à terme
toutes les autres (USB, Serie, Parallèle,
PCMCIA... IDE ?).
BNC
:
Il s'agit d'un type de connecteur entre les
cartes réseaux. Le câble coaxial est
terminé par un connecteur de type BNC. C'est un câble
blindé cylindrique noir. La bande passante est
élevée et est de 10 Mbits/s (environ 1Mo/s).
Voir aussi RJ45.
Burnproof
: cette technologie est intégrée
dans certains graveurs
très rapides (12X et plus. Elle permet de reprendre une gravure là où elle
en était lorsque le flux de données est
interrompu. C'est une véritable mini
révolution dans le monde de la gravure
car ainsi seul un blocage complet de la
machine et un reset font échouer la gravure (fini les "buffer underrun").
Cette technologie permet aussi au graveur de
ne pas embarquer trop de mémoire cache tout en restant tout à fait fiable.
Cache
:
Il s'agit d'une mémoire très rapide (6 ns)
intercalée entre le processeur et la
mémoire
vive dans le PC de manière à compenser les
différences de vitesses entre les 2 et à
atténuer la perte de performance
correspondante. Cette mémoire est disposée sur
la carte mère en
général ou dans la cartouche du processeur.
CDROM
:
Compact Disc Read Only Memory. Disque compact
destiné à la lecture seulement. Il s'agit d'un
support qui a révolutionné le monde de
l'informatique: sur un CDROM on peut mettre 680
Mo (ou 720).
Chipset
:
Le chipset d'une carte mère est en fait le
coeur de la carte et c'est ce composant
électronique qui gère une bonne part des
échanges de données qui transitent par la
carte mère. De nombreux chipsets ont existés
pour les cartes mères de type Pentium (Socket
7: c'est le nom du support du processeur).
Chaque nouveaux chipset remplace le précédent
dans les normes car il apporte la compatibilité
avec (ou si vous préférez la gestion) de nouveaux
standards.
CNR
: Communication Network Riser. Il
s'agit d'un petit port présent sur certaines
cartes mères de génération Pentium III (un
peu comme un port PCI ou AGP en plus court). Ce
port permet de brancher une petite carte
additionnelle qui est à bas coût (mais plutôt
introuvable, au moins en France) et qui permet
d'avoir une carte son, un modem ou une carte
réseau à très bas prix. En effet, bon nombre
des composants sont remplacés dans ce cas par
un programme (il s'agit d'émulation donc).
Cette solution peu onéreuse est donc destinée
à baisser le prix des ordinateurs mais la
grande difficulté que l'on a à trouver des
cartes CNR ainsi que le fait que l'émulation
viennent ralentir inévitablement la machine
rendent cette solution peu intéressante. Voir
aussi AMR.
CODEC
: Codec vient de COmpression-DECompression. Il
s'agit des algorithmes utilisés notamment en acquisition
vidéo numérique pour diminuer
sensiblement le volume des données. Il est à
noter que l'on parle de cartes IEE1394
associées à des CODEC génériques (Microsoft)
ou propriétaires (cf. page acquisition vidéo
numérique).
DDR-SDRAM
: Double Data Rate Random Access Memory. Mémoire
vive à vitesse équivalente doublée (par
rapport à de la SDRAM).
La DDRAM est supportée à partir de chipset
apparaissant fin 2000. Elle améliore les
performances de manière variable (10%
globalement et au moins) sans pour autant
entraîner de coûts de surproduction excessifs
comme pour la RDRAM.
DDR2
: Mémoire
vive à vitesse équivalente quadruplée (par
rapport à de la
SDRAM).
DIMM
:
Format de mémoire 64 bits. Il n'est donc
exploitable que par les processeurs de type
Pentium. Une seule barrette mémoire suffit au
processeur 64 bits pour accéder à un "mot
mémoire" : on peut donc monter les barrettes une par une.
Les cartes mères
pour Pentium de première génération ont souvent des connecteurs pour
supporter les barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires
DIMM. Dans la majorité des
cas, il est impossible d'utiliser
simultanément, sur la même carte mère donc,
des barrettes SIMM 32 bits et
des barrettes DIMM.
Direct
3D, Glide et OpenGL : Ces trois normes
sont des supports d'accélération graphique
pour les jeux en haute résolution supportés
par certaines cartes
graphiques. Il s'agit non
seulement d'améliorer la qualité de
l'application graphique mais aussi de décharger
le processeur de certaines tâches lourdes ce
qui améliorera grandement la fluidité. Voir
aussi GPU.
DPI
: "Dot Per Inch" ou point
par pouce (PPP) en français. Il s'agit du
nombre de points par pouces, un pouce mesurant
2,54cm. Pour les imprimantes, cette
caractéristique détermine une bonne partie de
la qualité d'impression (le +, le mieux...). Il
en est de même avec les écrans,
pour la qualité d'affichage.
Driver
: Partie logicielle permettant de réaliser la
"jonction" entre les circuits
électroniques des périphériques et le
système d'exploitation. Par exemple, des
drivers sont nécessaires pour faire marcher un
lecteur de CD-ROM sous DOS. Sous Windows 95 ou
98, des drivers sont parfois aussi nécessaires,
mais Windows les demande automatiquement quand
il détecte un nouveau périphérique.
Les drivers
sont indispensables au bon fonctionnement de la
machine et peuvent considérablement changer les
performances de certains périphériques comme
les cartes graphiques
: dans ce dernier cas il est important de les
tenir à jour !
DVDROM
:
Digital Versatile Disc Read Only Memory. C'est un
gros CDROM. En effet il peut contenir jusqu'à
17 Go de données. Ce support est adapté aux
films codés en numérique (format MPEG2). La
vitesse de lecture en DVD en 1X correspond à un
débit de 1350 Ko/s. Donc un lecteur DVD 4X lira
les DVD à 5400 Ko/s. S'il lit aussi les CD-ROM
en 24X, alors la vitesse de lecture des CD-ROM
variera de 12x150Ko/s = 1,8Mo/s à 24 x 150 Ko/s
= 3.6Mo/s ! (Attention donc : le 1X n'a pas la
même valeur pour les CD et les DVD !!!).
DVI : plusieurs types
de prise existent :
- Le DVI-D (DVI-Digital) capable de transmettre
uniquement un signal numérique.
- Le DVI-A (DVI-Analog)
capable de transmettre uniquement un signal
analogique. La prise peut être de type single ou
Dual Link.
- Le DVI-I (DVI-Integrated)
capable de transmettre les deux types de
signaux. Concrètement il transmet donc à la fois
le signal d'un connecteur DVI-D et d'un
connecteur DVI-A et comporte pour ce faire les
deux types de broches. La prise peut être de
type single ou Dual Link.
En terme de connectique il
en résulte que le connecteur DVI-D mâle d'un
câble pourra être branché dans le connecteur
DVI-I femelle d'une carte graphique alors que
connecteur DVI-I mâle d'un câble ne pourra être
branché dans un connecteur DVI-D femelle.
La plupart des sorties DVI
des cartes graphiques actuellement sur le marché
sont des DVI-I comportant donc les deux types de
signaux : si l'écran LCD comporte une entrée DVI,
il n'utilisera que les signaux numériques ou
autrement dit les broches de la norme DVI-D (il
ignorera donc les signaux présents sur les
broches analogiques du connecteur DVI).
Le connecteur DVI-I en
sortie sur les cartes graphiques est cependant
utile en cela qu'il permet de brancher un
adaptateur "DVI vers VGA". Précisons que cet
adaptateur n'est pas un convertisseur
analogique/numérique mais bien uniquement un
adaptateur passif de forme qui fait la liaison
entre les signaux analogiques présents en sortie
sur le connecteur DVI-I et la prise VGA D-Sub
(en entrée par exemple d'un écran à tube
cathodique).
Enfin, précisons que via
le port DVI, du fait de la bande passante
disponible, la gestion d'écrans ayant des
résolutions supérieures au 1920x1200 implique
l'usage d'un port et câble de type DVI Dual link.
E-IDE
:
Enhanced Integrated Drive Electronic.
Amélioration du standard IDE: contrôleur
électronique intégré à la carte mère. Ce
standard servait à gérer les disques durs
(c'est maintenant le standard UDMA/33 qui s'en
charge et qui n'est qu'une amélioration de plus
de l'IDE). L'E-IDE est encore utilisé par les
lecteurs de CD-ROM et de
DVD-ROM par exemple.
FPU
:
Floating Point Unit. Unité de calcul en virgule
flottante. C'est en fait ce que l'on appelait
avant le coprocesseur. Le but de cette
seconde unité de calcul est de réaliser
le plus rapidement possible les divisions
réelles (du type de 3 / 13 par exemple), opérations très utilisées dans
les jeux 3D (quake-like).
Fréquence
de rafraichissement :
Exprimée en
hertz (Hz), elle est aussi appelée fréquence
de balayage vertical. Elle correspond au nombre
de balayages de l'écran par le faisceau
d'électrons durant chaque seconde.
FSB xxx Mhz
: Abréviation de Front Side Bus. Ce terme est
utilisé pour désigner les fréquences des signaux (réelles ou équivalentes)
entre différents composants comme à l'intérieur
des composants. Exemples :
- FSB 333 Mhz entre
DDR-SDRAM et AMD XP 2500+ Barton.
- FSB 800 Mhz "Quad Pumped" interne des INTEL P4
Northwood révision C.
Rem : ne pas confondre FSB
et bande passante. Cette dernière s'obtient en
réalisant le produit de la largeur du bus (en
bits ou en octets) par la fréquence du bus
(résultat en bits/s ou en octets/s)
GPU
: Graphic Processor Unit. Unité
de calcul graphique. A partir de DirectX7 et
avec OpenGL, certaines tâches de rendu
graphique (dont le placement des lumières)
effectuées jusqu'ici par le processeur sont
maintenant effectuées par la carte
graphique. Le
GeForce256 de Nvidia est le pionnier en la
matière pour les cartes grand public.
L'avantage est alors de soulager le processeur
qui peut s'occuper par exemple de l'intelligence
artificielle !
HDCP :
High-Bandwidth Digital Content Protection. Il
s'agit d'une norme de protection et de gestion
des droits pour contrôler les signaux vidéos et
audios qui transitent sur une interface
DVI ou
HDMI.
L'objectif principal de
cette norme est d'empêcher la transmission d'un
contenu Haute Définition qui ne serait pas
encrypté : ainsi, par exemple, sur une
sortie vidéo qui ne répondrait pas à la norme HDCP,
le signal ne sera pas transmis du tout ou encore la qualité du
signal vidéo sera réduite à celle du DVD .
De fait, chaque élément de
la chaîne HDCP (dans un PC ce sera l'écran, le
lecteur HD et la carte graphique) doit être
capable de respecter la norme et pour ce faire
doit inclure une puce spéciale lui permettant de
disposer de sa clé d'encryptage et de gérer les
échanges via cet encryptage.
HDMI : High
Definition Multimedia Interface. Il s'agit d'une
interface totalement numérique véhiculant les
signaux vidéo et audio au sein d'un seul câble.
Le signal vidéo transitant dans le connecteur
HDMI est compatible DVI-D
et il existe de fait des adaptateurs passif de
forme permettant de passer d'un connecteur à
l'autre (et vice-versa). Bien entendu, le signal
audio sera lui abandonné mais il est donc
possible de piloter une TV disposant d'un port
HDMI à partir d'un port DVI-D ou encore de
piloter un écran LCD disposant d'un port DVI à
partir d'un port HDMI.
Attention, il y a parfois
confusion dans l'esprit des consommateurs entre
HDMI et HDCP du fait
qu'ils sont parfois associés mais il n'y a pour
autant aucune obligation qu'ils le soient.
HTPC : Home Theatre
PC. Encore appelé PCHC (PC Home Cinema) il
s'agit d'un ordinateur ayant vocation à se
trouver dans le salon, relié à la télévision
et/ou à l'ampli audio et ayant pour fonction de
lire/enregistrer des vidéos, de l'Audio ou
encore de permettre certains jeux de type
console. Généralement il sera donc discret
auditivement et visuellement afin d'améliorer le
bien connu "WAF" (Wife Acceptance Factor) cad le
facteur de tolérance des membres de la gente
féminine.
HUB
:
un HUB permet de connecter plusieurs ordinateurs
en réseau tout en connectant/déconnectant les
différentes machines sans interrompre les
sessions réseaux en cours. Il s'agit d'un petit
boîtier externe dans lequel on vient brancher
les câbles RJ45 qui
sont issus des cartes
réseaux. Des Hub existent aussi dans le
même esprit pour pouvoir brancher un grand
nombre de périphériques USB.
A ne pas confondre avec un switch.
HyperThreading
:
apparu dans les Pentiums IV cette technologie
consiste à dédoubler certaines structures
électroniques internes du processeur afin de
simuler la présence de deux processeurs à
l'intérieur d'un seul (concrètement cela reste
néanmoins nettement moins efficace qu'une
véritable solution bi-processeur).
Il résulte de cette
technologie un petit gain de performances, très
variable, mais surtout un gain potentiel de
"souplesse" à l'usage qui correspond au fait
qu'il sera plus facile et agréable d'utiliser
plusieurs applications en simultané.
IEEE1394
(Firewire) : cette norme de
connexion de type série à très haut débit
(10 à 40 Mo/s maximum) est utilisée notamment pour connecter au PC des
périphériques externes très rapides (graveurs
externes, disques durs externes, caméras
vidéo, etc..) . Elle est associée dans le cas
des caméras vidéos à un CODEC
générique ou pas. A l'heure actuelle, toutes les
cartes mères n'incluent pas un contrôleur de ce
type mais il est possible d'y remédier avec une carte au format PCI
: on trouve désormais des modèles de qualité
à moins de 50 Euros. Tous les
périphériques peuvent donc être connectés en
série et la longueur de câble maximale entre
deux périphérique est de 5m00 à 10m00
(suivant la qualité des câbles il semble).
Cette norme IEEE1394 est une norme dérivée du SCSI.
IDE
: cf.
E-IDE.
ISA
:
Industry Standard Architecture.
Ancien format de bus de données (et de
connecteur sur la carte mère) qui pour des
raisons de coût et de compatibilité est encore
utilisé. Il est adapté uniquement aux
périphériques ne nécessitant pas de gros
transferts d'informations comme le modem ou la
carte son. Il est voué à
disparaître dans un assez proche avenir.
ISO
9660 :
Norme internationale qui définit les
caractéristiques de codage des informations sur
les CD-ROM standard.
Elle est reconnue par la plupart des systèmes
informatiques, PC, Macintosh et station sous
Unix.
Jet
d'encre : c'est une technologie d'imprimante qui consiste à projeter de fines
particules d'encre liquide sur le papier.
L'inconvénient majeur étant que, comme l'encre
est liquide, elle diffuse un peu sur le papier.
L'avantage est le faible coût de l'imprimante
à l'achat et l'accès à la couleur ! Un dernier
inconvénient reste le coût de l'impression
(dû au prix de l'encre).
KNI
:
C'est une technologie présente dans les Pentium
III (c'est même la seule différence
fondamentale entre les Pentium II et les pentium
III). Il s'agit d'un "MMX2"
ou si vous préférez d'une copie du "3DNow!"
d'AMD. Il permettra d'accélérer les
applications qui savent en tirer parti et
notamment les applications graphique... Ceci
signifie que s'il est aussi mal supporté que le
MMX cela ne servira à rien ou presque !
Laser
: Cette
technologie d'imprimante consiste à projeter
sur le papier de la poudre sèche noire: du
toner. Le guidage se fait par laser et la poudre
est attirée par magnétisation. Elle est fixée
sur le papier par chauffage. Les imprimantes
laser présentent l'avantage de présenter un
travail de grande qualité, de travailler vite
et silencieusement, et d'avoir un coût de
revient à la page environ 3 fois inférieur à
celui des imprimantes jet
d'encre. Cependant le coût d'achat initial
des imprimantes laser est supérieur à la
plupart des modèles jet d'encre. Les imprimantes laser couleurs
existent mais sont elles encore
très chères (1500 Euros).
MIDI
: (Musical Instrument Digital Interface) :
Standard d'interface physique et logique
utilisé pour piloter des instruments de musique
électronique.
Le standard MIDI définit des codes pour
représenter la hauteur, la durée des notes, le
type d'instrument sur lequel elles doivent être
jouées, etc., ainsi que l'interface de
connexion entre les instruments. C'est un
standard supporté par bon nombre de cartes
sons de nos jours.
MMX
:
C'est un jeu d'instruction particulier, inventé
par INTEL dans le but de donner des capacités
multimédias à leur processeur
: le résultat
n'est pas très probant, d'autant que peu de
logiciels exploitent cette technologie à
l'heure actuelle. Le MMX est plus devenu un
argument de vente qu'autre chose... D'un point de
vue plus technique, une
unité de calcul MMX peut traiter simultanément
2 nombres 32 bits ou 8 nombres 8 bits mais ses
registres de travail sont partagés avec ceux du
processeur : le gain de vitesse apporté par
l'exécution en parallèle est généralement
perdu dans la sauvegarde du contexte...
MPEG
: Motion Picture Experts Group. Norme de compression pour le son et les images
en temps réel. En compression vidéo, le
principe de base est de ne stocker que ce qui change
d'une image à une autre.
Le format MPEG2 équivaut, en qualité d'image,
au VHS. Voir aussi la page carte
graphique.
Multiplicateur
de fréquence : La fréquence d'un
processeur est fixée par la carte mère et
déterminée par le produit du multiplicateur de
fréquence par la vitesse du bus de données.
Exemple : un K6/300 peut être réglé à
4,5x66,6 MHz ou à 3x100 Mhz. Lisez la page overclocking
pour plus d'explications.
Nappe
: il s'agit d'un ensemble de fils plats et gris
qui sont collés les uns aux autres et forment
une bande de fils plats. Il y a une nappe pour
les disques durs et pour les
CD-ROM (il s'agit
de la même) et une pour les lecteurs de
disquette (cette dernière est moins large).
Quand vous montez une nappe mettez le bord rouge
(ou pointillé rouge) du coté du connecteur
d'alimentation. Pour plus d'info, n'hésitez pas
à lire ma page montage
PC !
NE2000
: Il s'agit du standard des cartes
réseaux.
Octet
: Mot de 8 bits (huit 0 ou 1). c'est la plus
petite quantité de donnée qui peut être lue
ou écrite dans la mémoire. L'octet permet de
stocker un caractère ou un nombre entier
variant de 0 à 256.
1 kilo-octet (Ko) = 1 024 octets (2^10).
1 méga-octet (Mo) = 1 048 576 octets (2^20).
1 Giga-octet (Go) = 1 073 7418 244 octets (2^30).
1 Terra-octet (To) = 2^40 octets.
Attention : pour
les disques durs,
notamment, certains fabricants
considèrent qu'un Méga-octet (Mo) vaut 1
Millions d'octet. La différence n'est pas si
négligeable car il y a près de 74 Mo de
différence par Go, ou encore 7,4% ...
Overburning
:
"l'overburning" est le fait de pouvoir
graver plus de
Mo de données sur un CDROM qu'il n'est conçu
pour ! Ceci est conditionné par la qualité du
support vierge et le fait que le graveur
supporte cette fonctionnalité très
particulière.
Overclocking
Processeur :
cf. la page
très détaillée et entièrement dédiée au
sujet.
Overclocking
3dfx/3 : Si vous n'en ressentez pas
le besoin, comme pour le processeur, évitez de
l'overclocker... Si vous le faites pensez à
ajouter un petit ventilateur de processeur sur
le radiateur de votre 3dfx/3.
-Sous W9x- La
modification se fait dans la base des registres
: suivez scrupuleusement les indications, pas de
fantaisies, vous êtes dans un des endroits les
plus sensibles de votre système d'exploitation.
Faites "Démarrer-exécuter" tapez
"regedit" puis cliquez sur OK.
L'éditeur de la base de registre se lance.
En cliquant sur
les + et les "répertoires", allez
dans "Hkey_Local_machines - System -
CurrentControlSet - Services - Class - Display"
En cliquant sur les + et en les sélectionnant,
choisissez celui des répertoires 00X (le
dernier normalement) qui contient une clée
"3dfx voodoo 3". Dans ce 00X, cliquez
sur le "répertoire" "DEFAULT".
Dans la fenêtre de droite, des clés sont
présentes comme "drv" et
"drv2". Nous allons ajouter une clé de nom "Grxclock" et de valeur, la
valeur d'overcloking choisie (la voodoo3/2000
peut passer de 143 Mhz à 166 Mhz pour devenir
une Voodoo3/3000). Faites "Bouton
droit-Nouvelle-Valeur de chaîne" avec la
souris dans la fenêtre de droite. Tapez comme
valeur "Grxclock". Placez vous sur
"Grxclock" et Faites "Bouton
droit-Modifier" tapez comme valeur 166 Mhz
pour transformer votre V3/2000 en V3/3000.
Quittez
l'éditeur de la base des registres et
redémarrez la machine. Allez dans les
propriétés d'affichages, rubrique "3dfx/info-Informations
sur l'adaptateur d'affichage" : la carte
est à 167 Mhz.
Mon
conseil : soyez prudent ! N'exagérez pas
avec les fréquences. Mettez un ventilateur de
plus comme je vous le conseille. N'overclockez
que si vous en ressentez le besoin. Même dans
ce dernier cas, lorsque vous ne jouez pas à un
jeu 3D, redescendez la fréquence à une valeur
normale !
N.B.
:
l'overclocking reste à l'entière responsabilité de son auteur.... Sous certaines conditions
extrêmes, l'overclocking peut amener le
vieillissement prématuré du composant et sa
destruction éventuelle.
PCI
:
Peripheral Component Interconnect.
Format de bus de donné 32 bits rapide et bien
plus adapté aux ordinateurs multimédias
actuels que l'ISA. La
vitesse du bus PCI est égale à celle du bus de
données / 2,par /3, ou /4 respectivement pour les fréquences
de 66, 100 et 133 MHz.
PCI-Express
: Il s'agit du bus remplaçant du
PCI. Le PCI-Express est
en quelque sorte au PCI ce qu'est le SATA au
PATA ; Ainsi les données transitent sur un ou
des liens de type série : on parle, par
exemple, de PCI-E x1 ou de PCI-E x16.
Les ports PCI-E
x16 comportent donc 16 liens PCI-E mis en
parallèle et sont destinés à remplacer les ports
AGP c'est à dire à
supporter les cartes graphiques. Les ports PCI-E
x1 sont eux destinés à remplacer les ports PCI
classiques.
Plug
and Play : Depuis Windows 95, les
périphériques sont reconnus plus ou moins
automatiquement. Ceci signifie que lorsque vous
ajoutez une pièce à votre machine, windows 95
s'en rend compte, l'identifie plus ou moins bien
(en pratique c'est parfois "Plug and Pray") et
vous demande d'insérer la disquette contenant
les drivers (fichiers systèmes permettant de
faire fonctionner le nouveau périphérique).
Port
Parallèle (//) : comme ce nom
l'indique les données (des signaux électriques
représentant des 0 et des 1) circulant sur ce
port sont envoyées en parallèle , cad que
plusieurs fils en parallèle sont utilisés pour
transporter les données (8 environ). Il en
résulte une vitesse maximale théorique environ
8 fois plus élevée que le port
série : malgré cela, cette vitesse
reste trop faible pour bien des applications et
le port parallèle est appelé à disparaître
au profit du port USB.
Il est actuellement couramment utilisé pour
brancher des imprimantes
et dans une moindre mesure certains scanners
et unités de
sauvegarde (zip par exemple).
Port
Série : comme ce nom l'indique les
données (des signaux électriques représentant
des 0 et des 1) circulant sur ce port sont
envoyés en série sur un fil, cad les un
derrière les autres (il y d'autres fils mais un
seul transporte des données). Il en résulte
que ce port est assez lent et peu adapté au
multimédia : sa vitesse tout à fait maximale
de 112500 Bauds (cad 112500 bits / s, ou encore
112500 informations de type "0" ou
"1" à la seconde) ne convient bien
qu'à l'usage d'une souris,
d'un modem ou de
ce type de périphérique nécessitant une bande
passante (quantité maximale de "0" ou
de "1" transmis à la seconde) très
faible. Comme les données (bits) sont envoyées
en série et qu'il faut 8 bits pour constituer
un octet, il faut
diviser cette vitesse au moins par 8000 pour
obtenir une idée de la vitesse en ko/s.
Résolution
graphique : Il s'agit du nombre de
point horizontaux et verticaux affichés à l'écran. Windows travaille au moins en 640 par
480. Une résolution de 800 par 600 est
conseillé pour naviguer sur internet. Les
résolutions de 1024 par 768, et de 1280 par
1024 ne peuvent être utilisé confortablement
que sur des écrans de 17 et 19 pouces
respectivement. Plus votre résolution augmente,
plus il vous faut de mémoire vidéo. Pour
modifier votre résolution graphique allez dans
"Démarrer
- Paramètres - Panneau de Configuration -
Affichage - Onglet paramètres"
et là choisissez la taille de la zone d'écran.
RAID
:
Il s'agit de l'abréviation de Redundant
Array of Inexpensive Disks.
-
Le RAID0 permet de
partager les données sur 2 (ou 4) disques durs de
même taille, d'où un accroissement de
performances.
-
Le RAID1 permet de faire une image
du disque sur un autre disque toujours de même
taille, en vue de sauvegarder/sécuriser les
données.
- Le RAID 0+1 est la combinaison
des 2 précédents modes et nécessite donc encore
plus de disques durs (4 ou plus).
- Le "Matrix Raid" permet de
réaliser une combinaison de RAID0 et 1 avec
seulement 2 disques durs.
- Le RAID 3 nécessite au
moins 3 disques durs, l'un des disques étant
utilisé pour stocker les informations de
correction d'erreur. Si un disque flanche, les
données manquantes pourront être restaurées
grâce à aux données de correction.
- Le RAID 5 nécessite au
moins 3 disques durs et est proche en apparence
du raid 3. La différence entre ces deux modes
est là que les données comme les informations de
correction d'erreur sont reparties sur tous les
disques. Les contrôleurs RAID5 de qualité
permettent même de changer le disque dur défectueux
et de restaurer les données automatiquement
"à chaud" cad sans interruption aucune du
serveur en fonction !
- Le JBOD (Just a Bunch Of
Disk) implique juste que plusieurs disques durs
seront vus comme une seule entité avec une
capacité égale à la somme de celle des
différents disques.
Pour mettre des
disques durs en RAID, il faut utiliser une carte
contrôleur PCI
spécifique ou encore une carte
mère incluant un contrôleur de ce type. Cette méthode,
jusqu'ici uniquement disponible en SCSI, est
désormais accessible en UDMA et
en SATA.
On distingue deux
types de cartes RAID : les plus basiques sont
dites en RAID "logicielles" et une
partie du traitement lié à leur fonctionnement
en RAID est alors assuré par le processeur.
Dans cette première catégorie, vous pourrez trouver
certaines cartes PCI et les contrôleurs intégrés
aux cartes mères.
Plus en haut de
gamme et plus coûteuses, mais toujours en IDE,
on trouve les cartes dites en RAID
"matériel" qui embarquent leur propre
processeur avec pour très bon modèle l'Adaptec
2400A et pour excellence les modèles Promise
FastTrak SX4000 et
3Ware
7850. Le gain de performances est alors tout
autre avec ce type de contrôleur spécifique qui
embarque de plus de la mémoire cache et supporte
un très grand nombre de disques durs en raid.
En terme de RAID SATA, il
faut mentionner les excellentes performances en
mode RAID0 des contrôleurs RAID intégrées aux
chipsets INTEL 865PE, i875P (et au delà) et les excellentes
performances en mode RAID5 des contrôleurs RAID
intégrées aux chipsets INTEL 945, i955 (et au delà).
En terme de contrôleur
matériel RAID5 SATA il faut citer la 3Ware
8506-4 et l'ADAPTEC 2410-SA.
RDRAM
: RAMBUS DRAM. Nouveau type de mémoire
théoriquement plus rapide que la SDRAM et
utilisé à partir du chipset I820. En théorie elle améliore grandement les
performances mais pour le moment elle ne tient
pas ses promesses et reste difficile à produire
et donc très onéreuse. Ne pas confondre avec
DDRAM
RJ45
:
Il s'agit d'un type de connexion entre les
cartes réseaux. Le câble RJ45 est un câble du
type de celui du câble téléphonique en plus
grand. La bande passante est élevée et est de
100 Mbits/s (environ 10Mo/s) pour les câbles de
bonne qualité. Pour information, le câble téléphonique,
a un connecteur RJ11 et 4 fils au lieu de 8 pour
le RJ45.
S3TC
:
S3 Texture Compression. Cette norme mise au
point par S3 et supportée par DirectX6
permet de compresser et décompresser en temps
réel les textures des jeux sans presque aucune
dégradation de qualité. Le résultat : avec les
cartes graphiques
associées aux jeux qui supportent cette norme,
les jeux sont vraiment
beaucoup plus beaux car la taille et donc la
résolution graphique des textures utilisées
est plus élevée ! Sous DirectX elle est aussi
appelée DXTC.
SDRAM
: Synchronous
Dynamic Random Access Memory. Nouveau type de
mémoire caractérisé par un temps d'accès de
10ns (nanoseconde, le milliardième de
seconde) et un fonctionnement synchrone. Le
gain de performance par rapport à de L'EDO est
de quelques %. Cette mémoire se présente sous
la forme de barrettes DIMM.
SIMM
:
Format de barrettes mémoires 8 bits ou 32 bits.
Les barrettes au
format 8 bits ont été utilisées notamment sur
les premiers 486 : ces processeurs 32 bits
nécessitaient donc l'installation de barrettes
identiques par groupe de 4 afin de pouvoir
accéder à un "mot mémoire" de 4x8 =
32 bits. Ces barrettes 8 bits ont existé
couramment en tailles de 1 et 4 Mo, ainsi qu'en
8 Mo (très rares).
Plus récentes,
mais ayant déjà disparues, les barrettes SIMM ont existé aussi en 32 bits, en
version 70ns et EDO 60ns. Utilisées sur les
dernières générations de cartes mères pour
486 elles pouvaient alors se monter une par une
puisque le 486 est un processeur 32 bits.
Utilisées sur les pentium de 60 à 233 MHz,
elles devaient se monter 2 par deux puisque le
pentium adresse des mots mémoire 64 bits.
Il existe des
adaptateurs pour mémoire SIMM 8 bits afin de
les utiliser dans les slots mémoire SIMM 32
bits. Ils sont constiués d'une petite carte
dans laquelle on vient "clipper" 4 barrettes SIMM 8 bits et que l'on branche dans un
SLOT SIMM 32 bits. Ils n'ont d'intérêt que
dans le cas de la récupération (re-usage) de barrettes SIMM 8 bits de 4 Mo au moins. Je ne
sais pas où on peut s'en procurer actuellement.
Les cartes mères
pour Pentium ont souvent des connecteurs pour
supporter ces barrettes SIMM 32 bits et les barrettes mémoires
DIMM. Dans la majorité des
cas, il est impossible d'utiliser
simultanément, sur la même carte mère donc,
des barrettes SIMM 32 bits et des barrettes DIMM.
Pour un upgrade de machine et plus
d'informations, voyez la page upgrade
PC.
SCSI
: Small
Computer System Interface. Il s'agit d'un
standard de périphérique performant car
ne sollicitant pas le processeur et ayant un
taux de transfert à débit constant et
abondant. Il est utilisé par certains disques
durs, lecteurs de
CDROM, graveurs
de CD-ROM, périphériques
de stockage et Scanners.
Voici un tableau résumant les
caractéristiques du SCSI. Le terme Wide
désigne un bus 16 bits donc 2 octets en
parallèles sont transmis et il en résulte que
le taux de transfert maximal en Mo/s est 2 fois
plus grand pour une même fréquence de
fonctionnement du bus :
|
SCSI
: Tableaux récapitulatif. Normes et taux de
transferts. |
|
Norme
ou forme |
Vitesse
maximale |
Largeur
du bus |
|
SCSI-1 |
5
Mo/s |
8
bits |
|
Fast
(SCSI-2) |
10
Mo/s |
8
bits |
|
Fast
Wide (SCSI-2) |
20
Mo/s |
16
bits |
|
Ultra
(SCSI-3) |
20
Mo/s |
8
bits |
|
Ultra
(SCSI-3) |
20
Mo/s |
8
bits |
|
Ultra
Wide (SCSI-3) |
40
Mo/s |
16
bits |
|
Ultra
Wide (SCSI-3) |
40
Mo/s |
16
bits |
|
Ultra-2
(SCSI-3) |
40
Mo/s |
8
bits |
|
Ultra-2
(SCSI-3) |
40
Mo/s |
8
bits |
|
Ultra-2
Wide (SCSI-3) |
80
Mo/s |
16
bits |
|
Ultra-2
Wide (SCSI-3) |
80
Mo/s |
16
bits |
|
Ultra-3
Wide (SCSI-3) |
160
Mo/s |
16
bits |
|
NB : ces taux de
transferts maximaux en Mo/s ne sont exploités
pleinement qu'en chaînant un grand nombre de
périphériques.
Pour plus d'information
sur le SCSI, pensez à lire la
page dédiée au sujet.
SLI
:
Abréviation de Scan Line Interleave. Il s'agit
du fait de monter 2 cartes accélératrices de
type 3dfx/2 ensemble, en les reliant grâce à
une petite nappe spécifique. Chaque carte fait
une partie du travail de rendu ce qui accélère
grandement (jusqu'à presque doubler) la vitesse
d'affichage. Ce type de technologie est repris
dans les Voodoo 4, 5 et 6.
Slot
1 : Il s'agit du type de support
physique des processeurs Pentiums II et de
certains Celerons.
Slot
A
: Il s'agit du type de support
physique des processeurs AMD K7. Il s'apparente
à un SLOT 1 mais n'est pas compatible
électriquement : ne faîtes pas le test, vous
détruirez certainement le processeur et/ou la
carte mère.
Socket
7 : Il s'agit du type de support
physique des processeurs K6, Pentiums et
C6 : un petit carré blanc avec des petits trous
pour que les pattes du processeur puisse y
rentrer. Visitez la rubrique montage
PC pour avoir une image.
Socket
370 : Il s'agit du type de support
physique de certains processeurs
Celerons. Il
est incompatible avec tout autre type de
processeur et à l'allure d'un support de type
Socket 7.
Socket
A : Il s'agit du type de support
physique des
processeurs
AMD thunderbird et Duron. Il
est incompatible avec tout autre type de
processeur et à l'allure d'un support de type
Socket 7.
SSD :
Solid State Drive. En lieu et place des
traditionnels plateaux magnétiques en rotation,
les disques durs de ce type utilisent de la
mémoire Flash (similaire à celle utilisée dans
les clé USB) pour stocker les données.
Switch
:
de manière simplifiée voici la différence
entre un HUB et un
Switch. Un HUB est en fait un répétiteur
d'informations et à ce titre il duplique l'intégralité
des informations qu'il reçoit depuis chacun de
ses ports, vers tous ses autres ports : ceci a
pour conséquence d'encombrer énormément la
bande passante bien entendu. Tout au contraire
un Switch est globalement capable de savoir où
est la machine de destination (il apprend en
fait au fur et à mesure les différentes
adresses des machines) et donc il ne va
envoyer l'information reçue sur un de ses ports
que vers le port ou se trouve la machine concernée
par cette information : l'économie de bande
passante est très grande. Les HUB suffisent
amplement en terme de performances pour les
particuliers, cad pour relier quelques machines,
surtout en 100 Mbits. Par contre, dans le cas
d'un réseau plus étendu comportant notamment
plusieurs HUB et un serveur souvent sollicité,
si l'on souhaite un fonctionnement harmonieux du
réseau, il est très conseillé que chacun des
HUB 100 Mbits soit relié dans le Switch 100
Mbits et que le serveur soit lui relié
directement dans le Switch.
Table
d'échantillonnage : Certaines
cartes sons haut de gamme contiennent des
échantillons numériques d'instruments réels
(violon, piano, contrebasse...). Ces
échantillons sont stockés sous forme
numérique dans une mémoire située sur la
carte son. Lorsqu'un fichier son au format
approprié est lu, il y a conversion
numérique/analogique des échantillons : le
rendu est meilleur qu'avec un fichier son
classique.
Taux
de transfert (CDROM et DVDROM) : La norme est le
lecteur 1X qui correspond à 150 Ko/s (c'est
aussi la vitesse de vos lecteurs de compacts
discs). Donc un lecteur 12X lit les données à
1,8 Mo/s. Pour les DVDROM, le X1 est de
1350Ko/s, donc un lecteur DVD X6 lit les DVD à
8.1 Mo/s.
UDMA/33
:
Il s'agit d'une amélioration notable du contrôleur de disque dur
E-IDE. En effet la
bande passante de cette nouvelle norme est 2
fois plus grande et surtout il y a le support du
|