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 Choisir son disque dur et son SSD : interface, capacité, marque, vitesse...

Page mise à jour le 01/08/17

 

La sélection :

Pour les budgets les plus serrés, un disque dur Toshiba 500 Go sera approprié.

Pour autant, un SSD Kingston UV400 120 Go ou Samsung 850 EVO 250 Go portant le système et les programmes rendra votre machine bien plus réactive et sensiblement plus agréable à l'usage. Sa capacité suffira pour un usage simple de bureautique / Internet ainsi que quelques jeux mais, si besoin et pour du stockage de masse (photos et vidéos), vous lui adjoindrez un disque dur discret tel un WD Blue 5400.

En milieu de gamme, un SSD Samsung 850 EVO 500 Go ou Crucial MX300 750 Go permettra d'installer un grand nombre de programmes volumineux, d'avoir un espace de travail très performant et même de stocker de nombreuses photos.

Si besoin, pour du stockage de masse (photos et vidéos), vous lui adjoindrez un disque dur discret tel un WD Blue 5400.

En haut de gamme et avec une carte mère compatible, un SSD M.2 NVMe Samsung 960 Evo 500 Go ou Samsung 960 Evo 1 To autorisera des performances maximales, tout particulièrement en terme de débit continu, surtout utile en usage d'infographie.

Si besoin et pour du stockage de masse (photos et vidéos) vous lui adjoindrez un disque dur discret tel un WD Blue 5400.

Si vous n'avez pas l'usage du débit continu d'un modèle NVMe, vous pourrez envisager un classique SSD SATA de 1 To ou 2 To afin de disposer d'un large espace de travail et de stockage très performant.

(Voir une sélection plus large)

 Éléments clefs de choix :

* Portant l'OS, les applications principales et les petits documents, un SSD est l'élément clef pour une machine plus réactive et plus agréable d'usage au quotidien. Il pourra être secondé par un disque dur de bien plus grosse capacité qui servira à stocker les documents volumineux (images et vidéos notamment) ainsi que certains programmes.

* Ne vous fiez pas aux performances des SSD annoncées par les constructeurs car en pratique, en disque système et programme, leur temps d'accès et de fait leurs performances sont similaires.

* Pour les jeux à chargement continu, les SSD peuvent limiter voire supprimer les micro saccades liées aux chargements. A contrario, pour les autres jeux, ils ne font que réduire les temps de chargement ce qui est fort agréable mais ne change pas les performances du jeu.

* En disque dur secondaire d'un SSD et uniquement pour du stockage de masse, un modèle WD Blue 5400 sera idéal car plus discret et bien assez performant.

* A contrario, en disque dur primaire portant l'OS et les programmes, à défaut d'un SSD, vous privilégierez un disque dur 7200 tr/min.

* Pour un usage dans un NAS, un modèle dédié "WD Red" ou "Seagate NAS" est recommandé.

 


 

Critères d'achats détaillés :

- Les performances : l'idéal sera d'avoir un SSD en disque système et programme, secondé si besoin par un disque dur. En effet, le disque dur reste un maillon faible en terme de performance dans les PC actuels et les SSD proposant un temps d'accès réduit d'un facteur 100 permettent aux machines d'être sensiblement plus réactives à l'usage et d'autant plus agréables à utiliser. Pour autant, ne vous fiez pas aux performances annoncées par les constructeurs des SSD car en pratique, en disque système et programme, leur temps d'accès - et de fait leurs performances - sont similaires.

A même capacité, format physique et vitesse de rotation, les performances des disques durs sont très proches. Si les modèles 7200 tr/min sont à privilégier en disque système et programmes, pour du stockage, de la sauvegarde ou encore pour leur meilleure discrétion, les modèles à plus basse vitesse de rotation (WD Blue 5400tr/min) sont intéressants.

Les WD Red et Seagate Ironwolf sont des cas particuliers car ils sont optimisés pour un fonctionnement dans les NAS où leur faible consommation, leur Firmware optimisé et leur support du TLER (Time Limited Error Recovery : peut permettre d'éviter des passages en mode dégradé en RAID) sont des plus certains. Contrairement à ces modèles, les disques durs classiques tels que par exemples les WD série Blue 5400 tr/min ne sont pas recommandés pour un usage H24 ou encore dans un NAS.

Disponibles au format 2"1/2 comme 3"1/2, à mi-chemin entre disques durs classiques et SSD, des disques durs dits "hybrides" ou encore "SSHD" existent : ils intègrent une petite quantité (8 Go) de mémoire NAND un peu à la manière d'un mini SSD. Grâce à un contrôleur disque efficace permettant de répartir les informations de manière optimale entre le disque dur et la mémoire flash, les performances au démarrage de Windows sont améliorées. Pour autant, la faible quantité de mémoire NAND intégrée limite leur efficacité en pratique et mieux vaut privilégier un disque 7200 tr/min qu'un hybride en 5400 tr/min. Ou bien mieux encore, privilégier donc un couple SSD plus disque dur classique.

La quantité de mémoire cache embarquée sur les disques durs et SSD n'influe pas sensiblement sur les performances et n'est pas un critère d'achat.

- La capacité : pour un SSD visant seulement à porter le système et quelques programmes, un modèle 120 Go peut convenir et même se suffire à lui seul pour un usage bureautique/Internet. Si des programmes volumineux tels des jeux ou de l'infographie lourde sont prévus, un SSD 240 Go ou plus sera préférable. Le SSD sera accompagné d'un disque dur volumineux (2 To par exemple) si du stockage de vidéos et de photos est prévu.

A défaut d'un SSD, un disque dur 7200 tr/min de 2 To suffira à la majorité des usages, y compris à installer un grand nombre de programmes en sus du système et à stocker de nombreuses vidéos et photos.

- Le format physique : les SSD existent au format 2.5", mSATA et M.2 avec des interfaces différentes. Hors cas particulier, il n'y a en pratique pas d'écart de performances lié au format, le plus répandu et le plus universel étant le format 2.5" qui adopte l'interface SATA présente dans tous les PC fixes et la majorité des PC portables. Les modèles M.2 couramment disponibles sont au format 2260 et 2280 (60 et 80mm de longueur) mais la norme définit d'autres longueurs possibles.

Plus intéressants en terme de rapport capacité/prix, les disques durs 3,5" sont réservés aux PC fixes là où les disques durs 2,5" peuvent être utilisés dans les portables comme dans les PC fixes. Parmi les modèles 2,5", différentes épaisseurs existent et peuvent conditionner la compatibilité dans les portables.

- L'interface : le SATA est le plus répandu et adopté par les disques durs comme par les SSD. En pratique, les différentes normes SATA n'apportent pas de gain de performances notable pour les disques durs. Ceci reste vrai pour les SSD portant le système et les programmes car le temps d'accès reste inchangé et c'est bien ce dernier qui fait l'essentiel des performances des SSD. A contrario, afin de profiter pleinement du débit continu des SSD récents, utile dans certains travaux vidéos par exemple, l'interface M.2 PCI-E 3.0 4x avec support NVMe s'impose. En effet, les SSD existent aussi avec les interfaces :

* mSATA de dimensions bien plus réduites et utilisé essentiellement dans certains rares PC portables ou MiniPC.

* M.2 (AHCI par défaut) là aussi de dimensions très réduites, supporté par certaines cartes mères récentes et dans certains MiniPC. Les modèles M.2 peuvent être à l'interface SATA III ou PCI-E et il n'y a pas interopérabilité : il convient donc de faire un choix précis suivant le support de la carte mère.

* M.2 PCI-E 3.0 4x avec support NVMe (en lieu et place de l'AHCI) : ces modèles permettent d'atteindre des débits continus bien plus élevés encore. Ils sont cependant plus coûteux, plus rares et nécessitent une carte mère compatible récente ainsi qu'un système d'exploitation récent (Windows 8.1 64 bits et ultérieur). Leur débit continu plus élevé n'étant pas un facteur de performances pour un usage en disque système et programme, leur surcoût les rend moins intéressants et limite leur intérêt aux configuration haut de gamme d'infographie.

* PCI-E 4x : il s'agit de modèles M.2 NVMe vendus montés d'origine sur une carte contrôleur PCI-E. Les performances en débit continu sont un peu moins bonnes qu'avec un modèle M.2 NVMe et leur usage en disque système plus difficile à mettre en oeuvre. Globalement, ils ne sont donc pas recommandés.

* SAS : cette interface utilisée dans les centres de données et serveurs haut de gamme ne présente pas d'intérêt pour les particuliers.

Enfin, le cas des disques durs externes et de leurs différentes interfaces est abordé en page sauvegarde.

- La garantie : les SSD grand publics sont généralement garantis 2 à 3 ans mais Samsung comme Intel se distinguent en proposant une garantie 5 ans sur la majorité de leurs gammes alors que les Samsung 850 Pro sont même garantis 10 ans.

Les disques durs sont généralement garantis 2 à 3 ans par les différents constructeurs du marché. Plus précisément, chez WD, les gammes "Blue" et "Blue 5400" sont garanties 2 ans, les "Red" 3 ans, alors que les gammes "Black" et "Re" sont garanties 5 ans. Chez Seagate, les "Desktop HDD" sont garantis 2 ans alors que les "Desktop SSHD" et "IronWolf" sont garantis 3 ans.

- La discrétion de fonctionnement : dépourvus de pièces mécaniques, les SSD sont inaudibles.

Au format 3.5", les WD Blue 5400 tr/min (anciens WD Green) et Red sont les plus discrets. Au format 2.5", les disques durs sont généralement plus discrets que les 3.5" : parmi les meilleurs en la matière, signalons les WD ayant une vitesse de rotation de 5400 tr/min et les Seagate en 7200 tr/min.

- La fiabilité statistique : sur la même période, les taux de retour des SSD sont plus faibles que ceux des disques durs et sont excellents chez Samsung, Intel, Kingston, Crucial et Sandisk. Pour les disques durs, c'est la capacité qui influe le plus sur le taux de retour et les modèles avec de nombreux plateaux magnétiques (actuellement 3 To et plus) sont statistiquement moins fiables que les modèles 2 To et moins.

 


 

Informations complémentaires :

Le SSD comme le disque dur servent à stocker les informations et à les retrouver à chaque allumage de la machine : contrairement à la mémoire RAM ils conservent les données et les programmes même quand on éteint la machine.

Dans un ordinateur il est très souvent sollicité par le système d'exploitation, notamment s'il s'agit de Windows qui vient très souvent y lire et écrire des informations de configuration comme de fonctionnement mais aussi y gérer un fichier d'échange mémoire. De fait, l'efficacité et la fiabilité du SSD comme du disque dur sont essentielles, ce dernier restant un "maillon faible" en terme de performances dans les PC actuels.

 

Les SSD (Solid State Drive) sont basés sur de la mémoire Flash (comme les clefs USB) et non pas sur des plateaux magnétiques en rotation. Il ne s'agit donc pas de "disques durs" au sens premier du terme même s'ils remplissent la même fonction.

Comparativement aux disques durs, ils sont plus légers, plus résistants aux vibrations, proposent un temps d'accès 100 fois plus faible et un débit continu plus élevé ce qui les rend sensiblement plus performants. Les machines adoptant un SSD sont bien plus réactives et de fait bien plus agréables à l'usage avec notamment un démarrage de Windows et un lancement des programmes sensiblement accélérés. Seuls leur prix et leur moindre capacité limitent l'adoption des SSD.

Disponibles dans différents formats, les modèles 2.5" peuvent remplacer avantageusement un disque dur classique dans la majorité des ordinateurs portables. Contrairement à une idée répandue, ces SSD n'améliorent cependant pas toujours l'autonomie du portable. Les modèles au format 2"1/2 peuvent aussi être montés dans un PC classique du fait de l'interface SATA compatible : si votre boîtier ne dispose pas d'emplacement approprié vous pouvez utiliser ce type d'adaptateur pour les monter dans une baie 3.5".

Les performances théoriques mentionnées sur la fiche produit des SSD, et tout particulièrement le taux de transferts (débit) en lecture et écriture, ne sont pas un critère de choix suffisant d'autant plus que ces performances annoncées ne sont pas le reflet d'un usage réel car elles ne s'appliquent que pour la manipulation de très gros fichiers. Ainsi dès qu'un grand nombre de petits fichiers sont en cause, les performances des SSD sont sensiblement réduites. De plus, les performances annoncées en débit continu de certains SSD tendent à être mensongères car elles ne s'appliquent que pour des fichiers compressibles ou encore sur des quantités de données limités du fait de technologies de compression de données ou de cache. Enfin, le débit continu n'influe que marginalement sur les performances pratiques d'un SSD utilisé en disque système et programme : ce n'est que pour un usage d'infographie lourde (comme du montage vidéo) que le débit continu importe.

A contrario, le type de technologie mémoire (SLC, MLC ou TLC), la capacité, la qualité du contrôleur embarqué et de son Firmware sont des critères de choix importants. Les SSD étant désormais des produits matures, la qualité des contrôleurs n'est généralement plus un soucis mais le suivi des Firmware peut varier suivant les marques et donc rester dans les valeurs sures est un gage de sécurité.

La capacité du SSD est un critère d'autant plus important que la fiabilité du SSD peut aussi être liée. En effet, afin que des technologies comme la répartition d'écriture puissent fonctionner de manière optimale, il est recommandé de ne pas remplir totalement son SSD mais plutôt de laisser au moins 10% d'espace libre.

Les modèles à technologie mémoire SLC (1 bit par cellule) sont théoriquement plus fiables car il n'y a qu'un état mémoire stocké dans la puce mémoire et le nombre maximal théorique de lectures/écritures est beaucoup plus élevé qu'avec les MLC (2 bits par cellule) et bien plus encore qu'avec les TCL (3 bits par cellule). Sur les MLC et plus encore sur les TLC, ce nombre peut paraître un peu faible mais actuellement les bons contrôleurs mémoires sont capables de gérer au mieux l'usage et donc l'usure des puces mémoires. De plus des puces mémoires en "réserve" sont présentes pour remplacer celles qui devraient montrer des signes de faiblesse. Au final, les SSD basés sur de la MLC ou TLC et équipés d'un bon contrôleur mémoire sont recommandables et d'ailleurs, du fait du surcoût lié à la SLC et de la fiabilité très élevée obtenue avec les modèles MLC, les modèles SLC ont disparus du marché. Précisons tout de même que si les modèles TLC sont souvent plus abordables dans les grosses capacités et conviennent très bien pour un usage en disque système et programmes, vous éviterez de les utiliser pour un usage impliquant des écritures très intenses (usage infographie et notamment montage vidéo) afin de prévenir une usure prématurée et vous préférez dans ce cas un modèle MLC de qualité.

NB : chez Samsung, la V-Nand (3D Nand) est déclinée en versions MLC et TLC, respectivement dans les gammes "Pro" et "Evo".

 

Les disques durs (HDD : Hard Disk Drive) sont basés sur des plateaux magnétiques en rotation et leur avantage principal réside dans leur moindre coût à forte capacité de stockage. De fait, ils sont l'accompagnement idéal d'un SSD afin de stocker des données volumineuses comme des vidéos et photos mais ils peuvent aussi servir de disque système et programme, tout particulièrement pour les modèles rapides..

Les constructeurs proposent des gammes de disques durs dont la vitesse de rotation (7200 tr/min ou environ 5400 tr/min), le Firmware, la durée de garantie et d'éventuelles technologies additionnelles déterminent les performances et usages recommandés. Voici les principales gammes des deux principaux fabricants de disques durs que sont WD et Seagate,.

Les WD Blue, Seagate Barracuda 7200 et Toshiba X300 sont des modèles grand public à 7200 tr/min fort recommandables pour un usage en disque système et programme, à défaut d'un SSD.

Les WD Blue 5400 sont les plus discrets du marché. En contrepartie la vitesse de rotation de ces disques est moindre ce qui les rend un peu moins performant, tout particulièrement en tant que disque système mais ils sont le compagnon idéal d'un SSD dans une configuration discrète. Les WD série Blue 5400 ne sont pas recommandés pour un usage H24 ou encore dans un NAS.

Fonctionnant eux aussi à environ 5400tr/min, les WD Red et Seagate Ironwolf sont appropriés pour un usage dans un NAS du fait de leur Firmware optimisé et de leur support du TLER (Time Limited Error Recovery) qui peut permettre d'éviter des passages en mode dégradé en RAID. Des variantes WD Purple et Seagate Surveillance sont recommandées pour un usage de vidéosurveillance alors que les WD Red Pro et Seagate IronWolf Pro sont leurs équivalents en 7200tr/min..

Les coûteux WD Gold et WD Re sont eux dédiés plus particulièrement à un usage en RAID en grand nombre et pour cela, outre leur support du TLER, ils intègrent diverses technologies et capteurs afin de maximiser leur fiabilité et limiter les vibrations.

 

Voici une sélection de SSD actuellement disponibles avec en rouge les plus intéressants :

SSD SATA au format 2.5" (MLC sauf si précisé TLC) Prix
Kingston UV400 120 Go / Kingston V300 120 Go 60 €
Crucial MX300 275 Go TLC / Samsung 850 EVO 250 Go TLC / Kingston hyper X 240 Go  / Kingston V300 240 Go 110 €

Crucial MX300 525 Go TLC / Samsung 850 EVO 500 Go TLC / Kingston V300 480 Go / Samsung 850 Pro 256 Go

170 €
Crucial MX300 750 Go TLC / Samsung 850 Pro 512 Go 250 €
Crucial MX300 1 To TLC / Samsung 850 EVO 1 To TLC 320 €
Samsung 850 Pro 1 To 500 €
Crucial MX300 2 To TLC / Samsung 850 Evo 2 To TLC 650 €
Samsung 850 Pro 2 To 1000 €
Samsung 850 Evo 4 To TLC 1600 €
 
SSD au format M.2 PCI-E 3.0 4X NVMe  (MLC sauf si précisé TLC) Prix
Samsung 960 Evo 250 Go TLC 150 €
Samsung 960 Evo 500 Go TLC 280 €
Samsung 960 Evo 1 To TLC 550 €
Corsair MP500 120 Go 130 €
Corsair MP500 240 Go 200 €
Samsung 960 Pro 512 Go 375 €
Samsung 960 Pro 1 To 700 €
Samsung 960 Pro 2 To 1400 €
 
SSD au format M.2 SATA (MLC sauf si précisé TLC) Prix
Kingston SSD Now 120 Go 60 €
Crucial MX300 275 Go TLC 130 €
Crucial MX300 525 Go TLC 190 €
Crucial MX300 1 To TLC 350 €
 
SSD au format mSATA (MLC sauf si précisé TLC) Prix
Kingston ms200 120 Go 60 €
Samsung 850 EVO 250 Go TLC 120 €
Samsung 850 EVO 1 To TLC 400 €
 
SSD PATA au format 2.5" (MLC sauf si précisé TLC) Prix
Transcend 32 Go 70 €
Transcend 64 Go 100 €
Transcend 128 Go 180 €

 

Voici une sélection de disques durs actuellement disponibles avec en rouge les plus intéressants :

HDD SATA au format 3.5" (modèles basse consommation, à environ 5400 tr/min) Prix
WD Blue 5400 1 To 60 €
WD Blue 5400 2 To 85 €
WD Blue 5400 3 To (**)

110 €

WD Blue 5400 4 To (**)

150 €

WD Blue 5400 6 To (**)

270 €

Seagate Archive 8 To (**) (***)

300 €

 
HDD SATA au format 3.5" (7200 tr/min) Prix
Toshiba 500 Go 45 €
WD Blue 1 To 55 €
Seagate Barracuda 1 To 55 €
Seagate Barracuda 2 To 80 €
Seagate Barracuda 3 To (**) 100 €
Toshiba X300 4 To (**) 150 €
Toshiba X300 5 To (**) 170 €
Seagate Ironwolf 6 To (**) 240 €
Seagate Ironwolf 8 To (**) 320 €
Seagate Ironwolf 10 To (**) 500 €
 
HDD SATA au format 2.5" (modèles basse consommation, à environ 5400 tr/min) Prix
WD Blue Mobile 500 Go 55 €
WD Blue Mobile 750 Go 60 €
WD Blue Mobile 1 To 80 €
Seagate Barracuda 2 To 100 €
 
HDD SATA au format 2.5" (7200 tr/min) Prix
WD Black 500 Go 70 €
WD Black 750 Go 70 €
Hitachi 7K1000 1 To 70 €

(**) L'usage des disques durs de plus de 2 To implique des contraintes spécifiques.

(***) Attention, ces disques sont destinés avant tout à l'archivage des données et leur lecture. Ils sont sensiblement moins performants en écriture.

 

NB : les disques durs 2"1/2 sont presque tous au format 9,5 mm d'épaisseur ce qui les rend alors généralement compatibles avec les ordinateurs portables du marché intégrant un disque de ce type. Cependant :

- Dans les plus grosses capacités, des exceptions peuvent exister et les disques durs 2.5" mesurent alors 12,5 mm d'épaisseur ce qui les rend généralement incompatibles. Par soucis de compatibilité, sauf mention contraire, tous les modèles suggérés ci-dessus sont au format 9,5 mm ou moins.

- Soyez attentifs que certains ultraportables nécessitent un disque de 7 mm d'épaisseur. Bon nombres de SSD et certains disques durs 2.5" sont de cette épaisseur et seront donc compatibles. Ces modèles 7mm sont par ailleurs généralement fournis avec un adaptateur leur permettant de passer à 9,5 mm d'épaisseur et donc d'être compatibles avec les ordinateurs portables requérant cette épaisseur.

 

 


 

La FAQ :

Cette FAQ est constituée à partir de vos questions les plus fréquentes, telles que relevées sur le forum. Avant de poser votre question sur le forum, merci de vérifier qu'elle ne figure pas dans cette FAQ.

 

Q1 - Si j'achète un disque dur ou SSD de type SATA que me faut-il acquérir d'autre pour le monter dans mon PC fixe en sus de l'actuel ?

R1 - Tout d'abord pensez à vérifier que vous avez un port SATA de libre pour le connecter à la carte mère. En l'absence, vous pouvez acquérir une carte contrôleur afin d'ajouter des ports SATA à votre machine.

Ensuite, votre carte mère était livrée avec des nappes SATA mais si vous n'en avez plus vous devrez en acquérir une. L'alimentation électrique SATA sera fournie par le bloc d'alimentation déjà présent dans votre machine mais en cas de manque de connecteur vous pouvez acquérir un doubleur ou un adaptateur molex.

Enfin, des vis permettant de fixer le disque au boîtier vous ont été fournies avec votre boîtier mais si vous n'en avez plus il vous faudra en acquérir. Ce montage implique bien que votre boîtier doit avoir un emplacement interne libre au format approprié (2.5" ou 3.5"). Si besoin, pour monter un SSD ou disque dur 2.5" dans un emplacement 3.5", vous utiliserez un adaptateur.

Pour plus d'informations sur ces opérations de montage vous pouvez consulter le chapitre correspondant de la section montage PC du site.

 

Q2 - J'ai monté mon disque dur ou SSD, il est reconnu par le BIOS mais n'apparaît pas sous Windows : que faire ?

R2 - Si vous n'avez jamais utilisé votre disque dur ou SSD, vous devez l'initialiser (le partitionner et le formater). Sous Windows vous pouvez le faire depuis la gestion des disques.

Si votre disque a déjà fonctionné par le passé et qu'il n'apparaît pas ou a disparu, vous pouvez corriger le problème en allant dans l'invite de commande pour entrer et valider la commande suivante :

reg.exe add "HKLM\System\CurrentControlSet\Services\atapi\Controller0" /f /v EnumDevice1 /t REG_DWORD /d 0x00000001

Ceci fait, redémarrer Windows. Suite au redémarrage, vérifier si le problème est résolu.

 

Q3 - Je veux remplacer mon disque dur par un SSD : est-ce possible sans réinstaller Windows et mes logiciels ?

R3 - Oui, c'est possible via l'usage d'un logiciel de clonage (parfois fourni avec le SSD). Pour cela, il faut bien évidemment que l'espace occupé par les données présentes sur la partition système soit inférieur ou égal à l'espace disponible sur le SSD.

Avec ce type de logiciel il vous suffit de monter temporairement le SSD (en interne ou encore dans une station d'accueil ou boîtier externe USB) et suite au transfert il reste à monter le SSD en lieu et place de l'ancien disque dur.

 

Q4 - Quelles sont les différentes norme SATA, compatibilités et performances liées (SATA, SATA2, SATA3, e-SATA) ? Et qu'est-ce que le PATA (IDE) ?

R4- Dans tous les cas il y a compatibilité entre les différentes normes SATA : vous pouvez monter un disque dur ou SSD SATA3 sur un contrôleur SATA2 et réciproquement.

Pour les disques durs, en terme de performances, le SATA3 n'apporte rien par rapport au SATA2 et au SATA : en effet, la limitation essentielle en terme de performances vient des mécaniques de disques durs et non pas de la bande passante de l'interface.

A contrario, les SSD SATA3 peuvent saturer la bande passante du SATA2 et dans ce cas leurs performances en terme de débit continu seront dégradées. Cependant, comme le temps d'accès reste inchangé et est le facteur essentiel des performances des SSD, très généralement relier un SSD SATA3 sur un contrôleur SATA2 ne change en pratique pas sensiblement ses performances du moins pour un usage en disque système et programmes.

L'e-SATA est une variante du port SATA destinée à relier des disques durs externes à cette norme.

Le PATA, aussi parfois dénommé IDE ou UDMA/100, est désormais remplacé par le SATA qui utilise pour plus d'efficacité un seul lien à très haute vitesse plutôt qu'un grand nombre de liens en parallèle. De fait, les cartes mères récentes n'incluent plus de connecteur PATA permettant d'utiliser des périphériques à cette norme. Il n'y a pas de compatibilité entre PATA et SATA mais pour relier en interne un ancien disque dur PATA à votre ordinateur il est possible d'utiliser un adaptateur ou mieux une carte contrôleur PCI ou PCI-E. En externe, l'usage d'un adaptateur USB2 ou d'un boîtier USB3 sera possible.

 

Q5 - Comment brancher un disque dur de portable (de type IDE, SATA, mSATA ou M.2) sur un PC fixe ?

R5 - Directement pour un modèle SATA. S'il s'agit d'un modèle IDE, mSATA ou M.2, il vous faut respectivement cet accessoire, celui-ci ou celui-là. Si votre boîtier n'est pas récent, il se peut qu'il ne dispose pas d'emplacement 2.5" pour fixer le disque dur ou SSD et vous utiliserez alors un adaptateur afin de pouvoir le monter dans une baie 3.5".

 

Q6 - Puis-je brancher un disque dur de telle capacité sur ma carte mère : va-t-il être reconnu et y fonctionner ?

R6 - Les différentes normes SATA sont compatibles et avec une carte mère, un disque dur ou SSD assez récent ainsi qu'un système d'exploitation assez récent (Windows 7 et ultérieurs) la réponse est oui.

Ensuite, tout dépend donc de l'âge de la carte mère, de son bios, de la capacité du disque dur et du système d'exploitation. Si le disque n'est pas reconnu par la carte mère, une mise à jour de bios pourra parfois remédier au problème. Avec les anciens système d'exploitation comme Windows XP, il est de plus impératif d'avoir installé les dernières mises à jour et Service Pack.

Par ailleurs, au-delà de 2,2 To des soucis de compatibilité se présentent avec les anciens systèmes d'exploitation car il faut utiliser un adressage de type Long-LBA (plutôt que LBA) et le partitionnement MBR doit être abandonné au profit du GPT. Pour un disque système, cela implique d'avoir comme système d'exploitation un Windows Vista (ou ultérieur) de type 64 bits ainsi qu'une carte mère dotée d'un bios de type EFI pour que le système puisse démarrer sur une partition de type GPT.

Pour un disque secondaire, un OS 64 bits n'est pas nécessaire, pas plus qu'un bios EFI mais Windows XP n'est cependant pas compatible. Avec Windows Vista et ultérieurs, en utilisant un partitionnement de type GPT, votre disque secondaire sera reconnu et exploitable à pleine capacité. De même, avec un Linux récent ou Mac OS X (ou ultérieur), vous ne devriez pas rencontrer de difficulté.

Précisons que les boîtiers externes actuels pour disques durs et tout au moins postérieurs à la disponibilité des modèles 3 To et plus seront compatibles avec ces disques de grande capacité. Ils permettront donc de les exploiter pleinement même si Windows XP ne sera pas compatible.

 

Q7 - Quel est le meilleur partitionnement ? Puis-je faire/défaire le partitionnement alors que le disque contient déjà des données ? Puis-je changer la taille d'une partition ?

R7 - La question animera certainement les forums pendant encore longtemps dans la mesure où il n'y a pas de réponse absolue. Tout dépendra donc de vos habitudes de rangement et usages mais pensez bien que faire des répertoires plutôt que des partitions permet d'optimiser l'espace utile sur le disque dur.

Pour autant, faire une partition système d'environ 120 Go (qui contiendra donc essentiellement le système d'exploitation, les programmes et les documents peu volumineux) et une seconde partition pour les données volumineuses est assez recommandé. Ce type de partitionnement minimal vous permettra aussi d'utiliser des logiciel de sauvegarde afin de faire une image de la première partition sur la seconde.

Lorsque un disque dur a été divisé en plusieurs partitions et que finalement on souhaite revenir à une organisation moins détaillée (par exemple de 3 partitions revenir à 2 partitions), il faut soit :

* Utiliser l'outil de repartitionnement disponible sous Windows 7 ou ultérieur, accessible depuis la gestion des disques.

* Sauver le contenu des partitions 2 et 3, les détruire depuis la gestion des disques sous Windows (ou avec un utilitaire comme Fdisk) puis recréer la partition 2 sur tout l'espace.

* Utiliser un logiciel spécifique comme Partition Manager de Easus ou encore Partition Wizard qui sont des utilitaires gratuits permettant de réaliser ce type de manipulation de manière plus souple. Ils permettront aussi de redimensionner des partitions existantes.

Dans tous les cas, quelle que soit la méthode utilisée, vous devez sauvegarder l'intégralité de vos données avant toute opération et considérer le pire cas c'est à dire que vous puissiez perdre toutes vos données durant l'opération.

 

Q8 - Pourquoi mon SSD de 240 Go ne fait-il que 223 Go une fois formaté ?

R8 - Les fabricants comptent en base 10 au lieu de compter en base 2 : cela leur permet d'annoncer des disques durs de plus grande capacité. Ainsi ils considèrent qu'un Méga-octet (Mo) vaut 1 Millions d'octet au lieu de 2^30. La différence n'est pas si négligeable car il y a près de 74 Mo de différence par Go, ou encore 7,4%...

1 kilo-octet (Ko) = 1 024 octets (2^10).
1 méga-octet (Mo) = 1 048 576 octets (2^20).
1 Giga-octet (Go) = 1 073 741 824 octets (2^30).
1 Terra-octet (To) =  1 099 511 627 776 octets (2^40).

Notez cependant qu'officiellement la confusion ne devrait plus exister puisque les puissances de 2 ont désormais leurs appellations spécifiques.

 

Q9 - Comment récupérer des données sur mon disque dur, suite à une erreur d'effacement, à un formatage, accident physique ou autre ?

R9 -  Dans le cas de fichiers effacés par erreur vous pourrez utiliser des logiciels gratuits comme NTFS Undelete ou Recuva. Dans le cas d'un "simple" problème de partition endommagée, TestDisk sera à privilégier. EasyRecovery, PC Inspector et GetDataBack sont eux des logiciels spécialisés dans la récupération de données suite à des manipulations plus lourdes (formatage ou destruction de partition).

En cas de perte complète du disque dur ou SSD (défaillance mécanique et donc disque dur qui ne marche plus du tout), la seule solution consiste à s'adresser à des services et sociétés spécialisées comme par exemple Recoveo via LDLC. Le coût de la prestation de récupération des données est élevé donc seuls ceux qui ont des données vraiment primordiales et les moyens financiers pourront tenter de s'adresser à des sociétés spécialisées. Les autres ne pourront malheureusement rien faire de mieux que consulter la page sauvegarde du site afin que cette mésaventure ne leur arrive pas une seconde fois.

 

Q10 - Qu'est-ce que le RAID et quel est son intérêt ?

R10 - La question est traitée en page carte mère.

 

Q11 - Quelles sont les solutions techniques pour faire un multiboot sur ma machine ? Et quels sont les avantages / inconvénients correspondants ?

R11 - Pour installer plusieurs systèmes d'exploitation sur votre machine vous pouvez bien entendu utiliser un seul disque dur et la solution du multiboot logiciel : tous les systèmes d'exploitations récents vous le permettront, même s'il est généralement recommandé d'installer d'abord Windows puis le Linux de votre choix. Cette solution présente l'inconvénient d'avoir une gestion logicielle et tous les systèmes sur le même disque ce qui fait qu'en cas de soucis (logiciel ou matériel) vous risquez de perdre tous vos systèmes d'exploitation.

Afin d'éviter la solution logicielle vous pouvez acquérir plusieurs disques durs et en dédier un à chaque système. Afin de passer d'un système à un autre, vous pourrez alors utiliser :

- Un rack disque dur : avec un modèle sans tiroir vous insérerez le disque dur et donc le système d'exploitation de votre choix. Un rack avec tiroir impliquera d'acquérir autant de racks que de disques durs. Les modèles avec tiroir sont cependant plus adaptés à un usage fréquent du fait d'une connectique plus robuste.

- Un interrupteur d'alimentation de disque dur : les disques durs seront montés à demeure dans la machine et vous mettrez sous tension le disque et donc le système de votre choix. En réglant votre séquence de boot dans le bios avec tous les disques durs les uns derrière les autres, vous n'aurez pas besoin de revenir dans le bios.

La solution du rack implique de manipuler régulièrement les disques durs : il y a un risque statistique élevé de les endommager du fait d'une chute. Et de plus, la connectique peut souffrir des insertions fréquentes. Le risque de chute ne peut être évité mais les soucis de connectique peuvent être minorés voire supprimés via l'usage de plusieurs racks avec tiroir car le disque dur sera monté à demeure dans le tiroir et la connectique de ce dernier est plus adaptée à des branchements/débranchements fréquents.

La solution de l'interrupteur d'alimentation ne présente donc pas ces inconvénients.

Il serait aussi possible d'installer les systèmes d'exploitation sur disque dur externe (USB3 par exemple) : la majorité des cartes mères récentes permettant de booter sur un périphérique externe USB3, il suffirait alors de changer de disque dur externe pour changer de système d'exploitation. Ceci dit, cette solution est moins intéressante car le temps d'accès comme le débit sont moins bons du fait du contrôleur externe. Et de plus, qui dit disque dur externe et manipulation fréquente dit là aussi risque de chute.

 

Q12 - Puis-je mettre mon disque dur dans un rack ? Quel est l'intérêt ?

R12 - L'intérêt réside dans la possibilité d'ajouter / enlever facilement un disque dans une machine, sans avoir à la démonter. Ceci peut par exemple être fort pratique pour avoir plusieurs systèmes d'exploitation sur une même machine, avec un disque dur dédié à chaque système. Ou encore permettre d'insérer un disque dur ou SSD le temps d'une sauvegarde.

Précisons que les rack SATA "hot swap" permettent l'insertion et le retrait des disques sans éteindre la machine, du moins avec un système d'exploitation récent (Windows 7 et ultérieurs).

En matière de rack SATA 3.5" de qualité à monter en façade de boîtier dans un emplacement 5.25", mentionnons ce modèle sans tiroir et ce modèle avec tiroir. Il est aussi possible de trouver des racks pour 5 disques qui occupent alors plusieurs emplacement 5.25".

Pour les modèles 2.5" (SSD et HDD), ce rack avec tiroir est à monter en façade dans un emplacement 3.5" alors que ce modèle double sans tiroir (compatible 2.5" et 3.5") et ce modèle quadruple avec tiroir sont eux à monter dans un emplacement façade 5.25".

 

Q13 - Mon disque dur est trop bruyant à mon goût : comment le faire taire ?

R13 - Ce sujet est traité en page silence.

 

Q14 - Ma machine est-elle plus lente du fait que mon disque dur est rempli ?

R14 - La vitesse de la machine ne dépend que très peu du fait que le disque dur soit rempli ou pas, contrairement à certaines idées reçues : ceci reste vrai tant que le disque dur n'est pas rempli à plus de 80 à 90% environ car au delà le système d'exploitation peut manquer d'espace pour fonctionner. Il faut aussi éviter de remplir les SSD afin que le système d'exploitation puisse optimiser leurs performances via le Trim et leur durée de vie via la répartition d'écriture.

 

Q15 - Faut-il ventiler un disque dur ? Quelle est la T° à ne pas dépasser et la T° recommandée pour un disque dur ?

R15 - En général et en usage classique ce n'est pas indispensable, surtout si vous avez un boîtier grande tour. Si vous avez un disque dur récent en 7200 tr/min et que vous faites un usage intense de votre disque dur comme de l'acquisition vidéo ce peut être préférable. Les constructeurs mentionnent généralement une T° maximale de 55°c mais en pratique il est préférable de maintenir le disque dur plutôt autour des 40-45°c ce qui est possible avec une légère ventilation. Contrairement à une idée reçue, une T° plus basse pour les disques durs n'est pas nécessairement synonyme de meilleure durée de vie en pratique, comme les études (page 6) l'ont relevées. Pour connaître la T° de votre disque dur vous pouvez utiliser le logiciel gratuit Speedfan.

Notez que les boîtiers modernes et de qualité prévoient de permettre la ventilation de vos disques durs grâce à des montages situés en façade c'est à dire devant l'entrée d'air frais.

 

Q16 - Quelle est la durée de vie d'un disque dur ou encore qu'est ce que le MTBF et le SMART ?

R16 - Les fabricants ne donnent que des MTBF (Middle Time Between Failure : "Temps moyens entre deux pannes") ou encore des MTTF (Mean Time To Failure : "Temps moyens avant panne"). Ces derniers sont calculés mathématiquement en mettant les disques durs en situations extrêmes et en mesurant au bout de combien de temps la panne survient : à partir de ces mesures une extrapolation est alors réalisée. Le nombre de cycles de marche / arrêt est aussi compté car la phase d'accélération des plateaux est critique. Au final tout ceci ne donne qu'une moyenne et il y a des hauts et des bas individuels comme dans toute moyenne : de fait cela reste un peu une loterie.

Ainsi les seules choses à faire sont de croiser les doigts, de choisir une marque pour laquelle les statistiques de retour SAV sont bonnes et de faire la sauvegarde de vos données. Vous pouvez aussi utiliser la fonction SMART (Self Monitoring Analysis & Reporting Technology) du disque dur via un utilitaire comme DisckCheckup. Cette fonctionnalité permet de détecter les anomalies / risques de panne via divers symptômes avant coureur de la panne matériel du disque dur : si cette technologie n'est pas infaillible, elle peut cependant parfois vous permettre de sauver vos données à temps c'est à dire avant le décès du disque dur.

Une forte dispersion des temps d'accès sous HDtune combinée à plusieurs très forts pics à la baisse du débit peuvent être un signe alarmant en regard de la santé de votre disque dur. Ce fil de discussion sur le forum, l'illustre. Enfin, si votre disque dur fait un bruit particulier cela peut correspondre à un certain type de panne matérielle.

 

Q17 - Dois-je utiliser le mode AHCI (Advanced Host Controler Interface) ? Si oui, puis-je passer du mode "Compatible IDE" au mode AHCI sur ma machine ?

R17 - Toutes les cartes mères assez récentes sont réglées par défaut en mode AHCI car tous les disques durs SATA et SSD assez récents supportent le NCQ (Native Command Queuing). Dans le cas d'un matériel assez récent, vous n'avez donc rien à régler ou modifier.

Pour les modèles datant de l'époque de Windows XP, le mode AHCI pourrait vous apporter un gain de performance si votre disque dur gère bien le NCQ. Comme détaillé dans cet article, il est possible de passer du mode compatible IDE à l'AHCI comme de l'installer d'origine avec Windows XP. Sous Vista et Seven, il est recommandé d'utiliser le réglage AHCI et si l'installation de Windows a été réalisé en mode "compatible IDE", Microsoft fournit un "fix it" et détaille la procédure afin de passer en mode AHCI.

 

Q18 - Le délai de parquage des têtes de mon disque dur WD Blue 5400 tr/min (ancien WD Green) est-il un soucis (valeur élevée du LCC) pour mon usage ? Faut-il le modifier ou comment ?

R18 - Les WD Blue 5400 tr/min (anciens WD Green) sont recommandés par le constructeur pour un usage sous Windows classique en disque primaire ou secondaire, ou encore pour un usage dans un disque externe de sauvegarde dans un boîtier USB. Ils ne sont notamment pas recommandés pour un usage dans un NAS où les WD Red sont conseillés par le constructeur en lieu et place. Pour un usage différent c'est à dire par exemple sous Linux, 24h/24 ou encore dans serveur de données voire dans un NAS, il se pourrait qu'il soit utile de modifier le paramètre de délai de parquage des têtes de ces WD Blue 5400tr/min. La procédure est possible sous Linux ou encore en utilisant Wdidle3 inclus dans UBCD. Vous noterez la forme conditionnelle employée car il n'y a aucune réelle "preuve" qu'un taux élevé de LCC (Load Cycle Count) soit la cause de la panne d'un disque mais il est normal de se poser la question car dans le cadre de ces usages pour lesquels ils ne sont pas recommandés ce chiffre de LCC peut parfois en venir à dépasser la valeur de 300.000 pour lesquels ils sont garantis par le constructeur, ceci avant la fin de la durée de la garantie. Sous Windows, vous pouvez connaître la valeur LCC de votre disque dur avec un logiciel comme HDTune.

Depuis la mi 2014, les WD Red étant passés sous "Nasware 2.0", ils ne sont plus recommandés sous Linux sauf à modifier le délai de parquage des têtes de même manière que pour les WD Blue 5400 tr/min. Vous pouvez sinon opter pour un Seagate IronWolf.

 

Pensez que vous pouvez prendre plusieurs avis quant à l'achat de cette pièce en discutant sur le Forum : ce lieu de convivialité et d'entraide comporte en effet  un espace dédié au conseil d'achat !

 

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